***Les deux partis redoutent le désintérêt des électeurs dans un scrutin marqué traditionnellement par une forte abstention.
C'est quand les européennes ? Le 7 juin. Si la date est bien entrée dans l'esprit des dirigeants de l'UMP et du PS, l'électorat est encore loin d'y penser. Généralement, ce scrutin, défavorable aux grandes formations, intéresse peu les Français : l'abstention est forte, avec par exemple 57,24 % aux européennes de 2004. En période de crise sociale et économique, personne ne peut encore dire si les Français bouderont les urnes ou si, au contraire, ils s'en serviront comme d'un défouloir.
Les états-majors de l'UMP et du PS commencent à s'organiser et se demandent comment faire campagne dans ce contexte. «Pour les militants, le vrai sujet aujourd'hui ce n'est pas qui sera sur les listes, mais bien ce que l'on va faire.» Le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, en est convaincu et a décidé de remettre la présentation des listes pour les européennes de juin «à plus tard, beaucoup plus tard». D'ici là, priorité au programme avec pour base de départ un document préparé par Michel Barnier, tête de liste en Ile-de-France et coordinateur de la campagne. Bertrand a ainsi réuni samedi à l'UMP les huit têtes de liste, en présence du secrétaire d'État à l'Europe, Bruno Le Maire, de l'ancien commissaire européen Jacques Barrot et du conseiller de l'Élysée Pierre Giacometti pour quatre heures de séminaire.
«Risque de dispersion des voix»
L'objectif pour le parti présidentiel est de «parler tout à la fois à la France du oui et à celle du non», clivage que le contexte de crise ravive. Le secrétaire général de l'UMP souhaite «une Europe qui protège et qui doit changer». Un premier tract devrait apparaître sur les marchés en avril. Un site Internet spécial européennes sera également lancé. Nicolas Sarkozy sera mis à contribution à travers plusieurs temps forts, dont une rencontre avec Angela Merkel à Berlin. L'UMP compte également «capitaliser sur la présidence française de l'Union». Même si, reconnaît-on à l'Élysée, «c'est déjà loin dans l'esprit des Français».
«Ils n'ont pas vraiment la tête à l'Europe en temps normal et encore moins dans cette période de crise», déplore un conseiller du président qui compte également sur la fin du G20 et la visite d'Obama la veille de l'élection pour faire la différence. «Le risque avec ce type d'élection, c'est qu'à mesure que les listes se constituent et se lancent dans la bataille, les grands partis voient leurs sondages s'effriter, explique un conseiller de l'Élysée. Pour être sûr de faire un bon score, il faut partir de haut, ce qui est le cas aujourd'hui, mobiliser notre électorat et partir tôt.»
Au PS, on part d'un peu plus bas et on cherche comment mobiliser plus. Les premiers sondages donnent toujours l'avantage à la droite. Il y a de quoi s'inquiéter. «Il y a un risque de 21 avril, c'est-à-dire de dispersion des voix», confie Vincent Peillon, candidat dans le Sud-Est. Pour éviter l'éparpillement, le PS cherche le bon mot d'ordre. Lors du dernier bureau national, le porte-parole Benoît Hamon a suggéré d'offrir, à l'occasion des européennes, «un débouché politique au mouvement social». Dimanche sur Canal +, il a complété sa pensée : il faut «convaincre les Français que c'est le moment de sanctionner ce gouvernement, mais sans se disperser.
Parce que si on veut sanctionner, dire qu'on est mécontent, mais qu'on se disperse, le vainqueur, ce sera Sarkozy», a-t-il expliqué. Mais la thèse du vote sanction ne convainc pas tout le monde au PS. «C'est un argument qu'il faut utiliser en fin de campagne», assure un membre du bureau national. «Pour l'instant, il faut parler d'Europe.» Sur ce terrain, la gauche veut promouvoir des idées, notamment «l'Europe qui protège». Comme à droite. Avec ces élections, les visions opposées au sein du PS sur l'Europe se sont réconciliées. La campagne proprement dite commencera le 24 avril à Lille pour un premier meeting. En attendant, les candidats commencent déjà à labourer le terrain.
Nicolas Barotte et Jean-Baptiste Garat
Le Figaro
30/03/2009 |
Monday, March 30, 2009
Friday, March 27, 2009
*Pôle Val de France : Présentation à la FFM*
***Charles Bietry, journaliste sportif, Jean-Pierre Beltoise, ancien Champion de France de Moto et vainqueur du GP de Monaco F1 en 1972, Gilles Terrones, architecte du projet, Olivier Terrones, ingénieur architecte du projet et François Pupponi, Député du Val d’Oise et Maire de Sarcelles, ont présenté à la presse jeudi 26 mars au siège de la FFM en présence du Président Jacques Bolle, le Pôle Val de France.
Le Pôle Val de France est un projet ambitieux dans le cadre de l’aménagement du « Grand Paris » avec pour objectif la création d’un centre dédié aux Sports Mécaniques et à l’environnement.
« Au coeur de l’Histoire, premier domaine royal capétien, la Plaine de France est, aujourd’hui comme hier, un lieu à la croisée des routes économiques, touristiques et logistiques de l’Europe », commente François Pupponi, Député du Val d’Oise et Maire de Sarcelles. « Dans le cadre de l’aménagement du « Grand Paris » dont le Val d’Oise est un des sites prioritaires un projet d’envergure est une réponse à la nécessité de développement économique et social ».
« Les terrains d’implantation du Pôle Val de France sont aujourd’hui économiquement oubliés, perturbés par un environnement difficile : exposition aux bruits aéronautiques, site d’enfouissement des déchets, lignes à haute tension », poursuit Gilles Terrones, architecte du projet. « Ils vont trouver, à travers cet aménagement ambitieux une opportunité majeure de développement d’emploi et de réponse sociale autour du sport et des nouvelles énergies de la mobilité de demain.
Un grand pôle de recherche et développement qui concentre des compétences et des excellences dans les domaines automobiles et aéronautiques permettra de réussir la mutation de ces secteurs vers des solutions durables. Ce pôle s’inscrit pleinement dans le développement économico-social et sportif du nord de Paris, dont le Stade de France a été le premier emblème il y a 10 ans. Les aéroports de Roissy Charles de Gaulles et du Bourget, les liaisons vers l’héliport de Paris porte de Versailles, les autoroutes A1 et la Francilienne, les lignes TGV, TER et RER, les sites propres tramways et bus, assurent une innervation du site déjà bien solide et évolutive ».
« Avec la future disparition du Circuit Carole, le manque d’accueil hôtelier de Magny Cours, il fallait à la France un circuit pouvant accueillir le Grand Prix de Formule 1 et bien entendu la moto », poursuit Jean-Pierre Beltoise. « Le projet comportera un ensemble de tracé pour la pratique du sport auto et moto mais aussi du karting et même de l’enduro ».
« De financement entièrement privé, le Pôle Val de France axe son développement autour de circuits automobiles et moto et s’accompagne ainsi d’un ensemble d’opérations qui créeront du tissu urbain et social pérenne », ajoute Gilles Terrones. « Les aménagements seront développés sur un « axe vert », un ensemble de coteaux paysagers, établis comme un parcours « sport-nature », qui auront autant des qualités de protection acoustique que visuelle, et qui permettront une intégration harmonieuse et douce du projet.
L’ensemble des installations, circuits et aménagements seront construits selon la démarche Haute Qualité Environnementale (HQE), et les bâtiments auront l’impératif de respecter les critères de Bâtiment Basse Consommation (BBC), avec utilisation d’énergies renouvelables (éolien, solaire, biomasse, géothermie).
La qualité de l’air, de l’environnement sonore et paysager sera particulièrement travaillée, avec une utilisation judicieuse des mouvements de terrain, l’utilisation de matériaux acoustiques absorbants (revêtements routiers, murs acoustiques, pièges à son paysagers, plantations…), ainsi que la mise en place de pièges à CO2 et Nox par végétalisations spécifiques et synthèse photo-catalytique ».
Un pôle technologique sera créé, en relation avec le secteur automobile et aéronautique, lieu de recherche de pointe sur les nouvelles technologies à moteur propre, notamment par l’utilisation de bio-carburants de deuxième génération (nonagricoles), ainsi que dans les domaines de la propulsion électrique.
Des technologies novatrices éprouvées de manière industrielle aux Etats- Unis, mais non exploitées en France, permettront de créer un dispositif de compensation du CO2 produit par les infrastructures viaires (aéroportuaires et routières). Ce dispositif permettra de créer des emplois de recherche appliquée et développement industriel.
La transformation de la biomasse en biocarburant, issu de techniques sans impact sur les ressources agricoles, pourra être utilisée sur les véhicules expérimentaux de compétition participant à la recherche de nouvelles énergies de substitution, ce qui est une composante majeure de la course automobile.
Un pôle social d’études, de formations et de pédagogie sera mis en oeuvre, où seront associés formation professionnelle et enseignement de sport- étude, de design, de mécanique, d’ingénierie de la mobilité et de l’environnement. La synergie du site de formation et des infrastructures existantes de Roissy et de la création du technopôle doit favoriser les formations en alternance pour générer des emplois. Il sera développé des logements étudiants, ainsi que des appartements à loyer plafonné pour les jeunes actifs sans logement.
Un pôle tertiaire et logistique, sera implanté à proximité du site, associant pépinières d’entreprises, ainsi que des équipements hôteliers et de restauration.
L’ensemble engendrera objectivement 10 000 emplois à moyen terme. Dans la continuité du dynamisme sportif porté par le Stade de France, les aménagements prévoient la création d’une salle polyvalente couverte et modulable d’une capacité de 15 000 à 20 000 places, permettant d’organiser des championnats de différents sports de niveau mondial.
Elle répondra à l’attente de nombreuses fédérations sportives cherchant à se domicilier dans un lieu adapté. Elle permettra l’organisation de nombreux événements comme des spectacles, des regroupements associatifs…
Le site sera développé autour d’un « village commercial » sur le thème des sports en général, et pourra accueillir des manifestations événementielles.
Le pôle circuit, conçu pour offrir un maximum de spectacle aux passionnés, et au moins autant de plaisir aux pilotes, est composé de trois circuits principaux, pouvant répondre à toutes les activités automobiles et moto. Il sera implanté sur le stadium un circuit « Carole », un circuit de karting de compétition, un circuit de karting loisir, un circuit terre, une piste « run et dragster » une aire plane de test et un équipement de formation et prévention « conduire juste ».
Un bâtiment phare, « Tour des Vents », conçu comme une centrale éolienne alimentant le site, et 150 000 places de tribunes intégrées au paysage seront mise en oeuvre dans une démarche d’intégration de qualité architecturale durable.
Grâce à sa flexibilité, l’ensemble accueillera des compétitions internationales, mais sera aussi la base de banc d’essais des constructeurs automobiles et des équipementiers dans le cadre de leur recherche pour améliorer la sécurité, réduire les nuisances, favoriser les économies d’énergie et mettre au point des énergies moins polluantes.
Les activités de perfectionnement à la conduite, les stages de sécurité routière, les actions de préventions seront menées sur les parties dédiées du circuit.
Enfin et surtout, ce complexe sportif auto-moto permet d’accueillir de manière optimale le prestigieux Grand Prix de France de Formule 1. L’ensemble de ces dynamismes économico-sociaux seront fortement créateurs d’emplois induits dans le département et au-delà. Ces aménagements seront conçus, organisés et supervisés par l’équipe du Pôle Val de France, pour garantir la durabilité et la logique globale du projet.
26 mars 2009
Jean-Paul Ancion (i-Kio/Newsmoto)
Sur info du Pôle Val de France
(www.polevaldefrance.com)
Le Pôle Val de France est un projet ambitieux dans le cadre de l’aménagement du « Grand Paris » avec pour objectif la création d’un centre dédié aux Sports Mécaniques et à l’environnement.
« Au coeur de l’Histoire, premier domaine royal capétien, la Plaine de France est, aujourd’hui comme hier, un lieu à la croisée des routes économiques, touristiques et logistiques de l’Europe », commente François Pupponi, Député du Val d’Oise et Maire de Sarcelles. « Dans le cadre de l’aménagement du « Grand Paris » dont le Val d’Oise est un des sites prioritaires un projet d’envergure est une réponse à la nécessité de développement économique et social ».
« Les terrains d’implantation du Pôle Val de France sont aujourd’hui économiquement oubliés, perturbés par un environnement difficile : exposition aux bruits aéronautiques, site d’enfouissement des déchets, lignes à haute tension », poursuit Gilles Terrones, architecte du projet. « Ils vont trouver, à travers cet aménagement ambitieux une opportunité majeure de développement d’emploi et de réponse sociale autour du sport et des nouvelles énergies de la mobilité de demain.
Un grand pôle de recherche et développement qui concentre des compétences et des excellences dans les domaines automobiles et aéronautiques permettra de réussir la mutation de ces secteurs vers des solutions durables. Ce pôle s’inscrit pleinement dans le développement économico-social et sportif du nord de Paris, dont le Stade de France a été le premier emblème il y a 10 ans. Les aéroports de Roissy Charles de Gaulles et du Bourget, les liaisons vers l’héliport de Paris porte de Versailles, les autoroutes A1 et la Francilienne, les lignes TGV, TER et RER, les sites propres tramways et bus, assurent une innervation du site déjà bien solide et évolutive ».
« Avec la future disparition du Circuit Carole, le manque d’accueil hôtelier de Magny Cours, il fallait à la France un circuit pouvant accueillir le Grand Prix de Formule 1 et bien entendu la moto », poursuit Jean-Pierre Beltoise. « Le projet comportera un ensemble de tracé pour la pratique du sport auto et moto mais aussi du karting et même de l’enduro ».
« De financement entièrement privé, le Pôle Val de France axe son développement autour de circuits automobiles et moto et s’accompagne ainsi d’un ensemble d’opérations qui créeront du tissu urbain et social pérenne », ajoute Gilles Terrones. « Les aménagements seront développés sur un « axe vert », un ensemble de coteaux paysagers, établis comme un parcours « sport-nature », qui auront autant des qualités de protection acoustique que visuelle, et qui permettront une intégration harmonieuse et douce du projet.
L’ensemble des installations, circuits et aménagements seront construits selon la démarche Haute Qualité Environnementale (HQE), et les bâtiments auront l’impératif de respecter les critères de Bâtiment Basse Consommation (BBC), avec utilisation d’énergies renouvelables (éolien, solaire, biomasse, géothermie).
La qualité de l’air, de l’environnement sonore et paysager sera particulièrement travaillée, avec une utilisation judicieuse des mouvements de terrain, l’utilisation de matériaux acoustiques absorbants (revêtements routiers, murs acoustiques, pièges à son paysagers, plantations…), ainsi que la mise en place de pièges à CO2 et Nox par végétalisations spécifiques et synthèse photo-catalytique ».
Un pôle technologique sera créé, en relation avec le secteur automobile et aéronautique, lieu de recherche de pointe sur les nouvelles technologies à moteur propre, notamment par l’utilisation de bio-carburants de deuxième génération (nonagricoles), ainsi que dans les domaines de la propulsion électrique.
Des technologies novatrices éprouvées de manière industrielle aux Etats- Unis, mais non exploitées en France, permettront de créer un dispositif de compensation du CO2 produit par les infrastructures viaires (aéroportuaires et routières). Ce dispositif permettra de créer des emplois de recherche appliquée et développement industriel.
La transformation de la biomasse en biocarburant, issu de techniques sans impact sur les ressources agricoles, pourra être utilisée sur les véhicules expérimentaux de compétition participant à la recherche de nouvelles énergies de substitution, ce qui est une composante majeure de la course automobile.
Un pôle social d’études, de formations et de pédagogie sera mis en oeuvre, où seront associés formation professionnelle et enseignement de sport- étude, de design, de mécanique, d’ingénierie de la mobilité et de l’environnement. La synergie du site de formation et des infrastructures existantes de Roissy et de la création du technopôle doit favoriser les formations en alternance pour générer des emplois. Il sera développé des logements étudiants, ainsi que des appartements à loyer plafonné pour les jeunes actifs sans logement.
Un pôle tertiaire et logistique, sera implanté à proximité du site, associant pépinières d’entreprises, ainsi que des équipements hôteliers et de restauration.
L’ensemble engendrera objectivement 10 000 emplois à moyen terme. Dans la continuité du dynamisme sportif porté par le Stade de France, les aménagements prévoient la création d’une salle polyvalente couverte et modulable d’une capacité de 15 000 à 20 000 places, permettant d’organiser des championnats de différents sports de niveau mondial.
Elle répondra à l’attente de nombreuses fédérations sportives cherchant à se domicilier dans un lieu adapté. Elle permettra l’organisation de nombreux événements comme des spectacles, des regroupements associatifs…
Le site sera développé autour d’un « village commercial » sur le thème des sports en général, et pourra accueillir des manifestations événementielles.
Le pôle circuit, conçu pour offrir un maximum de spectacle aux passionnés, et au moins autant de plaisir aux pilotes, est composé de trois circuits principaux, pouvant répondre à toutes les activités automobiles et moto. Il sera implanté sur le stadium un circuit « Carole », un circuit de karting de compétition, un circuit de karting loisir, un circuit terre, une piste « run et dragster » une aire plane de test et un équipement de formation et prévention « conduire juste ».
Un bâtiment phare, « Tour des Vents », conçu comme une centrale éolienne alimentant le site, et 150 000 places de tribunes intégrées au paysage seront mise en oeuvre dans une démarche d’intégration de qualité architecturale durable.
Grâce à sa flexibilité, l’ensemble accueillera des compétitions internationales, mais sera aussi la base de banc d’essais des constructeurs automobiles et des équipementiers dans le cadre de leur recherche pour améliorer la sécurité, réduire les nuisances, favoriser les économies d’énergie et mettre au point des énergies moins polluantes.
Les activités de perfectionnement à la conduite, les stages de sécurité routière, les actions de préventions seront menées sur les parties dédiées du circuit.
Enfin et surtout, ce complexe sportif auto-moto permet d’accueillir de manière optimale le prestigieux Grand Prix de France de Formule 1. L’ensemble de ces dynamismes économico-sociaux seront fortement créateurs d’emplois induits dans le département et au-delà. Ces aménagements seront conçus, organisés et supervisés par l’équipe du Pôle Val de France, pour garantir la durabilité et la logique globale du projet.
26 mars 2009
Jean-Paul Ancion (i-Kio/Newsmoto)
Sur info du Pôle Val de France
(www.polevaldefrance.com)
Thursday, March 26, 2009
***Lettre au Président de la République...***

***Lettre au Président de la République : Candidature au poste de Directeur général de l’Unesco :
Bruno CARNEZ
6, square du Clos Breton
78310 Maurepas
Maurepas le 13 mars 2009
Monsieur le Président de la République
Objet : candidature au poste de Directeur général de l’Unesco.
Le siècle de la MONDIALISATION est le siècle des privations grandissantes : déjà un milliard d’individus sans eau potable, presque un milliard d’illettrés, un nombre toujours grandissant de pauvres (extrême pauvreté), croisement des nouvelles épidémies (risque accrue des pandémies), épuisement prochain des sources d’énergie traditionnelle comme le pétrole, enfin des milliards d’hommes et de femmes ignorants des dangers et des risques d’un développement qui ne respecte pas la nature et l’environnement, et donc l’HUMANITE ENTIERE - otage de soi-même et donc suicidaire. Au cœur de la sécurité humaine se trouvent les problèmes environnementaux, ceux de la préservation de la flore et de la faune, ceux de la désertification et du réchauffement de la planète, ceux du manque d’eau potable et de l’utilisation des nouvelles sources d’énergie, ceux de l’exploration des océans et de l’espace.
L’UNESCO, en tant qu’idéal, est né des décombres de la plus effroyable guerre que le monde ait connue et de cet immense espoir qu’incarnait le système des Nations Unies, c’est-à-dire le commencement d’une nouvelle époque dans l’histoire de l’humanité. La guerre devait céder, une fois pour toutes, la place à une paix fondée sur l’action concertée des Etats afin d’empêcher le recours à la force pour régler les différends. Après 60 ans, cet objectif est loin d’être atteint et ce à un moment où les conflits internes aux nations prennent le pas sur les conflits entre Etats. Elle se trouve maintenant à un point mort de son histoire, alors que le Monde tourne très vite et de plus en plus vite. Jour après jour, l’UNESCO lutte pour sa survie. L’agence mondiale s’est dispersée, elle n’a jamais trouvé son chemin, chemin droit, mais elle a toujours pris des sentiers entortillés, des dérivations, des détours. C’est à nous, maintenant de lui tracer sa nouvelle route.
Armons-nous, oui, mais contre les vrais dangers et menaces qui sont présents aujourd’hui sur la sécurité internationale et ont pour noms : exclusion, pauvreté, déclin rural, mise en urbanie, migrations massives, dégradation de l’environnement, nouvelles pandémies, trafics de toute sortes et de toute natures d’armes et de drogues : ces deux derniers étant jugés à l’aune des critères bien différents puisque ce sont les acheteurs que l’on blâme dans le premier cas et les vendeurs dans le second.
S’il est vrai que l’histoire n’est pas finie, l’histoire immédiate - celle que nous vivons - n’est pas un bricolage ou un mécanisme qu’il suffit de huiler quand il se bloque. Nous avons affaire aux aspirations de milliards d’êtres humains sur tous les continents, à qui il faut assurer un présent plus tolérable tout en leur permettant de concevoir l’avenir comme un projet dans le respect de leur dignité et de leur culture.
Ayons aussi l’honnêteté de reconnaître que les efforts déployés par la communauté internationale au cours des 60 dernières années en faveur du développement sont loin d’avoir produit les efforts escomptés. C’est l’urgence de l’action solidaire qui implique une réforme en profondeur du système des Nations Unies conçu pour faire face aux problèmes de l’après-guerre, mais non préparé à relever les défis actuels et prévisibles - ceux d’un développement mondial et de la construction de la paix. C’est pourquoi, sans attendre l’aboutissement de ce processus, l’UNESCO doit renforcer sa contribution à long terme à la paix. Notre domaine spécifique, c’est la vie de l’esprit, la valorisation de l’esprit humain. Apprenons à investir dans cette intangibilité qu’est la créativité humaine dans l’acquisition, le transfert et le partage des connaissances qui sont la clé de voûte de tout processus d’émancipation individuelle et collective.
L’émancipation ne passe jamais par l’isolement ou le repli sur soi. C’est par l’ouverture et l’interaction que les cultures se fortifient. C’est par l’expérience et la recherche de l’Autre que chaque personnalité se construit.
La problématique mondiale est constituée des problèmes existants dans chaque société nationale ou locale. Elle n’est que le reflet multiplié de ces dernières. Chacun de ces problèmes porte atteinte à l’existence de l’être humain et surtout à sa sécurité. Intégrant dans sa démarche l'impératif d'efficacité et soucieuse de réhabiliter 1 'Unesco dans son rôle d'Organisation de coopération intellectuelle et technique, phare du système des Nations-Unies, cette contribution, au delà des approches parcellaires, se veut avant tout globalisante.
Inscrire dans leur contexte historique et normatif les données de la crise actuelle, inhérente à la situation du système des Nations-Unies et les propositions qui en découlent, nous permet assurément d'éviter les errements et d'apporter un éclairage précieux aux motivations et aux attentes exprimées. Redonner un sens aux vies des femmes et des hommes de notre Terre, retrouver le fil conducteur.
La clarté pour plus d’efficience : tel est le véritable sens de notre modeste participation à la concrétisation des Idéaux des fondateurs exprimés dans les textes constitutifs de 1'Unesco.
La coopération technique et intellectuelle internationale dans ses composantes essentielles que sont, la solidarité, 1 'équité et la Démocratie et dont 1 'Unesco a la lourde charge reste, au delà des modifications et des ajustements structurels et organisationnels, largement tributaire de la volonté et de l’engagement des Etats.
« Le XXIè siècle ne nous appartient pas ; il appartient aux générations futures et donc au monde à venir ». Ce monde, il nous faut le préparer ; mais frayer la voie au XXIè siècle, c’est en même temps réinventer l’UNESCO.
Pourtant, au même moment, dans notre vaste monde, plus de 770 millions de personnes sont analphabètes. Dans certains pays d’Afrique, on compte un enseignant pour 83 élèves. Dans d’autres, un enseignant sur trois ne se présentent plus au travail, a le Sida ou en est déjà mort. Plus de 200 millions d’enfants sont obligés de travailler, en triant les ordures, récoltant du riz ou encore en étant soldat. Plus de 500 millions de personnes vivent dans des Etats considérés comme « fragiles ». Plus de trois milliards de personnes vivent dans des villes, dont plus d’un milliard dans des bidonvilles. Cela ne peut que s’aggraver si nous ne réagissons pas immédiatement. Nous devons donc réagir : c’est ce que vous voulez et, c’est ce que je souhaite.
Tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté doivent savoir en ce début de millénaire que si nous voulons pouvoir regarder sans honte nos enfants dans les yeux, il nous faut changer de cap et apprendre à partager, à nous aimer et à adopter quelques valeurs communes.
S’il est vrai que la paix est le grand destin de l’humanité, la culture de la paix devra être la source d’une nouvelle dynamique de civilisation. Il dépend de nous, de notre volonté et de notre imagination qu’elle soit le legs le plus précieux que nous laisserons aux générations futures. L’avenir n’est pas encore écrit. Notre futur n’est pas prédéterminé, il est entre nos mains. Le progrès conjoint de l’humanité est possible ; mais il ne pourra s’instaurer sans l’action concertée, solidaire et persévérante de la communauté des nations.
Certes, ce que nous avons déjà réalisé est important sur les plans des accords internationaux, de la promotion de l’éducation, de la science, de la culture et de la communication, de la création d’une conscience planétaire. Le bilan des acquis immatériels est également particulièrement important. Mais tout cela est insuffisant pour répondre aux besoins générés et aux attentes de tous.
C’est dans une confiance renouvelée dans l’Organisation, dans la pertinence de sa mission pour répondre aux défis de la société internationale contemporaine que je voudrais conclure en citant le Général de Gaulle, qui célébrait ainsi notre institution :
“Si tous les peuples s’accordent aussi volontiers dans les domaines conjugués de l’éducation, de la science et de la culture, s’ils sont aussi disposés à travailler ensemble afin de les promouvoir avant tout chez ceux d’entre eux que les rigueurs de la nature ou les vicissitudes de l’histoire ont retardé à cet égard, n’est ce pas tout d’abord pour ce motif qu’en dépit des exclusives et par dessus les frontières, le développement intellectuel commande le progrès général ? n’est ce pas aussi parce que ce sont la pensée, le sentiment et la raison, marques insignes de notre espèces, qui lui confèrent sa solidarité, autrement dit, que l’unité humaine ne procède que de l’esprit ?”
Compte tenu de ce qui précède et de l’histoire de notre Pays vis-à vis de cette Organisation, j’ai l’honneur, Monsieur Le Président de la République, de vous demander de bien vouloir présenter, au nom de notre pays, ma candidature pour le poste de Directeur Général de l’UNESCO.
Je vous prie d’agréer, Monsieur Le Président de la République, l’expression de ma haute considération.
Bruno CARNEZ
*Blog :***Petition pour que Bruno CARNEZ : devienne Directeur général de l’Unesco !***
http://brunocarnez-unesco.blogspot.com
Wednesday, March 25, 2009
***(6) Le Sénat présente « Identités européennes »***

***"Pour que l'Europe, en tant qu’acteur mondial, ne soit pas lointaine des européens..."! :
Rubrique du BLOG : ***UNION EUROPEENNE* EUROPEAN UNION* UNION EUROPEA...L'Actualité***
"CONNAITRE LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION EUROPEENNE"!
*(6)Le Sénat présente « Identités européennes »*
Exposition du 26 février au 24 mai 2009
Grilles du jardin du Luxembourg
*IDENTITÉS EUROPÉENNES :
Le Sénat présente l’exposition de photographies, « Identités européennes », du
26 février au 24 mai 2009, sur les grilles du Jardin du Luxembourg. Réalisée avec le
concours des Parlements des 27 pays de l’Union européenne, du Parlement européen
et des trois pays candidats, cette exposition contribue à faire ressentir la part
d’identité européenne que chaque peuple porte en lui.
Depuis 2000, le Sénat présente chaque année deux expositions par an sur les grilles du Jardin du Luxembourg. La plupart sont réalisées grâce à de grands noms de la
photographie, connus ou moins connus.
Identités européennes : unies dans la diversité
« Identités européennes » constitue une exception : elle est réalisée par le Sénat avec le concours des Parlements des 27 pays de l’Union européenne, du Parlement européen et des trois pays candidats. Son installation coïncide symboliquement avec la rencontre des présidents des assemblées parlementaires de l’Union européenne à Paris au lendemain de la présidence française.
L’accent est mis cette fois, à travers des choix nécessairement subjectifs et incomplets, sur quelques éléments du patrimoine commun des pays d’Europe, tels qu’ils se sont dégagés de la variété des sélections de photos envoyées par les différentes assemblées : les racines politiques et religieuses, le patrimoine monumental, des éclairages sur les sociétés des différents pays, l’importance de l’Europe dans l’évolution scientifique et technologique du monde, dans la culture de l’humanité et dans l’invention de la démocratie, l’importance des jeunesses européennes au moment de construire une nouvelle étape commune…
Les images d’actualités, souvent en noir et blanc, datant parfois de plus de 50 ans, et les clichés d’amateurs alternent avec des photos de professionnels, comme autant de témoignages mêlés de la diversité et de l’unité européenne.
La participation de chaque pays à l’identité européenne est illustrée par trois photos réparties à travers les séquences thématiques et graphiques de l’exposition, auxquelles viennent s’ajouter, selon que le Parlement est monocaméral ou bicaméral, trois ou six images de chacune des assemblées parlementaires des pays membres.
Cette sélection a été complétée par des documents provenant du groupe Eyedea, qui
regroupe les agences de photographies comme GAMMA, RAPHO, HOA-QUI, TOP,
EXPLORER, JACANA, KEYSTONE, et également du fonds photographique Alinari.
Ainsi, en longeant les grilles, le passant pourra-t-il se remémorer quelques moments
significatifs de l’histoire de l’Europe, ses paysages, quelques traits caractéristiques de son patrimoine culturel et de ses réalisations diverses. Il y associera les Parlements des pays membres, leurs bâtiments, leurs lieux de délibération, certain détail décoratif ou site remarquable de leur environnement.
Avec cette 20e exposition, le Sénat entend mettre en valeur la part d’identité européenne que chaque peuple porte en soi et saluer le cheminement commun de nos pays vers la démocratie et la paix.
Photographies sélectionnées avec le concours des Parlements européens.
*BREF APERCU :











***En effet : Cette exposition contribue à faire ressentir la part
d’identité européenne que chaque peuple porte en lui!
Une magnifique exposition!
Bien à vous,
Morgane BRAVO
http://www.facebook.com/pages/Morgane-BRAVO/42491554804
*Photos : Morgane BRAVO
Tuesday, March 24, 2009
***BREF APERCU : "Colloque sur la téléphonie sans fil" au Sénat***

Marie-Christine BLANDIN, Sénatrice du Nord & Jean DESESSARD, Sénateur de Paris
***Marie-Christine BLANDIN, Sénatrice du Nord, et Jean DESESSARD, Sénateur de Paris, en partenariat avec SUPAP-FSU, Ecologie sans frontière et Robin des Toits, nous ont convié à un colloque sur le thème :
« Technologies sans fil : un nouvel enjeu sanitaire »
Lundi 23 mars 2009
de 9h30 à 17h30
Salle Médicis - Palais du Luxembourg
PROGRAMME
9h30 - Accueil des participants par Marie-Christine BLANDIN et Jean DESESSARD et ouverture des débats par Franck LAVAL, président d’Ecologie sans frontière et membre du comité de suivi du Grenelle de l’environnement.
9h45-11h30 - Première table ronde « Ondes électromagnétiques : que dit la science ? »
Avec la participation du Professeur Franz ADLKOFER, coordinateur général du projet de recherche REFLEX (Allemagne), du Docteur Lennart HARDELL, professeur en oncologie et cancérologie au University-Hospital d’Örebro (Suède), et du Professeur Pierre LE RUZ, docteur en physiologie animale et président du conseil scientifique du Criirem (France), et de M. Jean DESESSARD, Sénateur de Paris.
11h30-12h30 - Temps d’échange et de débat avec les associations : Priartém, Agir pour l’environnement, Alliance pour la planète, HARPE.
12h30-14h - Pause déjeuner
14h-15h30 - Deuxième table ronde « Quelles avancées pour la réglementation en France et en Europe ? »
Message de Mme Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, secrétaire d’Etat chargée de la prospective et du développement de l’économie numérique, lu par sa directrice de cabinet. Participation de M. Etienne CENDRIER, porte-parole de « Robin des Toits », de M. Jean-Marie DANJOU, délégué général de l’AFOM, et de Mme Marie-Christine BLANDIN, Sénatrice du Nord.
15h30-16h00 - Paroles d’élus des collectivités locales, avec Michèle RIVASI, adjointe au maire de Valence et Jean-Jacques MIRASSOU, Sénateur de la Haute-Garonne.
16h00-17h30 - Troisième table ronde « Nouvelles technologies, nouveaux handicaps ? »
Avec la participation du Professeur Olle JOHANSSON, professeur associé au Karolinska Institute de Stockholm (Suède), du Professeur Dominique BELPOMME, Président fondateur de l’ARTAC, cancérologue à l’hôpital européen Georges Pompidou et professeur des universités en oncologie médicale au CHU Necker-Enfants malades (Paris), de M. Bertrand PIERI, SUPAP-FSU Ville de Paris, de Mme Françoise BOUDIN, directrice de la Fondation Santé et Radiofréquences, et de M. Marc LIPINSKI, vice-président du Conseil régional d’Ile-de-France chargé de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation scientifique et technique.
17h30 - Clôture des débats par Etienne CENDRIER et Jean DESESSARD
*BREF APERCU :








(Suède), Professeur Dominique BELPOMME, Président fondateur de l’ARTAC, cancérologue à l’hôpital européen Georges Pompidou et professeur des universités en oncologie médicale au CHU Necker-Enfants malades (Paris), M. Bertrand PIERI, SUPAP-FSU Ville de Paris, Mme Françoise BOUDIN, directrice de la Fondation Santé et Radiofréquences, M. Marc LIPINSKI, vice-président du Conseil régional d’Ile-de-France chargé de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation scientifique et technique.

M. Etienne CENDRIER, porte-parole de « Robin des Toits », de M. Jean-Marie DANJOU, délégué général de l’AFOM, et de Mme Marie-Christine BLANDIN, Sénatrice du Nord.

Jean-Jacques MIRASSOU, Sénateur de la Haute-Garonne.

M. Olle JOHANSSON, professeur associé au Karolinska Institute de Stockholm (Suède),




***Colloque à propos du nouvel enjeu sanitaire lié aux ondes électromagnétiques des technologies sans fil. Organisé à l’initiative de sénateurs verts qui s’inquiètent du manque de débat sur la téléphonie mobile, le colloque n’a pas séduit les opérateurs de téléphone mobile, qui ont refusé d’y participer.
Un collège de quatre professeurs ( l'Allemand Franz Adlkofer, le Français Dominique Belpomme et les Suédois Lennart Hardell et Olle Johansson) a mis en garde contre des risques sanitaires, selon eux, avérés..."Les effets des champs électromagnétiques sur notre santé sont démontrés par l’observation clinique de très nombreuses investigations toxicologiques et biologiques et certaines études épidémiologiques"...
A l’issue de cette réunion, les sénateurs Verts, Marie-Christine Blandin et Jean Dessard doivent déposer une "proposition de loi" : La mise en œuvre du principe de précaution, un durcissement de la réglementation, un abandon du Wi-Fi au profit de la fibre optique et une reconnaissance de l’électro-hypersensibilité en tant qu'handicap...! Colloque très intéressant...!
Une table ronde sur les effets potentiels des téléphones mobiles et des antennes relais se tiendra le 23 avril prochain au Ministère de la Santé : "Grenelle de l’environnement", avec la participation des représentants des cinq collèges que sont l’Etat, les collectivités, les associations, les syndicats et les organisations patronales... A SUIVRE!
Bien à vous,
Cordialement,
Morgane BRAVO
*Photos : Morgane BRAVO
Sunday, March 22, 2009
***Air France lance sa nouvelle classe affaires « low cost »***
***Située entre la classe éco et la classe affaires, cette nouvelle cabine promet de l'espace en plus et des prix moins chers. Depuis quelques mois, la classe affaires est aussi en crise.
Les entreprises auront bientôt dans leur arsenal une nouvelle mesure anti-crise. Et elle n'a rien à voir avec une proposition du gouvernement. Vendredi, Air France a officialisé le lancement d'une nouvelle cabine, située entre la classe éco et la classe affaires. Baptisée « Premium Voyageur », elle est destinée à une clientèle aisée... mais pas trop. Air France promet ainsi « 40% d'espace en plus par rapport à la classe économique, un espace personnel préservé par un siège à coque fixe [et] des tarifs très compétitifs ».
Dans le détail, tout n'est que subtils compromis. L'espace est réellement accru. « En moyenne, 22 sièges "Premium Voyageur" seront disponibles sur un espace occupé auparavant par 40 sièges de la cabine économique », vante Air France. Dans la cabine, le siège plus confortable, le large écran vidéo, la trousse de voyage et le coussin de plumes sont autant d' « éléments » importés de la cabine affaires. A l'aéroport, l'enregistrement prioritaire est aussi « inspiré » de la gamme supérieure. En revanche, la restauration se fait à la mode économique.
**************************
Une révision des classes
L'arrivée de cette nouvelle classe provoquera quelques évolutions chez Air France. A partir d'avril, l'Espace première deviendra La première. L'Espace affaires s'appellera simplement Affaires. Et Tempo, la classe économique, prendra le nom de Voyageur.
***************************
Il sera possible, à partir du 1er avril, de réserver des vols pour l'automne sur trois premières destinations : New York, Tokyo et Osaka. Les tarifs cités dès aujourd'hui sont respectivement de 1038, 1660 et 1665 euros aller/retour. A titre de comparaison, un vol aller/retour vers New York en classé éco pour le mois d'octobre débute à 467 euros en classe éco. Et à 2621 euros en classe affaires. La compagnie juge cette classe « Premium Voyageur » « accessible à tous et particulièrement bien adaptée aux petites et moyennes entreprises ».
La classe affaires en crise
Air France a tout intérêt à choyer ce public. Le nombre de passagers voyageant en classe affaires ou première classe chute en effet dangereusement. Selon les récents chiffres de l'Association internationale du transport aérien (IATA), il est tombé de 16,7% en janvier comparé à l'année précédente, après une baisse de 13,3% en décembre. « Il existe des signes évidents que des passagers voyageant habituellement en classe affaires ou première s'installent désormais aux places économiques, particulièrement en Europe », remarquait l'IATA.
Les effets sur les compagnies aériennes s'annoncent déjà importants. « En raison de la chute du prix moyen du billet d'avion et des surcharges carburant, nous estimons que le chiffre d'affaires provenant des passagers de première et de classe business s'est réduit d'un quart en janvier, pesant considérablement sur la profitabilité des compagnies aériennes », notait encore l'IATA. Air France avait, très tôt, senti le vent tourner. L'annonce de la création de sa nouvelle cabine « Premium Voyageur » remonte à avril 2008. Le coût prévu pour cet aménagement était alors de 60 millions d'euros.
L'Expansion
20/03/2009
*Voir le communiqué d'Air France :
http://corporate.airfrance.com/index.php?id=alaune_detail&tx_ttnews[tt_news]=4396&no_cache=1&tt_news[BackPid]=2
Les entreprises auront bientôt dans leur arsenal une nouvelle mesure anti-crise. Et elle n'a rien à voir avec une proposition du gouvernement. Vendredi, Air France a officialisé le lancement d'une nouvelle cabine, située entre la classe éco et la classe affaires. Baptisée « Premium Voyageur », elle est destinée à une clientèle aisée... mais pas trop. Air France promet ainsi « 40% d'espace en plus par rapport à la classe économique, un espace personnel préservé par un siège à coque fixe [et] des tarifs très compétitifs ».
Dans le détail, tout n'est que subtils compromis. L'espace est réellement accru. « En moyenne, 22 sièges "Premium Voyageur" seront disponibles sur un espace occupé auparavant par 40 sièges de la cabine économique », vante Air France. Dans la cabine, le siège plus confortable, le large écran vidéo, la trousse de voyage et le coussin de plumes sont autant d' « éléments » importés de la cabine affaires. A l'aéroport, l'enregistrement prioritaire est aussi « inspiré » de la gamme supérieure. En revanche, la restauration se fait à la mode économique.
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Une révision des classes
L'arrivée de cette nouvelle classe provoquera quelques évolutions chez Air France. A partir d'avril, l'Espace première deviendra La première. L'Espace affaires s'appellera simplement Affaires. Et Tempo, la classe économique, prendra le nom de Voyageur.
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Il sera possible, à partir du 1er avril, de réserver des vols pour l'automne sur trois premières destinations : New York, Tokyo et Osaka. Les tarifs cités dès aujourd'hui sont respectivement de 1038, 1660 et 1665 euros aller/retour. A titre de comparaison, un vol aller/retour vers New York en classé éco pour le mois d'octobre débute à 467 euros en classe éco. Et à 2621 euros en classe affaires. La compagnie juge cette classe « Premium Voyageur » « accessible à tous et particulièrement bien adaptée aux petites et moyennes entreprises ».
La classe affaires en crise
Air France a tout intérêt à choyer ce public. Le nombre de passagers voyageant en classe affaires ou première classe chute en effet dangereusement. Selon les récents chiffres de l'Association internationale du transport aérien (IATA), il est tombé de 16,7% en janvier comparé à l'année précédente, après une baisse de 13,3% en décembre. « Il existe des signes évidents que des passagers voyageant habituellement en classe affaires ou première s'installent désormais aux places économiques, particulièrement en Europe », remarquait l'IATA.
Les effets sur les compagnies aériennes s'annoncent déjà importants. « En raison de la chute du prix moyen du billet d'avion et des surcharges carburant, nous estimons que le chiffre d'affaires provenant des passagers de première et de classe business s'est réduit d'un quart en janvier, pesant considérablement sur la profitabilité des compagnies aériennes », notait encore l'IATA. Air France avait, très tôt, senti le vent tourner. L'annonce de la création de sa nouvelle cabine « Premium Voyageur » remonte à avril 2008. Le coût prévu pour cet aménagement était alors de 60 millions d'euros.
L'Expansion
20/03/2009
*Voir le communiqué d'Air France :
http://corporate.airfrance.com/index.php?id=alaune_detail&tx_ttnews[tt_news]=4396&no_cache=1&tt_news[BackPid]=2
Saturday, March 21, 2009
***DIAPORAMA...PERSONNEL***
Trouvez plus de photos comme celle-ci sur Élections européennes Île-de-France 2009
***DIAPORAMA...PERSONNEL. Photos : Morgane BRAVO***
Bien à vous,
Morgane BRAVO
*UMP : les chefs de file aux régionales connus dimanche...*
***En Ile-de-France, Valérie Pécresse et Roger Karoutchi vont tenter, jusqu'au bout, d'obtenir le plus grand nombre de voix. Résultats dimanche soir.
Dernière tournée des bureaux de vote avant la fin du scrutin. Samedi et dimanche en Ile-de-France, où la campagne a été particulièrement houleuse, les deux candidats Valérie Pécresse et Roger Karoutchi vont faire le tour de quelques permanences franciliennes stratégiques pour tenter, jusqu'au bout, d'engranger le plus grand nombre de votants. Un bon taux de participation serait un gage de réussite pour ces élections débattues. Chez Karoutchi, on tient à «mener une campagne de terrain jusqu'au bout». Idem pour Pécresse qui a le sentiment d'avoir «éveillé les forces vives franciliennes» durant sa campagne.
Certes, le vote est électronique dans la première région de France comme ailleurs, mais les permanences seront ouvertes à ceux qui n'ont pas Internet chez eux ou qui veulent mettre à jour leur cotisation.
Autre point commun entre les deux ministres, l'inquiétude face à une fraude éventuelle. Quelques demandes de vérifications, sur la base d'informations militantes, auraient d'ores et déjà été transmises à la commission de contrôle présidée par Robert Pandraud. C'est à cette même commission que l'équipe de Roger Karoutchi a envoyé un élément de la campagne jugé «hors délai» : la lettre de soutien de la secrétaire d'État Rama Yade à sa consœur du gouvernement Valérie Pécresse, en milieu de semaine, lorsque les adhérents avaient déjà commencé à voter.
Xavier Darcos en Aquitaine
Clôture du scrutin dimanche à 15 heures. Résultats officiels proclamés au siège parisien de l'UMP aux alentours de 18 heures. Pour certaines régions de France, le suspens est on ne peut plus limité, et pour cause. Dans onze régions, les adhérents n'auront ainsi de choix qu'entre l'abstention et la validation du nom d'un seul candidat, comme les ministres Xavier Darcos en Aquitaine, Alain Joyandet en Franche-Comté ou Roselyne Bachelot en Pays de la Loire…
En région Centre, le débat est au contraire animé entre le secrétaire d'État au Commerce Hervé Novelli et l'ancien ministre Serge Lepeltier, maire de Bourges. En Basse-Normandie, deux anciens ministres s'affrontent : Nicole Ameline et Alain Lambert. Enfin, pas moins de quatre candidats s'affrontent en Languedoc-Roussillon, dont le député maire de Béziers, Raymond Couderc.
En Auvergne, Brice Hortefeux, ministre du Travail, n'a pas officialisé sa candidature, ni d'ailleurs Hubert Falco, secrétaire d'État à l'Aménagement du territoire, en Provence-Alpes-Côte d'Azur. Dans ces deux Régions, comme en Alsace, en Corse, en Guyane et à la Réunion, les primaires sont d'ailleurs reportées, vraisemblablement en septembre.
Sophie de Ravinel
Le Figaro
20/03/2009
Dernière tournée des bureaux de vote avant la fin du scrutin. Samedi et dimanche en Ile-de-France, où la campagne a été particulièrement houleuse, les deux candidats Valérie Pécresse et Roger Karoutchi vont faire le tour de quelques permanences franciliennes stratégiques pour tenter, jusqu'au bout, d'engranger le plus grand nombre de votants. Un bon taux de participation serait un gage de réussite pour ces élections débattues. Chez Karoutchi, on tient à «mener une campagne de terrain jusqu'au bout». Idem pour Pécresse qui a le sentiment d'avoir «éveillé les forces vives franciliennes» durant sa campagne.
Certes, le vote est électronique dans la première région de France comme ailleurs, mais les permanences seront ouvertes à ceux qui n'ont pas Internet chez eux ou qui veulent mettre à jour leur cotisation.
Autre point commun entre les deux ministres, l'inquiétude face à une fraude éventuelle. Quelques demandes de vérifications, sur la base d'informations militantes, auraient d'ores et déjà été transmises à la commission de contrôle présidée par Robert Pandraud. C'est à cette même commission que l'équipe de Roger Karoutchi a envoyé un élément de la campagne jugé «hors délai» : la lettre de soutien de la secrétaire d'État Rama Yade à sa consœur du gouvernement Valérie Pécresse, en milieu de semaine, lorsque les adhérents avaient déjà commencé à voter.
Xavier Darcos en Aquitaine
Clôture du scrutin dimanche à 15 heures. Résultats officiels proclamés au siège parisien de l'UMP aux alentours de 18 heures. Pour certaines régions de France, le suspens est on ne peut plus limité, et pour cause. Dans onze régions, les adhérents n'auront ainsi de choix qu'entre l'abstention et la validation du nom d'un seul candidat, comme les ministres Xavier Darcos en Aquitaine, Alain Joyandet en Franche-Comté ou Roselyne Bachelot en Pays de la Loire…
En région Centre, le débat est au contraire animé entre le secrétaire d'État au Commerce Hervé Novelli et l'ancien ministre Serge Lepeltier, maire de Bourges. En Basse-Normandie, deux anciens ministres s'affrontent : Nicole Ameline et Alain Lambert. Enfin, pas moins de quatre candidats s'affrontent en Languedoc-Roussillon, dont le député maire de Béziers, Raymond Couderc.
En Auvergne, Brice Hortefeux, ministre du Travail, n'a pas officialisé sa candidature, ni d'ailleurs Hubert Falco, secrétaire d'État à l'Aménagement du territoire, en Provence-Alpes-Côte d'Azur. Dans ces deux Régions, comme en Alsace, en Corse, en Guyane et à la Réunion, les primaires sont d'ailleurs reportées, vraisemblablement en septembre.
Sophie de Ravinel
Le Figaro
20/03/2009
***La Journée mondiale de l'eau : se déroulera ce dimanche 22 mars***

***Message de Nicolas Hulot :
Je m'adresse à vous aujourd'hui à l'occasion de la journée mondiale de l'eau qui se déroulera ce dimanche 22 mars.
Parce qu'elles vivent au fond de nos océans, mers, lacs ou rivières, on ne se rend pas toujours compte du nombre et de la vitesse à laquelle certaines espèces animales ou végétales disparaissent.
La biodiversité sous-marine, à l'équilibre fragile, est de plus en plus gravement menacée par les activités humaines : changement climatique, surpêche de certaines espèces, érosion du littoral, pollutions, surexploitation des ressources du sous-sol, destruction des habitats, etc.
Découvrez les gestes en faveur de l'eau
L'Homme est lui aussi lourdement impacté : la pollution, drainée par les cours d'eau jusque dans les océans, contamine les espèces marines , jusqu'à entraîner leur disparition, dramatique pour l'industrie de la pêche qui fait vivre des milliers de personnes dans le monde. Dramatique aussi lorsque ces espèces sont contaminées et se retrouve dans nos assiettes !
La suite :
http://developpementdurablexxis.blogspot.com/2009/03/journee-mondiale-de-leau-se-deroulera.html
Friday, March 20, 2009
***A l'affiche - Roger Karoutchi***

***C'est l'histoire d'un type de 57 ans qui, après quarante ans de vie politique, a décidé de nager sans bouée. Militant à 16 ans, homme d'appareil, éternel collaborateur, Droopy (comme le surnomme Nicolas Sarkozy) est cette fois en première ligne.
Ce ne sont plus les Pasqua, Séguin ou Sarkozy qui décideront pour lui d'un siège de suppléant, d'une place sur une liste ou d'un rang au gouvernement. Ce sont les 70 000 adhérents de l'UMP d'Ile-de-France qui diront s'ils veulent que le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement mène la droite aux élections régionales de 2010. Après dix-sept ans de mandat régional, Karoutchi s'écrie toujours : « La région, c'est ma passion! »
Qui pourrait refuser l'investiture a un homme qui a choisi un tel slogan ? Réponse : Valérie Pécresse. Elle est jeune, elle a de l'allure, elle est arrivée sans efforts apparents. Elle sait être perfide aussi. La ministre des Universités n'a-t-elle pas souligné, pour se « distinguer » de son adversaire dans ces primaires, qu'elle était, elle, « mère de famille avec trois jeunes enfants ».
Sentant le coup venir, le « robot sans vie privée » a déballé la sienne, début janvier : oui, il a un compagnon, oui, il est heureux, oui, ils vont dîner en couple à l'Elysée. Ses parents, juifs pratiquants, ont été un peu secoués. Ses amis disent : « il a fendu la cuirasse ». Si Karoutchi sort du chapeau, ce sera la vraie bataille, contre la gauche cette fois. Voilà où mène « la passion » , Droopy !
Fabien Roland-Lévy
Le Point
19/03/2009
******Une alerte-enlèvement a été déclenchée!!!******

***Aujourd'hui vers midi Elise âgée de trois ans et demi a été enlevée à Arles (13) par deux hommes et une femme qui ont agressé le père avec qui elle se promenait.
Les ravisseurs ont pris la fuite à bord d'un véhicule Renauld Modus immatriculée 399 ABD 76 (couleur beige ou marron).
Elise mesure 97 cm, de corpulence normale, cheveux mi-longs, châtain clair, a des yeux marrons.
Elle porte un pantalon de toile noire, des chaussures montantes, un gilet de laine gris et noir et une parka à capuche .
SI VOUS LOCALISEZ L'ENFANT OU LES SUSPECTS, N'INTERVENEZ PAS VOUS-MEME MAIS APPELEZ LA POLICE : 0805 200 200
*Les militants doivent départager Valérie Pécresse et Roger Karoutchi pour les régionales en Ile-de-France...*

***«C'est la semaine la plus longue de ma vie.» Ce témoignage d'un proche de Roger Karoutchi, candidat à l'investiture UMP aux régionales en Ile-de-France, en dit long sur les tensions de ces derniers jours. Depuis lundi, les 70.000 militants du parti votent électroniquement pour départager le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement de sa rivale, Valérie Pécresse. Les résultats sont attendus dimanche en fin d'après-midi. Mais pour l'instant, aucun chiffre n'a filtré de l'UMP, ni sur l'orientation des suffrages ni sur le taux de participation.
Chouchou des cadres, favorite des sympathisants
Ce dernier chiffre serait pourtant un indicateur fiable. Une forte participation serait un très bon signe pour la ministre de l'Enseignement supérieur, plus populaire auprès de la base (un récent sondage de l'Ifop indique que 75% des sympathisants UMP d'Ile-de-France sont favorables à Valérie Pécresse). A l'inverse, une participation timide serait une heureuse nouvelle pour Karoutchi, chouchou des élus et des cadres du parti, mais pas de la masse partisane.
Encore que la donne pourrait changer. Après Jean-François Copé, l'incontournable chef de la majorité à l'Assemblée nationale et maire de Meaux (Seine-et-Marne), c'est Rama Yade qui est entrée dans la danse en faveur de Valérie Pécresse. L'entourage de la secrétaire d'Etat aux Droits de l'homme a confirmé à «20 Minutes» cette information, révélée mercredi par «Le Figaro».
Pas de quoi faire vaciller officiellement le camp Karoutchi, qui se dit toujours «confiant».
«On ne voit pas comment il pourrait perdre avec tout le travail qu'il a fourni», indique l'un de ses proches, qui dément la rumeur selon laquelle Nicolas Sarkozy se serait énervé en apprenant que le secrétaire d'Etat s'était prévalu à tort du soutien de son fils Jean.
*Bref, quelques jours avant la fin de la primaire, on-dit et intox continuent de circuler.
Signe de l'incertitude du moment: aucun des deux camps n'a prévu pour l'instant de soirée festive, dimanche soir.
Alexandre Sulzer
20 Minutes
***En effet : "L'un de ses proches, dément! : la rumeur selon laquelle Nicolas Sarkozy se serait énervé en apprenant que le secrétaire d'Etat s'était prévalu à tort du soutien de son fils Jean"!***
Thursday, March 19, 2009
***Caramba ! Le Salon du Livre 2009 crie victoire!***
***Le 29e Salon du Livre de Paris, qui vient de fermer ses portes, a remporté un grand succès public.
Plus 20% ! C'est avec un ouf de soulagement que les organisateurs du 29e Salon du Livre de Paris se sont empressés de proclamer cette hausse significative du nombre de visiteurs. Avec 198 150 entrées en six jours, l'édition 2009 sonne en effet comme un bon cru, notamment au regard de l'édition 2008 (- 8%) - un Salon, en l'honneur d'Israël, qui, il est vrai, avait été passablement chahuté : mesures de sécurité drastiques, alerte à la bombe le dimanche...
Pas d'alerte à la bombe - ni d'enlèvement - avec les Mexicains, invités d'honneur cette année. Boostée par la belle tête d'affiche Carlos Fuentes, la littérature mexicaine se serait, selon les chiffres du Syndicat national de l'édition (SNE), très bien vendue ( quelque 20 000 ouvrages écoulés).
Tout comme l'ensemble des ouvrages proposés au Salon - on annonce, selon les stands des éditeurs, de 20 à 40 % de ventes supplémentaires par rapport à l'année dernière. Parmi les "bons" vendeurs, si l'on en croit, la longueur des files d'attente lors des séances de signature : Harlan Coben, Françoise Hardy, Guillaume Musso, Olivier Adam (Prix RTL-Lire 2009), Jean-Louis Fournier, Atik Rahimi, Emmanuel Carrère, François Bégaudeau, Sempé, Enki Bilal, Amélie Nothomb, Bernard Werber, David Pujadas, Jean Teulé ou encore le mangaka Atsushi Ohkubo qui ont signé à tour de bras.
Côté politique, c'est incontestablement Ségolène Royal qui a déclenché le plus gros mouvement de foule : devant une forêt de caméras et de micros, elle n'a cessé, deux heures durant, de dédicacer Femme debout sur un stand Denoël assailli par ses fans. Un engouement qui a dû faire grincer les dents de Roger Karoutchi, d'Alain Juppé ou encore de Daniel Cohn-Bendit, dont les séances de signature ont été beaucoup moins houleuses.
L'on notera aussi le joli succès de certains des débats et conférences qui ont ponctué le Salon - autant le dire, avec un chouia d'autosatisfaction, les rencontres organisées sur le stand L'Express-Lire- RTL autour de Jack Lang, Emmanuel Carrère, François Bégaudeau, Jean-Louis Fournier, Nicolas Pelletier, Atik Rahimi, entre autres, comptent parmi les rendez-vous plébiscités par le public...
Reste que, comme chaque année, le petit milieu y va de ses rumeurs : le Salon du livre serait menacé ; un retour au Grand Palais serait envisagé ; la manifestion, un rien vieux-jeu, doit impérativement se renouveler... Une seule chose est sûre : le 30e Salon du livre aura bien lieu en 2010 et mettra à l'honneur, en cette date anniversaire, non pas un pays mais les écrivains ... de France et d'ailleurs.
Par Marianne Payot,
L'Express
19/03/2009
Plus 20% ! C'est avec un ouf de soulagement que les organisateurs du 29e Salon du Livre de Paris se sont empressés de proclamer cette hausse significative du nombre de visiteurs. Avec 198 150 entrées en six jours, l'édition 2009 sonne en effet comme un bon cru, notamment au regard de l'édition 2008 (- 8%) - un Salon, en l'honneur d'Israël, qui, il est vrai, avait été passablement chahuté : mesures de sécurité drastiques, alerte à la bombe le dimanche...
Pas d'alerte à la bombe - ni d'enlèvement - avec les Mexicains, invités d'honneur cette année. Boostée par la belle tête d'affiche Carlos Fuentes, la littérature mexicaine se serait, selon les chiffres du Syndicat national de l'édition (SNE), très bien vendue ( quelque 20 000 ouvrages écoulés).
Tout comme l'ensemble des ouvrages proposés au Salon - on annonce, selon les stands des éditeurs, de 20 à 40 % de ventes supplémentaires par rapport à l'année dernière. Parmi les "bons" vendeurs, si l'on en croit, la longueur des files d'attente lors des séances de signature : Harlan Coben, Françoise Hardy, Guillaume Musso, Olivier Adam (Prix RTL-Lire 2009), Jean-Louis Fournier, Atik Rahimi, Emmanuel Carrère, François Bégaudeau, Sempé, Enki Bilal, Amélie Nothomb, Bernard Werber, David Pujadas, Jean Teulé ou encore le mangaka Atsushi Ohkubo qui ont signé à tour de bras.
Côté politique, c'est incontestablement Ségolène Royal qui a déclenché le plus gros mouvement de foule : devant une forêt de caméras et de micros, elle n'a cessé, deux heures durant, de dédicacer Femme debout sur un stand Denoël assailli par ses fans. Un engouement qui a dû faire grincer les dents de Roger Karoutchi, d'Alain Juppé ou encore de Daniel Cohn-Bendit, dont les séances de signature ont été beaucoup moins houleuses.
L'on notera aussi le joli succès de certains des débats et conférences qui ont ponctué le Salon - autant le dire, avec un chouia d'autosatisfaction, les rencontres organisées sur le stand L'Express-Lire- RTL autour de Jack Lang, Emmanuel Carrère, François Bégaudeau, Jean-Louis Fournier, Nicolas Pelletier, Atik Rahimi, entre autres, comptent parmi les rendez-vous plébiscités par le public...
Reste que, comme chaque année, le petit milieu y va de ses rumeurs : le Salon du livre serait menacé ; un retour au Grand Palais serait envisagé ; la manifestion, un rien vieux-jeu, doit impérativement se renouveler... Une seule chose est sûre : le 30e Salon du livre aura bien lieu en 2010 et mettra à l'honneur, en cette date anniversaire, non pas un pays mais les écrivains ... de France et d'ailleurs.
Par Marianne Payot,
L'Express
19/03/2009
Wednesday, March 18, 2009
***Roger Karoutchi bien placé pour l'Ile de France!***

***Roger Karoutchi bien placé pour l'Ile de France!:
***Le Ministre chargé des Relations avec le Parlement est parvenu à dynamiser la campagne régionale de l'Ile de France selon le dernier sondage Ifop.
Le dernier sondage Ifop donne trois enseignements majeurs :
1) la primaire UMP a profité aux deux candidats qui ont connu de fortes progressions dans l'opinion publique.
2) L'action régionale manque de visibilité. La Région ne parvient pas à surmonter deux écrans classiques : les Communes et les Départements. Sur une Région aussi communicante que l'Ile de France, 30 % de l'opinion est sans avis sur le bilan régional.
3) Ce pourcentage montre qu'il faut politiser le scrutin régional car l'action régionale manque trop de visibilité. L'avenir appartient donc à des leaders capables de politiser le scrutin.
Ces considérations techniques font le jeu de Roger Karoutchi dans le scrutin pour la "première Région de France".
Exprimeo
16 Mars 2009
*Gare aux statistiques ethniques...!*
***La proposition du commissaire à la Diversité, Yazid Sabeg, d'autoriser les statistiques ethniques, ne semble pas faire l'unanimité ! Son initiative partait pourtant du constat partagé que les discriminations ethniques sont fort répandues en France et de l'idée simple que, pour lutter contre des discriminations, il faut pouvoir les mesurer. Le plus frappant est pourtant que les plus réticents sont les plus vifs avocats de l'égalité des chances. Ainsi en est-il, par exemple, de SOS Racisme ou du président du Haut Conseil à l'intégration qui se sont déclarés très hostiles à cette initiative.
Comment s'explique ce paradoxe ? Il s'explique par ce que les spécialistes de la logique appellent savamment une contradiction performative. Une telle contradiction consiste à formuler une proposition qui, par le fait même qu'elle est énoncée, va produire l'effet inverse de celui qui est recherché. En effet, ce que redoutent de nombreuses instances ou associations qui luttent pour l'égalité républicaine, c'est que le fait même de classer les individus selon leur origine ethnique aggrave leur sentiment d'extériorité à la République. On a d'ailleurs vu aux Etats-Unis, avant que les « discriminations positives » fondées sur les origines ethniques refluent, des phénomènes de ce type. Ainsi, par exemple, des minorités ethniques d'origine asiatique ont exigé d'être distinguées de la catégorie « Asiatiques » afin de recevoir un traitement encore plus particulier que la moyenne des Asiatiques ! C'est la preuve qu'on ne peut pas espérer faire progresser un sentiment d'appartenance générale en commençant par classer les individus selon des critères ethniques particuliers. Si l'on dit aux Noirs que l'on va les compter comme des Noirs, le risque est immense, d'une part, qu'ils se pensent eux-mêmes comme des Noirs, y compris ceux qui, jusqu'à présent, se pensaient d'abord comme des Français et, d'autre part, que les autres communautés les regardent ainsi alors qu'ils les voyaient jusqu'alors comme des collègues de bureau ou des voisins de palier.
A ce très redoutable risque de la proposition de M. Sabeg s'ajoute un sérieux obstacle juridique. En 2007, le Conseil constitutionnel a décidé que les traitements statistiques qui reposeraient sur l'origine ethnique ou la race seraient contraires à l'article 1er de la Constitution. Compte tenu de ces contraintes, parions que la copie de M. Sabeg sera attentivement relue avant d'être adoptée par le gouvernement.
LA CHRONIQUE DE FAVILLA
Les Echos
18/03/09
Comment s'explique ce paradoxe ? Il s'explique par ce que les spécialistes de la logique appellent savamment une contradiction performative. Une telle contradiction consiste à formuler une proposition qui, par le fait même qu'elle est énoncée, va produire l'effet inverse de celui qui est recherché. En effet, ce que redoutent de nombreuses instances ou associations qui luttent pour l'égalité républicaine, c'est que le fait même de classer les individus selon leur origine ethnique aggrave leur sentiment d'extériorité à la République. On a d'ailleurs vu aux Etats-Unis, avant que les « discriminations positives » fondées sur les origines ethniques refluent, des phénomènes de ce type. Ainsi, par exemple, des minorités ethniques d'origine asiatique ont exigé d'être distinguées de la catégorie « Asiatiques » afin de recevoir un traitement encore plus particulier que la moyenne des Asiatiques ! C'est la preuve qu'on ne peut pas espérer faire progresser un sentiment d'appartenance générale en commençant par classer les individus selon des critères ethniques particuliers. Si l'on dit aux Noirs que l'on va les compter comme des Noirs, le risque est immense, d'une part, qu'ils se pensent eux-mêmes comme des Noirs, y compris ceux qui, jusqu'à présent, se pensaient d'abord comme des Français et, d'autre part, que les autres communautés les regardent ainsi alors qu'ils les voyaient jusqu'alors comme des collègues de bureau ou des voisins de palier.
A ce très redoutable risque de la proposition de M. Sabeg s'ajoute un sérieux obstacle juridique. En 2007, le Conseil constitutionnel a décidé que les traitements statistiques qui reposeraient sur l'origine ethnique ou la race seraient contraires à l'article 1er de la Constitution. Compte tenu de ces contraintes, parions que la copie de M. Sabeg sera attentivement relue avant d'être adoptée par le gouvernement.
LA CHRONIQUE DE FAVILLA
Les Echos
18/03/09
*Grand Paris: Paris métropole, le syndicat qui monte, qui monte...*
***Pour décider de l'avenir de la région francilienne, les structures et groupes de travail ne manquent pas. Alors que le comité Balladur a rendu ses propositions (critiquées) et que Christian Blanc tarde à faire des annonces, le syndicat Paris Métropole, mené par la gauche, enregistre le renfort d'élus de droite.
Les socialistes d'Ile-de-France doivent se frotter les mains. A l'origine du syndicat Paris Métropole, ils ont enregistré au fil des mois le ralliement de collectivités dirigées par la droite. Dernier signe de ce succès, les propos de Claude Pernès, maire (Nouveau centre) de Rosny-sous-bois, tenus lundi à l'Association des maires d'Ile-de-France (Amif).
Après avoir vertement critiqué le chapitre consacré au Grand Paris dans le rapport Balladur, le président de l'Amif a déclaré: "Nous sommes conscients du rôle que le futur syndicat mixte Paris-Métropole peut jouer (...) C'est un organe de réflexion pluraliste qui doit pouvoir apporter des réponses aux questions posées par nos territoires". Un tel discours dans la bouche d'un élu de droite, quelques mois après le lancement de "Paris métropole", ça prouve que très vite, ce dernier s'est imposé comme un important lieu de discussions.
C'est le 6 novembre dernier que ce groupement a vu le jour. La Conférence métropolitaine, simple organe de réflexion, se transforme alors en "syndicat mixte ouvert". En quoi ?
Le syndicat mixte ouvert permet à des collectivités territoriales (communes, groupements de communes, départements et région) et à des personnes morales (chambres de commerce et d'industrie,...) de se retrouver dans la même structure et d'échanger sur des thématiques préalablement définies. Dans le cas de "Paris métropole", il s'agit d'imaginer le visage du Grand Paris.
Les élus UMP rejoignent "Paris Métropole"
Pour cela, il a fallu définir les limites d'action de ce groupement. Plutôt que s'adapter aux frontières de la région, les membres fondateurs ont choisi de faire entrer les communes et groupements de communes des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne, ainsi que les agglomérations des autres départements franciliens. Ce sont potentiellement 174 collectivités qui pourraient être adhérentes. La carte (disponible ici) montre l'étendue de Paris Métropole.
Emmené par les élus de gauche, le syndicat est d'abord observé avec curiosité -c'est un euphémisme- par l'opposition de droite, qui réclame que ce groupement ne soit pas un outil au service de Bertrand Delanoë.
Quelques semaines plus tard, les réserves de l'UMP se cristallisent sur trois points: instaurer une présidence tournante, confirmer la possibilité de quitter librement le syndicat et limiter le budget (auquel chaque membre participe) à un million d'euros. En février dernier, Pierre Mansat, adjoint PCF auprès de Bertrand Delanoë, annonce que les statuts vont être modifiés dans ce sens.
Dans un entretien accordé au Figaro le 10 mars dernier, Roger Karoutchi, président du groupe UMP au conseil régional d'Ile-de-France, assure que ce syndicat "intéresse" le parti présidentiel. Le département des Hauts-de-Seine annonce lui-aussi son souhait de rejoindre "Paris métropole". Les symboles sont forts. Au 74 collectivités d'Ile-de-France devraient s'ajouter d'autres communes. Le pari de l'équipe Delanoë est réussi.
Les raisons du succès
Mais comment le syndicat a-t-il réussi à réunir des élus de bords différents? La modification des statuts n'explique pas tout. La principale raison est à chercher du côté de Christian Blanc et Edouard Balladur. Le premier, secrétaire d'Etat chargé du développement de la Région capitale (le Grand Paris, quoi) n'a toujours pas rendu public les conclusions de ces longs mois de travail, le second a proposé une fusion des départements de la petite couronne francilienne.
Face au vide laissé par Christian Blanc et aux critiques qui visent la proposition de l'ancien Premier ministre, Paris Métropole apparaît comme une solution pour faire avancer des débats qui s'éternisent. Les élus de tous bords n'ont pas d'autres choix que de se mettre autour de la même table pour discuter.
L'autre raison de ce succès relève de la formule même de "Paris métropole". Le système, après modification des statuts, est souple. On y vient pour discuter, moins pour agir. Ce syndicat ne lancera pas de chantiers. Il y a donc peu de risques que l'UMP se retrouve à participer à des projets sur lesquels elle n'est pas d'accord avec la gauche.
Enfin troisième et dernière raison qui découle directement de cette souplesse et qui explique pourquoi les Hauts-de-Seine, département le plus à droite de la région, ont rejoint le groupement: le 92 ne pouvait accepter la proposition Balladur de fusionner Paris et les départements limitrophes. Dans cette optique, le département le plus riche aurait dû partager ses revenus avec la Seine-Saint-Denis. Pour ne pas apparaître immobile sur la question du Grand Paris, les Hauts-de-Seine ont donc pris les devants et annonçaient leur rapprochement avec Paris Métropole. Un coup à trois bandes qui n'éclaircit pas franchement l'avenir du Grand Paris.
Par Matthieu Deprieck,
L'Express
17/03/2009
Les socialistes d'Ile-de-France doivent se frotter les mains. A l'origine du syndicat Paris Métropole, ils ont enregistré au fil des mois le ralliement de collectivités dirigées par la droite. Dernier signe de ce succès, les propos de Claude Pernès, maire (Nouveau centre) de Rosny-sous-bois, tenus lundi à l'Association des maires d'Ile-de-France (Amif).
Après avoir vertement critiqué le chapitre consacré au Grand Paris dans le rapport Balladur, le président de l'Amif a déclaré: "Nous sommes conscients du rôle que le futur syndicat mixte Paris-Métropole peut jouer (...) C'est un organe de réflexion pluraliste qui doit pouvoir apporter des réponses aux questions posées par nos territoires". Un tel discours dans la bouche d'un élu de droite, quelques mois après le lancement de "Paris métropole", ça prouve que très vite, ce dernier s'est imposé comme un important lieu de discussions.
C'est le 6 novembre dernier que ce groupement a vu le jour. La Conférence métropolitaine, simple organe de réflexion, se transforme alors en "syndicat mixte ouvert". En quoi ?
Le syndicat mixte ouvert permet à des collectivités territoriales (communes, groupements de communes, départements et région) et à des personnes morales (chambres de commerce et d'industrie,...) de se retrouver dans la même structure et d'échanger sur des thématiques préalablement définies. Dans le cas de "Paris métropole", il s'agit d'imaginer le visage du Grand Paris.
Les élus UMP rejoignent "Paris Métropole"
Pour cela, il a fallu définir les limites d'action de ce groupement. Plutôt que s'adapter aux frontières de la région, les membres fondateurs ont choisi de faire entrer les communes et groupements de communes des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne, ainsi que les agglomérations des autres départements franciliens. Ce sont potentiellement 174 collectivités qui pourraient être adhérentes. La carte (disponible ici) montre l'étendue de Paris Métropole.
Emmené par les élus de gauche, le syndicat est d'abord observé avec curiosité -c'est un euphémisme- par l'opposition de droite, qui réclame que ce groupement ne soit pas un outil au service de Bertrand Delanoë.
Quelques semaines plus tard, les réserves de l'UMP se cristallisent sur trois points: instaurer une présidence tournante, confirmer la possibilité de quitter librement le syndicat et limiter le budget (auquel chaque membre participe) à un million d'euros. En février dernier, Pierre Mansat, adjoint PCF auprès de Bertrand Delanoë, annonce que les statuts vont être modifiés dans ce sens.
Dans un entretien accordé au Figaro le 10 mars dernier, Roger Karoutchi, président du groupe UMP au conseil régional d'Ile-de-France, assure que ce syndicat "intéresse" le parti présidentiel. Le département des Hauts-de-Seine annonce lui-aussi son souhait de rejoindre "Paris métropole". Les symboles sont forts. Au 74 collectivités d'Ile-de-France devraient s'ajouter d'autres communes. Le pari de l'équipe Delanoë est réussi.
Les raisons du succès
Mais comment le syndicat a-t-il réussi à réunir des élus de bords différents? La modification des statuts n'explique pas tout. La principale raison est à chercher du côté de Christian Blanc et Edouard Balladur. Le premier, secrétaire d'Etat chargé du développement de la Région capitale (le Grand Paris, quoi) n'a toujours pas rendu public les conclusions de ces longs mois de travail, le second a proposé une fusion des départements de la petite couronne francilienne.
Face au vide laissé par Christian Blanc et aux critiques qui visent la proposition de l'ancien Premier ministre, Paris Métropole apparaît comme une solution pour faire avancer des débats qui s'éternisent. Les élus de tous bords n'ont pas d'autres choix que de se mettre autour de la même table pour discuter.
L'autre raison de ce succès relève de la formule même de "Paris métropole". Le système, après modification des statuts, est souple. On y vient pour discuter, moins pour agir. Ce syndicat ne lancera pas de chantiers. Il y a donc peu de risques que l'UMP se retrouve à participer à des projets sur lesquels elle n'est pas d'accord avec la gauche.
Enfin troisième et dernière raison qui découle directement de cette souplesse et qui explique pourquoi les Hauts-de-Seine, département le plus à droite de la région, ont rejoint le groupement: le 92 ne pouvait accepter la proposition Balladur de fusionner Paris et les départements limitrophes. Dans cette optique, le département le plus riche aurait dû partager ses revenus avec la Seine-Saint-Denis. Pour ne pas apparaître immobile sur la question du Grand Paris, les Hauts-de-Seine ont donc pris les devants et annonçaient leur rapprochement avec Paris Métropole. Un coup à trois bandes qui n'éclaircit pas franchement l'avenir du Grand Paris.
Par Matthieu Deprieck,
L'Express
17/03/2009
***SALON DU LIVRE : Un Pavillon mexicain-une mosaïque de diversité***

***A la découverte du Mexique
Avec le Salon du Livre de Paris : partez à la découverte du Mexique et de
sa littérature !
Vous êtes un lecteur passionné toujours curieux de découvrir de nouveaux auteurs ?
Alors, partez dès maintenant pour un voyage vers la littérature mexicaine en participant au jeu-concours « A la découverte du Mexique ».
Le déroulement est simple. Il vous suffit de vous rendre dans la librairie participante la plus proche de chez vous.
Vous aviez jusqu’au 9 mars pour voter pour votre livre coup de cœur sur la sélection des quinze ouvrages sélectionnés, les résultats seront annoncés en ligne dimanche.
Le « Prix grand public Salon du Livre »
Le dimanche 15 mars 2009 à 14h30, sur le Pavillon mexicain, l'ouvrage ayant reçu le plus grand nombre de votes se verra attribuer le « Prix grand public Salon du Livre ».
Des allers-retours Paris/Mexico et des séjours à gagner !
Lors de cette remise de prix seront proclamés les noms des heureux gagnants (lecteurs et libraires) qui concourent cette année pour des dotations particulièrement alléchantes : quatre allers-retours Paris/Mexico et deux séjours au Mexique offerts par AeroMexico et le tour opérateur Marsans, ainsi que l’ensemble de la sélection des livres.
12 abonnements au Magazine Littéraire
***"PAVILLON MEXICAIN" :
Un concentré de culture mexicaine est mis en scène dans un Pavillon particulièrement coloré intitulé Mosaïque de diversité. Reflet d’une nation pleine de vie et joyeuse, où il existe une longue et profonde tradition culturelle, ce Pavillon montre également un pays en constant renouvellement, contemporain et enraciné dans ses multiples origines.
Dessiné par l’architecte mexicain Bernardo Gómez-Pimienta, qui compte à son actif plus d’une centaine de réalisations dans le monde, cet espace d’environ 1 000m² est entièrement dédié à la littérature mexicaine en langues française et espagnole et abrite :
- les principales maisons d’édition mexicaines ;
- une magnifique exposition d’objets-livres créés par des artistes mexicains ;
- de nombreuses animations, dont le cycle de rencontres « Une heure avec… » organisé en partenariat avec le Centre national du livre.
- une large sélection d’ouvrages et des séances de dédicaces sont proposées au public par la librairie Gibert Joseph.
**Bernardo Gómez-Pimienta est directeur de l’Ecole d’architecture de l’Université Anáhuac du Nord. En 2008, le gouvernement français l’a élevé au grade de chevalier de la Légion d’honneur. Il a également été nommé membre honoraire de l’American Institute of Architects (AIA). Parmi les nombreuses récompenses qu’il a reçues (plus de quarante) pour son œuvre architecturale figure notamment le premier prix « Mies van der Rohe latino-américain » en 1998.
Salon du Livre
http://www.salondulivreparis.com
BREF APERCU DU PAVILLON MEXICAIN :

Morgane BRAVO









***LA FRANCE & LE MEXIQUE! : Relations bilatérales***
Lien ci-dessus!
Partez à la découverte du Mexique et de sa littérature...! BIENVENUE, BIENVENIDO!***
Bien à vous,
Morgane BRAVO
*Photos : Morgane BRAVO
Tuesday, March 17, 2009
***SALON DU LIVRE : "LE MEXIQUE RACONTÉ PAR SES ÉCRIVAINS"... ***

***Le Salon du livre, qui se tient du 13 au 18 mars à Paris, a comme invité d'honneur le Mexique. Pendant toute la durée de cet événement, nous vous proposons de découvrir chaque jour le texte d'un écrivain mexicain. Aujourd'hui une tribune du grand romancier Carlos Fuentes.
Du "petit rhume" dont parlait le ministre des Finances Agustín Carstens, nous sommes passés à la "pneumonie" que le président Felipe Calderón va tenter, sinon de guérir, du moins de décrire en cette année 2009*.
C'est une immense chance à saisir. L'étendue et la profondeur de la crise nous permettent, à nous Mexicains, de repenser nos projets de développement à la lumière crue de la réalité. On voit se dissiper de grandes illusions, des écrans d'optimisme travestissant la vérité, des solutions partielles pour un ensemble de problèmes que l'on ne peut plus occulter aujourd'hui.
La récession qui frappe les Etats-Unis aura une incidence sur le marché du travail. Les portes des Etats-Unis se fermeront plus encore aux travailleurs mexicains. Ceux qui sont déjà là-bas tenteront d'y rester et seront en butte à l'hostilité de ceux qui comme eux cherchent des emplois de plus en plus rares. Jusqu'où devra descendre le salaire ou la rémunération des migrants mexicains aux Etats-Unis, quand des millions de travailleurs américains perdent leur emploi et n'en trouvent pas de nouveau ?
Assistera-t-on à un retour massif de travailleurs au Mexique ? Et combien d'entre eux n'émigreront plus et rechercheront un emploi ici ? Ajoutons à ce problème un contexte général de baisse des recettes du pays. Les touristes viendront moins. Le prix du pétrole restera proche des 40 à 50 dollars le baril. Le crédit et les investissements se contracteront. Nous serons plus que jamais le partenaire mineur de l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA). La population s'accroît et, avec elle, la demande de travail, d'éducation, de santé.
La crise, dit un célèbre proverbe chinois, est un risque, mais aussi une chance. Et, pour le Mexique, c'est l'occasion de remettre la maison en ordre. Comment ? Nous avons de la main-d'œuvre en abondance. Il nous manque des projets pour l'employer de manière satisfaisante.
Un nouveau contrat social mexicain offrirait à des millions de jeunes la perspective de travailler à des projets qui moderniseraient radicalement le pays. Les voies de communication, par exemple. La carte du réseau routier témoigne d'une mentalité centralisatrice : tout converge vers Mexico. Pourquoi ne pas tracer dans tout le pays de grands axes transversaux, de Tampico à Mazatlán, de Coatzacoalcos à Acapulco, de Mérida à Oaxaca ? Pourquoi ne pas créer des routes côtières modernes qui nous permettent d'aller de Mexicali à Tapachula et de Matamoros à Veracruz et Mérida, sans devoir passer par Mexico ?
Et pourquoi ne pas en finir avec la dichotomie Nord-Sud qui s'est établie au fil du temps, avec un Nord dynamique et métis, et un Sud attardé et indien ? Le Sud n'a-t-il pas ce qui manque au Nord, à savoir des pluies abondantes ? L'Etat de Tabasco [dans le Sud-Est] reçoit plus de la moitié des précipitations du Mexique. N'avons-nous pas là les conditions pour combler l'autre carence méridionale – le manque de travail – et, en alliant la pluie et le travail, pour faire du sud du Mexique le "jardin de l'Amérique du Nord", produisant des fruits et des légumes toute l'année, au lieu de petites étendues destinées à une modeste agriculture de subsistance ?
Et, surtout, il faudrait un projet de modernisation de l'enseignement qui offre douze années de préparation à nos jeunes afin qu'ils s'insèrent dans l'économie nationale et même mondiale. Enseignants mieux formés, meilleurs manuels scolaires, plus grande pénétration de l'enseignement audiovisuel, participation accrue des communautés au pro-cessus éducatif, plus grande exigence des citoyens dans ce domaine : voilà ce dont notre pays a besoin.
Je ne cache pas que tous et chacun de ces programmes vont se heurter à la menace que représentent le crime organisé, le narcotrafic et l'insuffisance des forces de l'ordre (parfois dominées et infiltrées par ceux-là mêmes qu'elles combattent). Je crois toutefois que le grand remède à ces maux consiste non seulement à épurer et à réorganiser la justice et ses bras exécuteurs, mais aussi à priver les gangs criminels de leurs bases opérationnelles par une densification des voies de communication, des perspectives d'emploi pour les jeunes et une meilleure qualité de l'éducation.
Il y a des époques, disait Hegel, où le droit public s'impose face au droit privé. Si nous vivons l'une de ces époques, alors notre défi consiste à allier le droit privé à l'effort public de rénovation du pays. Il faut parler. Il faut débattre. Il faut proposer. Parce que, comme l'écrit la grande historienne espagnole Carmen Iglesias, "les hommes peuvent résister à n'importe quel comment du moment qu'ils ont un pourquoi".
* "Lorsque les Etats-Unis s'enrhument, le Mexique attrape une pneumonie", dit un célèbre dicton mexicain. En février 2008, le ministre des Finances avait estimé que la crise américaine produirait tout juste un petit rhume au Mexique. Son diagnostic s'est révélé depuis exagérément optimiste.
**L'auteur
Né à Mexico en 1959, Enrique Serna est à la fois romancier, essayiste et chroniqueur. Il a, dit-il, été influencé par les récits fantastiques de Wells, Lovecraft et Poe, et a découvert dès l'adolescence sa vocation littéraire. "Chez Enrique Serna cohabitent deux écrivains : celui qui peut rester au sommet de la colline à regarder ses personnages passer et celui qui se met dans les entrailles des histoires et y participe ouvertement." Cette phrase de son confrère Ignacio Solares résume bien sa démarche. On peut lire de lui en français le recueil de nouvelles Amours d'occasion(Atelier du gué, 2004), le roman noir La peur des bêtes(Seuil, coll. "Points", 2007) et Quand je serai roi, son premier roman, qui vient de paraître aux éditions Métailié.
*La suite :
http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=95613
Courrier International
***LA FRANCE & LE MEXIQUE! : Relations bilatérales***
http://parisinternational.blogspot.com/2009/02/la-france-le-mexique-relations.html
Bien à vous,
Morgane BRAVO
Monday, March 16, 2009
*Sarkozy archi prêt à rempiler...*
***Elysée : Devant des architectes, le chef de l’Etat se souhaite dix ans pour réaliser le Grand Paris :
Il sera là, à l’Elysée, à la tête du pays. Longtemps. Bien au-delà des cinq ans de son premier mandat de Président. Pour mener jusqu’au bout son «projet phare». C’est en tout cas ce qu’ont entendu les architectes reçus par Nicolas Sarkozy pendant une heure et demie, vendredi après-midi à l’Elysée, pour donner le feu vert au Grand Paris.
«J’espère que vous m’aiderez à être réélu parce qu’il faut du temps pour faire tout ça», ont entendu certains de ses invités. A-t-il simplement lâché la remarque que «cinq ans ne suffiront pas» pour réaliser ses grands travaux ? Les formulations diffèrent, mais une chose est certaine : en l’absence de la presse à cette réunion au sommet, le Président s’est laissé aller à la confidence sur sa volonté de rester à l’Elysée au-delà de 2012.
«Réveiller». L’occasion justifiait un tel engagement : le remodelage de la région parisienne, entreprise «qui lui tient à cœur au plus haut point», est une telle ambition que lui seul peut porter ce projet. «Pour faire le Grand Paris, il faut être président de la République. J’ai toujours voulu le faire, a dit Nicolas Sarkozy aux architectes. C’est un projet structurant la métropole.» Dans l’enthousiasme, le chef de l’Etat a parlé de son projet pour Paris comme ce qui «restera de sa présidence». Et le chef de l’Etat d’expliquer : «Je veux réveiller mon pays… La crise est une opportunité. Il faut faire en dix ans ce qu’on n’a pas fait depuis cent cinquante ans.» Dix ans, soit le temps de deux mandats.
Comme ses prédécesseurs, Nicolas Sarkozy raffole de ce petit jeu qui consiste à souffler le chaud et le froid, en fonction de ses interlocuteurs, sur ses intentions de faire un second mandat. Très vite après son élection, en mai 2007, il a commencé à aborder le sujet. Pour dire que sa charge était immense et que son seul but était l’action : «le temps que l’on passe à durer, on ne le passe pas à agir», répétait-il à l’envi en visant Chirac et ses 40 années de vie publique. Avec une pointe de mégalomanie, Sarkozy se plaisait alors à entretenir l’idée qu’il ne ferait peut-être qu’un mandat, mais quel mandat ! Pour souligner la particularité de ce «Président pas comme les autres», ses plus proches collaborateurs ont abondamment relayé cette thèse selon laquelle il était possible qu’il ne se représente pas. Sans vraiment y croire eux- mêmes. Quant aux briscards de la politique à qui Sarkozy s’est amusé à servir ses envies de «faire de l’argent dans le privé», ou de «profiter ensuite de la vie» avec sa femme, Carla, ils n’en ont pas cru un mot et sortaient de son bureau avec le sentiment d’avoir écouté une histoire pour enfants.
Après-crise. Lors de sa dernière grande émission télévisée, le chef de l’Etat a de nouveau été interrogé sur ses intentions pour 2012. Sans surprise, il a botté en touche avec un air pénétré pour expliquer que «Oh que oui!» il avait des doutes sur une nouvelle candidature. «Aucun engagement, ni dans un sens ni dans un autre», avait-il aussi lancé après avoir expliqué combien son métier était difficile.
En privé pourtant, ce n’est plus du tout le même couplet. Nicolas Sarkozy ne cache pas ses intentions d’être candidat en 2012. Il l’a dit à plusieurs de ses ministres et autres visiteurs et se projette souvent sur une décennie quand il évoque l’après-crise ou ses chères réformes. A l’entendre, personne ne serait de toute façon à la hauteur de la fonction à gauche comme à droite. Il faudrait donc qu’il se «sacrifie»… Sa reprise en main de l’UMP, où il a placé à sa tête Xavier Bertrand, traduit sa volonté d’avoir une machine à sa botte pour la prochaine présidentielle. Le nouveau secrétaire général du parti se verrait d’ailleurs bien à Matignon en début de second mandat sarkozyste pour services rendus au chef. Quant aux autres ambitieux, comme Jean-François Copé, ils ont déjà intégré qu’il fallait passer leur tour en 2012 et se préparer pour 2017. La sagesse même.
ANTOINE GUIRAL et ANNETTE LEVY-WILLARD
Libération
16/03/2009
Il sera là, à l’Elysée, à la tête du pays. Longtemps. Bien au-delà des cinq ans de son premier mandat de Président. Pour mener jusqu’au bout son «projet phare». C’est en tout cas ce qu’ont entendu les architectes reçus par Nicolas Sarkozy pendant une heure et demie, vendredi après-midi à l’Elysée, pour donner le feu vert au Grand Paris.
«J’espère que vous m’aiderez à être réélu parce qu’il faut du temps pour faire tout ça», ont entendu certains de ses invités. A-t-il simplement lâché la remarque que «cinq ans ne suffiront pas» pour réaliser ses grands travaux ? Les formulations diffèrent, mais une chose est certaine : en l’absence de la presse à cette réunion au sommet, le Président s’est laissé aller à la confidence sur sa volonté de rester à l’Elysée au-delà de 2012.
«Réveiller». L’occasion justifiait un tel engagement : le remodelage de la région parisienne, entreprise «qui lui tient à cœur au plus haut point», est une telle ambition que lui seul peut porter ce projet. «Pour faire le Grand Paris, il faut être président de la République. J’ai toujours voulu le faire, a dit Nicolas Sarkozy aux architectes. C’est un projet structurant la métropole.» Dans l’enthousiasme, le chef de l’Etat a parlé de son projet pour Paris comme ce qui «restera de sa présidence». Et le chef de l’Etat d’expliquer : «Je veux réveiller mon pays… La crise est une opportunité. Il faut faire en dix ans ce qu’on n’a pas fait depuis cent cinquante ans.» Dix ans, soit le temps de deux mandats.
Comme ses prédécesseurs, Nicolas Sarkozy raffole de ce petit jeu qui consiste à souffler le chaud et le froid, en fonction de ses interlocuteurs, sur ses intentions de faire un second mandat. Très vite après son élection, en mai 2007, il a commencé à aborder le sujet. Pour dire que sa charge était immense et que son seul but était l’action : «le temps que l’on passe à durer, on ne le passe pas à agir», répétait-il à l’envi en visant Chirac et ses 40 années de vie publique. Avec une pointe de mégalomanie, Sarkozy se plaisait alors à entretenir l’idée qu’il ne ferait peut-être qu’un mandat, mais quel mandat ! Pour souligner la particularité de ce «Président pas comme les autres», ses plus proches collaborateurs ont abondamment relayé cette thèse selon laquelle il était possible qu’il ne se représente pas. Sans vraiment y croire eux- mêmes. Quant aux briscards de la politique à qui Sarkozy s’est amusé à servir ses envies de «faire de l’argent dans le privé», ou de «profiter ensuite de la vie» avec sa femme, Carla, ils n’en ont pas cru un mot et sortaient de son bureau avec le sentiment d’avoir écouté une histoire pour enfants.
Après-crise. Lors de sa dernière grande émission télévisée, le chef de l’Etat a de nouveau été interrogé sur ses intentions pour 2012. Sans surprise, il a botté en touche avec un air pénétré pour expliquer que «Oh que oui!» il avait des doutes sur une nouvelle candidature. «Aucun engagement, ni dans un sens ni dans un autre», avait-il aussi lancé après avoir expliqué combien son métier était difficile.
En privé pourtant, ce n’est plus du tout le même couplet. Nicolas Sarkozy ne cache pas ses intentions d’être candidat en 2012. Il l’a dit à plusieurs de ses ministres et autres visiteurs et se projette souvent sur une décennie quand il évoque l’après-crise ou ses chères réformes. A l’entendre, personne ne serait de toute façon à la hauteur de la fonction à gauche comme à droite. Il faudrait donc qu’il se «sacrifie»… Sa reprise en main de l’UMP, où il a placé à sa tête Xavier Bertrand, traduit sa volonté d’avoir une machine à sa botte pour la prochaine présidentielle. Le nouveau secrétaire général du parti se verrait d’ailleurs bien à Matignon en début de second mandat sarkozyste pour services rendus au chef. Quant aux autres ambitieux, comme Jean-François Copé, ils ont déjà intégré qu’il fallait passer leur tour en 2012 et se préparer pour 2017. La sagesse même.
ANTOINE GUIRAL et ANNETTE LEVY-WILLARD
Libération
16/03/2009
Sunday, March 15, 2009
******REGIONALES 2010...******


***QUI FAIT DE L'INTOX?... :
1. *Voici le dernier courriel de VP,
"Les dernières intox de fin de campagne
Chers Amis,
Malheureusement, les fins de campagne nous ont habitués à toutes sortes de désinformation et d'intox.
Quelques centaines de "clics" sur un site internet, comme "lesindiscret.fr", ne constituent pas un sondage. Ainsi, les deux pseudos "sondages" mentionnés par Roger Karoutchi à l'issue des deux débats télévisés durant lesquels nous avons confronté nos projets n'ont aucune fiabilité statistique.
Par ailleurs, Jean Sarkozy, très soucieux du bon déroulement de cette primaire, et qui a accueilli dans des conditions exemplaires d'équité les deux candidats dans sa circonscription de Neuilly, m'a confirmé qu'il n'apporte de soutien officiel à aucun des deux candidats.
Je tenais en cette dernière journée de campagne à porter ces éléments clés d'information à votre connaissance. Pour rétablir la vérité tout simplement.
Bon vote !
Amitiés.
Valérie Pécresse"
2.*Par L'EXPRESS.fr, publié le 14/03/2009
Jean Sarkozy tâcle Jean-François Copé et soutient Roger Karoutchi :
Le fils du chef de l'Etat a rappelé à l'ordre, vendredi, le président du groupe UMP à l'Assemblée, après la polémique suscitée par le soutien du chef des députés UMP à Valérie Pécresse, candidate à la primaire des régionales en Ile-de-France, face à Roger Karoutchi.
Le fils du chef de l'Etat accueillait l'ancien sénateur des Hauts-de-Seine, à Neuilly, pour son dernier meeting de campagne, dans un département qui, de l'avis général, lui est d'ores et déjà acquis.
"Le débat des régionales ne doit pas se résumer à quelques polémiques", a averti le fils du président de la République, après celle qui a opposé jeudi le secrétaire d'Etat aux relations avec le parlement et le président du groupe UMP à l'Assemblée.
Le premier avait reproché au second de ne pas respecter son "engagement" de neutralité, dans cette primaire qui doit désigner le chef de file UMP pour les régionales de mars 2010.
"Nous avons voulu, ici à Neuilly", dans les Hauts-de-Seine, "que ce débat se déroule de manière transparente, et exemplaire". Et "il n'appartient à personne d'imposer ses vues", a dit Jean Sarkozy.
"Fût-il président de groupe". "Cher Roger, il parait que les présidents de groupe sont des gens très en vue en ce moment", a-t-il ironisé, dans une allusion claire à M. Copé qu'il a invité à "fonder une amicale".
Jean Sarkozy a également défendu Nicolas Sarkozy et son idée de primaire, contestée par certains élus UMP, notamment Jean-François Copé, se disant convaincu que l'UMP ne serait pas "la première formation de notre pays si elle se résumait à quelques investitures tombées de lointaines instances".
"Le président de la République", a-t-il dit, "a voulu que la reconquête passe par les militants".
Le fils du président a conclu son intervention par un hommage appuyé au chef de l'opposition (majorité présidentiel) au Conseil régional, saluant en Roger Karoutchi "quelqu'un qui maitrise ses dossiers mieux que personne".
"Dans un monde politique parfois chancelant, c'est bon d'avoir des rocs sur lesquels vous pouvez vous appuyer", a ajouté l'élu des Hauts-de-Seine.
Dans le cadre de cette primaire, Jean Sarkozy avait également accueilli Valérie Pécresse, à Neuilly. La ministre tiendra, samedi, son dernier meeting de campagne dans un théâtre du XVIIIème arrondissement de la capitale.
3.*******Ils soutiennent Roger Karoutchi!******
Régionales 2010 : Comité de soutien à Roger KAROUTCHI
http://grandparis2010.skyrock.com/2356957989-Ils-soutiennent-Roger-Karoutchi.html
4. *2 SONDAGES :
****(2)DEBAT NRJ Paris La Chaine Parlementaire : 59 % des téléspectateurs donnent Karoutchi vainqueur***
***Second débat télévisé,
Les Internautes jugent les deux candidats :
DEBAT NRJ Paris La Chaine Parlementaire : 59 % des téléspectateurs donnent Karoutchi vainqueur
Le site politique 'les indiscrets.com' a réalisé un sondage auprès des téléspectateurs qui ont suivi le débat télévisé entre Valérie Pécresse, Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, et Roger Karoutchi, Secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement.
Suite à ce débat, 59% des téléspectateurs indiquent qu'ils voteraient pour Roger Karoutchi.
Pour plus de détails ...
Connectez vous à www.les indiscrets.com
***(1)DEBAT FRANCE 3 IDF : 55 % des téléspectateurs donnent Karoutchi vainqueur...***
***Le site politique "les indiscrets.com" a réalisé un sondage auprès de 329 téléspectateurs qui ont suivi le débat télévisé entre Valérie Pécresse, Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, et Roger Karoutchi, Secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement.
Suite à ce débat, 55% des téléspectateurs indiquent qu'ils voteraient pour Roger Karoutchi.
Pour plus de détails ...
Connectez vous à www.les indiscrets.com
5. ****BREF APERCU- Roger KAROUTCHI à Neuilly Sur Seine en présence de Jean SARKOZY...***
http://amisrogerkaroutchi.blogspot.com/2009/03/bref-apercu-roger-karoutchi-neuilly-sur.html
6. ****BREF APERCU- Roger KAROUTCHI dans le 16ème! : Ils ont annoncé leur soutien à Roger Karoutchi!***
http://amisrogerkaroutchi.blogspot.com/2009/03/bref-apercu-roger-karoutchi-dans-le.html
7. ****Les petites vacheries entre "amis" de Pécresse et Karoutchi...***
http://amisrogerkaroutchi.blogspot.com/2009/03/les-petites-vacheries-entre-amis-de.html
8. ***Communiqués de Presse : Ils ont annoncé leur soutien à Roger Karoutchi***
http://amisrogerkaroutchi.blogspot.com/2009/03/communiques-de-presse-ils-ont-annonce.html
9. ****Régionales : Pécresse chahutée, Karoutchi fait son show...Organisé au Raincy (93)***
http://amisrogerkaroutchi.blogspot.com/2009/02/regionales-pecresse-chahutee-karoutchi.html
10. *Karoutchi soutenu par Sarkozy et Guéant fils
Après François Guéant, président d’honneur des Jeunes Actifs de l’UMP Ile-de-France, fils du secrétaire général de l’Elysée, venu le soutenir en début de semaine, c’est Jean Sarkozy qui, hier, au Théâtre de Neuilly, a soutenu le candidat à la présidence de la Région Ile-de-France dans sa primaire face à Valérie Pécresse.
Le Figaro
13/03/2009
11. * Les JFK aux planches avec Roger KAROUTCHI
C'est avec plus de 600 jeunes franciliens que Roger KAROUTCHI a terminé la campagne des primaires lors d'une soirée exceptionnelle aux Planches à Paris.
La désormais célèbre boisson « Karoutchi - Hight Energy » a redonné des forces pour les 1 an de campagne qui vont arriver?
*Pour gagner en Ile de France... avec Roger KAROUTCHI !!!
12. *Valérie Pécresse : Eloignée des élus,Reine de l’absentéisme au Conseil Régional d'Ile de France...
http://amisrogerkaroutchi.blogspot.com/2009/02/primaires-umpvalerie-pecresseeloignee.html
13. *Enfin,
Samedi, à Rambouillet RK a reçu le soutien du président du Sénat Gérard LARCHER et de la Ministre du Logement Christine BOUTIN.
Roger KAROUTCHI a conduit une campagne imaginative, pleine d’initiatives qui respectent les militants UMP car il leur permet de choisir dans un cadre de qualité.
Pour ne pas avoir marginalisé cette élection interne et pour avoir conduit une campagne offensive de qualité, Roger Karoutchi mérite des félicitations particulières.
A propos des sondages de VP (entre autres) ...nous rappelle : les primaires de l'UMP pour les municipales 2008, à propos du sondage "polémique"... en faveur de FP...Exactement la même situation...
l'Intox...ET, on connaît les RESULTATS DES MUNICIPALES...BD a gagné!
***Nous tenions à porter ces éléments clés d'information à votre connaissance...!
Pour rétablir la vérité...Bon vote !!!
A VOUS DE JUGER! : Pas besoin de sondage les militants parlent d'eux mêmes!***
Bien à vous,
Morgane BRAVO
Saturday, March 14, 2009
*****Ils soutiennent Roger Karoutchi!******

Morgane BRAVO http://amisrogerkaroutchi.blogspot.com/2008/11/pourquoi-roger-karoutch.html
AESCHLIMANN Marie-Dominique, Conseiller Régional des Hauts-de-Seine, Conseiller Municipal d’Asnières sur Seine
AESCHLIMANN Manuel, Député des Hauts de Seine, Conseiller Municipal d’Asnières sur Seine
ALBARELLO Yves, Député de Seine et Marne, Maire de Claye-Souilly
ANCELOT Serge, Maire d’Auffreville Brasseuil
AUBRY Alain, Maire du Mesnil Amelot
AUMAS Michel, Maire d’Arnouville les Gonesse
BACQUE Pierre, Maire du Vaudoué, Conseiller Général de Seine-et-Marne
BALKANY Isabelle, Vice-Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, 1er Maire-Adjoint de Levallois Perret
BALKANY Patrick, Maire de Levallois-Perret, Député des Hauts-de-Seine
BANQUY Didier, Conseiller Régional de l’Essonne
BARAT Jean-Michel, Maire de Jablines
BARDET Jean, Conseiller Régional du Val d’Oise, Député du Val d’Oise
BEAUDET Stéphane, Maire de Courcouronnes
BEAUDOUIN Patrick, Maire de Saint-Mandé, Député du Val-de-Marne
BEAUFORT Alain, Maire de Choisy-en-Brie
BELESSORT Patrick, Maire de Meigneux
BEMELS Pierre, Maire de Presles
BENESSIANO Hervé, Conseiller de Paris, Premier Maire-Adjoint du 17ème arrondissement de Paris
BENISTI Jacques-Alain, Maire de Villiers-sur-Marne, Député du Val-de-Marne
BERDOATI Eric, Maire de Saint-Cloud
BERTHAULT Jean-Didier, Conseiller de Paris, conseiller du 17ème arrondissement de Paris
BERTHOUT Florence, Conseiller de Paris, Conseiller Régional d’Ile-de-France, Premier Maire-Adjoint du 1er arrondissement de Paris
BESSE Daniel, Maire de Quincy-sous-Sénart
BETEILLE Laurent, Maire de Brunoy, Sénateur de l’Essonne
BLUTEAU Jean-Michel, Conseiller Général de Seine Saint Denis, Conseiller Municipal de Villemomble
BODIN Claude, Député du Val d’Oise, Conseiller Régional d’Ile-de-France
BOUHOURD Jean-Yves, Maire de l’Etang-la-Ville
BOULANGER Alain-Bernard, Maire de Villeneuve-la-Garenne, Premier Vice-Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine
BOURNAZEL Pierre-Yves, Conseiller de Paris, Conseiller du 18ème arrondissement de Paris
BRAYE Dominique, Sénateur des Yvelines, Conseiller Municipal de Buchelay
BRETILLON Jean-Marie, Maire de Charenton le Pont, Conseiller Général du Val-de-Marne
BRUNEL Chantal, Député de Seine-et-Marne, Conseiller Régional d’Ile-de-France
BURKLI Delphine, Conseiller de Paris, Conseiller du 9ème arrondissement de Paris
CALMEJANE Patrice, Député de Seine-Saint-Denis, Maire de Villemomble
CAMBON Christian, Sénateur du Val de Marne, Maire de Saint Maurice
CAPITANIO Olivier, Conseiller Général du Val de Marne, Maire-Adjoint de Maisons-Alfort
CARANTOIS Véronique, Conseiller Régional de l’Essonne, Conseiller Municipal de Chilly-Mazarin
CARON Jean-Claude, Vice-Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine
CARRERE-GEE Marie-Claire, Conseiller de Paris, Conseiller Régional d’Ile-de-France, Conseiller du 14ème arrondissement de Paris
CECCALDI-RAYNAUD Joëlle, Maire de Puteaux, Député des Hauts-de-Seine
CHAIN-LARCHE Anne, Conseiller Général de Seine et Marne, Maire-Adjoint de Saint-Denis-les-Rebais
CHANUSSOT Jean-Marc, Maire de Grisy-Suisnes
CHAPEL Nicole, Conseiller Régional de Seine-et-Marne, Maire-Adjoint Honoraire de Melun
CHARON Pierre, Vice-Président du Conseil Général de Paris, Conseiller de Paris, Conseiller du 15ème arrondissement de Paris
CHASSE Jean-Claude, Maire de Mortery
CHAUDRON Jean-Paul, Conseiller Régional de l’Essonne, Conseiller Municipal de Saint-Chéron
CHAUSSAT Jacques, Conseiller Général de Seine Saint Denis, Conseiller Municipal d’Aulnay-sous-Bois
CHAVINIER Patricia, Conseiller Général des Hauts-de-Seine, Conseiller Municipal d’Asnières sur Seine
CHERIOUX Joëlle, Conseiller de Paris, Vice Président du Groupe UMP au Conseil de Paris, Conseiller du 15ème arrondissement de Paris
CHOPELIN André, Maire de Villevaudé
CIUNTU Marie-Carole, Maire de Sucy en Brie, Conseiller Général du Val-de-Marne
COUDERT Thierry, Conseiller de Paris, Conseiller du 17ème arrondissement de Paris
COURTES Daniel, Conseiller Général des Hauts-de-Seine
COURTOIS Daniel-Georges, Conseiller de Paris, Conseiller Régional d’Ile-de-France, Conseiller du 15ème arrondissement de Paris
d’ABOVILLE Gérard, Conseiller de Paris, Conseiller du 15ème arrondissement de Paris
DASSAULT Serge, Sénateur de l’Essonne, Maire de Corbeil Essonnes
DE PANAFIEU Françoise, Ancien Ministre, Conseiller de Paris, Député de Paris, Conseiller du 17ème arrondissement de Paris
de ROSE Marie-France, Conseiller Général des Hauts-de-Seine, Maire-Adjoint de Boulogne-Billancourt
DEBRÉ Isabelle, Sénateur des Hauts-de-Seine, Premier Adjoint au Maire de Vanves
DEGARNE Daniel, Maire de Clairefontaine-en-Yvelines
DELATTRE Francis, Maire de Franconville
DELL’AGNOLA Richard, Député du Val de Marne, Maire de Thiais
DEMUYNCK Christian, Sénateur de Seine Saint Denis, Maire de Neuilly-Plaisance
DESTREM Alain, Conseiller de Paris, Conseiller du 15ème arrondissement de Paris
DOUVIN Laurence, Conseiller de Paris, Conseiller du 17ème arrondissement de Paris
DULUC François, Conseiller Général du Val de Marne
DUMAS Catherine, Sénateur de Paris, Conseiller de Paris
DUMAS Frédérique, Conseiller Régional de Paris
DUMONT Michel, Conseiller Paris, Ancien maire du 7emme arrondissement de Paris
DUPUY Christian, Maire de Suresnes, Vice-Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine
DURAND Jean-Louis, Maire de Marchemoret
DUSSAUSSOIS Danièle, Conseiller Général des Hauts-de-Seine
DUTEIL Yves, Maire de Précy sur marne
EL HAROUAT Rachida, Conseiller Régional des Yvelines, Conseiller Municipal de Trappes
EUSTACHE-BRINIO Jacqueline, Maire de Saint-Gratien, Conseiller Régional d’Ile-de-France
FARGEOT Daniel, Maire d’Andilly
FENART Nicolas, Maire de Montceaux-lès-Provins, Conseiller Général de Seine-et-Marne
FOURCADE Jean-Pierre, Ancien Ministre, Sénateur des Hauts-de-Seine, Conseiller Municipal de Boulogne-Billancourt
FOURCADE Odile, Conseiller Général des Hauts-de-Seine
GAUDRON Gérard, Député de Seine-Saint-Denis
GAUTHIER Guy, Conseiller Général de l’Essonne, Maire d’Orveau
GAUTHIER Guy, Maire d’Orveau, Conseiller Général de l’Essonne
GAUTIER Jacques, Sénateur des Hauts-de-Seine, Maire de Garches
GEORGIN Lionel, Conseiller Général du Val d’Oise, Maire-Adjoint d’Ermont
GERES Michel, Maire de Croissy Beaubourg
GIANNESINI Jean-Jacques, Conseiller de Paris, Conseiller du 19ème arrondissement de Paris
GIROUD Marc, Maire de Vallangoujard
GODIN Marie-Laure, Conseiller Général des Hauts-de-Seine, Maire-Adjoint de Boulogne Billancourt
GONZALES Didier, Député du Val de Marne, Maire de Villeneuve-le-Roi
GORGUES Marcelle, Maire de Port-Marly
GOUETA Nicole, Vice-Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, Conseiller Municipal de Colombes
GOUJON Alain, Maire de Montlignon
GOUJON Philippe, Député de Paris, Maire du 15ème arrondissement de Paris
GOURMELEN Christian, Maire d’Osny
GOURNAC Alain, Sénateur des Yvelines, Maire de Le Pecq
GRAVELLE Pierre-Jean, Conseiller Général du Val de Marne
GUEDJ Nicole, Conseiller Régional de Paris, Ancien Ministre, Conseiller du 18eme arrondissement de Paris
GUEVEL Didier, Maire de Le Plessis-Gassot
GUICHARD Roland, Maire de Parmain, Conseiller Général du Val-d’Oise
GUILLET Jean-Jacques, Député des Hauts-de-Seine, Maire de Chaville
GUINET Bernard, Maire d’Obsonville
GUYON Jean-Pierre, Maire de Maisoncelles-en-Gatinais
GUYOT Gérard, Maire de Montévrain
HAREL Marie-Laure, Conseiller de Paris, Conseiller du 16ème arrondissement de Paris
HAUER Monique, Conseiller Régional de Seine-et-Marne, Conseiller Municipal de Pontault-Combault
HERBILLON Michel, Député du Val de Marne, Maire de Maisons-Alfort
HERMANGE Marie-Thérèse, Sénateur de Paris
HERVIEU Jean, Maire de Hargeville
HESSE Danièle, Conseiller Régional du Val-de-Marne, Maire-Adjoint Honoraire de Villiers-sur-Marne
HOUEL Michel, Sénateur de Seine et Marne, Maire de Crécy la Chapelle
HOURDIN Arnaud, Maire de Rennemoulin
HURAUX Jean, Maire de Mauregard
IMBERT Patrick, Conseiller Général de l’Essonne, Maire-Adjoint de Ballancourt
JACOTIN Bernard, Maire de Saints
JAUNAUX Yves, Maire de la Ferté Gaucher, Conseiller Général de Seine-et-Marne
JELENSPERGER Guy, Maire de Guermantes
JEUNEMAITRE Eric, Conseiller Régional de Seine-et-Marne, Maire-Adjoint de Provins
JULIA Didier, Député de Seine et Marne
JOSSIC Dominique, Conseiller Régional du Val-de-Marne, Maire-Adjoint de Thiais
JUVIN Philippe, Maire de la Garenne-Colombes, Vice Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine
KOSCIUSKO-MORIZET François, Maire de Sèvres, Vice Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine
KOSSOWSKI Jacques, Député des Hauts-de-Seine, Maire de Courbevoie
KRIEGUER Claude, Maire d’Asnières-sur-Oise
KUSTER Brigitte, Maire du 17ème arrondissement de Paris, Conseiller Régional d’Ile-de-France
LACROUTE Valérie, Maire de Nemours
LAMOUR Jean-François, Ancien Ministre, Député de Paris, Président du Groupe UMP au Conseil de Paris
LAMY Emmanuel, Maire de Saint-Germain-en-Laye
LASBORDES Pierre, Député de l’Essonne, Conseiller régional d’Ile-de-France
LASSERRE Jean-Jacques, Maire de Fontenay-le-Fleury, Conseiller Régional d’Ile-de-France
LE DOEUFF Guy, Maire d’Ormesson-sur-Marne, Conseiller Général du Val-de-Marne
LE QUERRE Jean-Jacques, Maire de Montchauvet
LE SAINT Monique, Conseiller Général des Yvelines
LEFEVRE Maurice, Maire de Garges-les-Gonesse
LELLOUCHE Pierre, Député de Paris, Conseiller de Paris
LEMOINE Xavier, Maire de Montfermeil
LENFANT Henri, Maire de Charmentray
LONGCHAMBON François, Conseiller Général du Val d’Oise
LORAND Alain, Maire de Saint Brice-sous-Forêt
MALCHERE Patrice, Maire d’Achères-la-Forêt
MALHERBE Guy, Député de l’Essonne, Maire d’Epinay sur Orge
MALOVRY Lucienne, Sénateur du Val d’Oise
MAME Christine, Conseiller Régional des Hauts-de-Seine, Présidente d’Elus Locaux contre l’enfance maltraitée
MANNE Max, Maire de Mareil-sur-Mauldr
MANSAT Jean-Jacques, Maire de Tacoignières
MARCHANDEAU Christian, Maire d’Annet-sur-Marne
MARLIN Franck, Député de l’Essonne, Maire d’Etampes
MARTIN Jacques J.P, Maire de Nogent-sur-Marne, Président du Groupe UMP et Apparentés au Conseil Général du Val-de-Marne
MELOT Colette, Sénateur de Seine et Marne, Premier Adjoint au Maire de Melun
MENARD Marie-Cécile, Conseiller Général des Hauts-de-Seine
MENEL Yves, Conseiller Général des Hauts-de-Seine, 1er Maire-Adjoint de Garches
MEUNIER Denis, Maire de Auvers Saint Georges
MEURANT Sébastien, Maire de Saint Leu-la-Forêt
MIGNON Jean-Claude, Député de Seine et Marne, Maire de Dammarie-les-Lys
MONCEL Hugues, Maire de Beaumont-du-Gatinais
MONTCHAMP Marie-Anne, Ancien Ministre, Député du Val de Marne
MOTHRON Georges, Député du Val d’Oise
MYARD Jacques, Député des Yvelines, Maire de Maisons-Laffitte
NAMY-CAULIER Martine, Conseiller de Paris, Premier Maire-Adjoint du 7ème arrondissement de Paris
NOYELLES Jean-Pierre, Maire de Vaires-sur-Marne
NOYER Jean-Claude, Maire de Deuil-la-Barre
OLLIER Patrick, Député des Hauts-de-Seine, Président de la Commission des affaires économiques, de l’environnement et du territoire à l’Assemblée Nationale, Maire de Rueil-Malmaison
ONETO Jean-François, Maire d’Ozoir la Ferrière
ONGHENA Anne-Constance, Conseiller de Paris, Conseiller du 19ème arrondissement de Paris
PAILLEUX Henri, Maire de Coignières
PASQUA Charles, Ancien Ministre d’Etat, Sénateur des Hauts-de-Seine
PATERNOTTE Yanick, Député du Val d’Oise, Maire de Sannois
PATRZYNSKI Roland, Conseiller Régional du Val-de-Marne, Conseiller Municipal de Limeil-Brévannes
PAUL-PETIT Vincent, Maire de Seine Port
PEMEZEC Philippe, Maire du Plessis Robinson, Vice-Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine
PERICARD Catherine, Conseiller Général des Yvelines
PEUTOT Christian, Maire de Fay les Nemours
PHILIPPOT Bernard, Maire de Villemareuil
PLUTON Pierre, Maire d’Evry-Grécy sur Yerres
POIRAULT-GAUVIN Géraldine, Conseiller de Paris, Conseiller du 15ème arrondissement de Paris
POISSON Jean-Frédéric, Député des Yvelines, Premier Maire-Adjoint de Rambouillet
PONIATOWSKI Axel, Député du Val d’Oise, Président de la Commission des affaires étrangères à l’Assemblée Nationale, Maire de l’Isle-Adam
PORTELLI Hugues, Sénateur du Val d’Oise, Maire d’Ermont
POTTIEZ-HUSSON Valérie, Maire d’Esbly, Conseiller Général de Seine-et-Marne
PROCACCIA Catherine, Sénateur du Val de Marne, Conseiller Général du Val de Marne
RAMADIER Alain, Conseiller Régional Seine-Saint-Denis, Conseiller Municipal d’Aulnay-sous-Bois
RAOULT Eric, Ancien Ministre, Député de Seine Saint Denis, Maire du Raincy
RECOUSSINES Michel, Maire de Méré
REGNAULT Joël, Maire de Plaisir
RENARD Jean-François, Maire de Villiers en Arthies
RIBAULT Hugues, Maire d’Andrésy, Conseiller Général des Yvelines
RIESTER Franck, Député de Seine et Marne, Maire de Coulommiers
ROBINET Jean-François, Maire de Samois-sur-Seine, Conseiller Général de Seine-et-Marne
ROGER Vincent, Conseiller de Paris, Conseiller du 4ème arrondissement de Paris
ROMANI Roger, Ancien Ministre, Sénateur de Paris
SABY Bernard, Maire de Villiers-sur-Seine
SCELLIER François, Député du Val d’Oise, Conseiller Général du Val d’Oise
SENANT Jean-Yves, Maire d’Antony, Conseiller Régional d’Ile-de-France
SEUX Jean-Michel, Conseiller Général du Val de Marne, canton de Vincennes Est
SIFFREDI Georges, Député des Hauts-de-Seine, Maire de Châtenay-Malabry
SOLERE Thierry, Vice-Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, 1er Maire-Adjoint de Boulogne-Billancourt
SOLIGNAC Maurice, Conseiller Général des Yvelines, 1er Maire-Adjoint de
STREHAIANO Luc, Maire de Soisy-sous-Montmorency, Conseiller Général du Val-d’Oise
TAITTINGER Pierre Christian, Conseiller de Paris, ancine Maire du 16° arrondissement
TIBERI Jean, Ancien Ministre, Député de Paris, Maire du 5ème Arrondissement
TISSOT Claude-Annick, Conseiller de Paris, Conseiller du 11ème arrondissement de Paris
TONI Vincent, Maire de Gouvernes, Conseiller Général de Seine-et-Marne
TORO Ludovic, Président du Groupe UMP-NC-DVD au Conseil Général de Seine Saint Denis, Maire-Adjoint de Coubron
TOUBON Jacques, Ancien Ministre, Député Européen
TOULOUSE André, Maire de Roissy-en-France
TRAN Bruno, Conseiller Général du Val de Marne, 1er Maire-Adjoint de Thiais
TRAWINSKI André, Maire de Chartronges
TREMEGE Patrick, Conseiller de Paris, Conseiller du 13ème arrondissement de Paris
TRON Georges, Député de l’Essonne, Maire de Draveil
TROPPER Sylviane, Conseiller Régional de Paris
URLACHER Georges, Maire de Périgny-sur-Yerres
VALLETON Martine, Conseiller Régional de Seine-Saint-Denis, Conseiller Municipal de Villepinte
VERNIN Franck, Maire de Le Mée-sur-Seine
VEYSSIERE André, Maire de Dugny
VON EUW Stéphanie, Conseiller Régional du Val-d’Oise, Maire-Adjoint de Pontoise
Bien à vous,
Morgane BRAVO
http://www.facebook.com/pages/Morgane-BRAVO/42491554804
***BREF APERCU- Roger KAROUTCHI à Neuilly Sur Seine en présence de Jean SARKOZY...***

Jean SARKOZY, Délégué de la VI circonscription des Hauts-de-Seine et Président du groupe majorité départementale au Conseil Général

***Jean SARKOZY, nous a convié à une réunion publique avec Roger KAROUTCHI pour évoquer "Les réformes pour la France et la région Ile-de-France"
Le Vendredi 13 mars 2009,
à Neuilly Sur Seine à 19h30
au théâtre de Neuilly-sur-Seine.
*BREF APERCU :
Jean SARKOZY,
a rappelé à l'ordre, Jean-François Copé, après la polémique suscitée par le soutien du chef des députés UMP à Valérie Pécresse, candidate à la primaire des régionales en Ile-de-France, face à Roger Karoutchi.
"Le débat des régionales ne doit pas se résumer à quelques polémiques", a averti Jean (le fils du président de la République), après celle qui a opposé jeudi Roger Karoutchi (Secrétaire d'Etat aux relations avec le parlement) et Jean-François Copé (Président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale).
Roger Karoutchi avait reproché à Jean-François Copé de ne pas respecter son "engagement" de neutralité, dans cette primaire qui doit désigner le chef de file UMP pour les régionales de mars 2010.
"Nous avons voulu, ici à Neuilly", dans les Hauts-de-Seine, "que ce débat se déroule de manière transparente, et exemplaire". Et "il n'appartient à personne d'imposer ses vues", a dit Jean Sarkozy.
"Fût-il président de groupe". "Cher Roger, il parait que les présidents de groupe sont des gens très en vue en ce moment", a-t-il ironisé, dans une allusion claire à M. Copé qu'il a invité à "fonder une amicale".
Jean Sarkozy a également défendu Nicolas Sarkozy et son idée de primaire, contestée par certains élus UMP, notamment Jean-François Copé, se disant convaincu que l'UMP ne serait pas "la première formation de notre pays si elle se résumait à quelques investitures tombées de lointaines instances".
"Le président de la République", a-t-il dit, "a voulu que la reconquête passe par les militants".
Jean Sarkozy a conclu son intervention par un hommage appuyé au chef de l'opposition (majorité présidentiel) au Conseil régional, saluant en Roger Karoutchi "quelqu'un qui maitrise ses dossiers mieux que personne".
"Dans un monde politique parfois chancelant, c'est bon d'avoir des rocs sur lesquels vous pouvez vous appuyer", a ajouté l'élu des Hauts-de-Seine.
Dans le cadre de cette primaire, Jean Sarkozy avait également accueilli Valérie Pécresse, à Neuilly.





Eric RAOULT, Ancien Ministre, Député de Seine Saint Denis, Maire du Raincy


Eric BERDOATI, Maire de Saint-Cloud

Joëlle CECCALDI-RAYNAUD, Maire de Puteaux, Député des Hauts-de-Seine



Thierry SOLERE, Vice-Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, 1er Maire-Adjoint de Boulogne-Billancourt


Roger KAROUTCHI Secrétaire d'Etat aux relations avec le parlement







Eric BERDOATI, Maire de Saint-Cloud & Morgane BRAVO
Joëlle CECCALDI-RAYNAUD, Maire de Puteaux, Député des Hauts-de-Seine






***Plus de 800 personnes ont répondu présentes à l’invitation de Jean SARKOZY délégué de la VI circonscription des Hauts-de-Seine et président du groupe majorité départementale au Conseil Général...Dadu Sarkozy, sa grand-mère... Roger KAROUTCHI a défendu pendant près d’une heure son projet pour l’Ile de France en présence de nombreux élus du département.
UN SUCCES!***
Bien à vous,
Morgane BRAVO
*Photos : Morgane BRAVO
***Karoutchi soutenu par Sarkozy et Guéant fils...!***
***Après François Guéant, président d'honneur des Jeunes Actifs de l'UMP Ile-de-France, fils du secrétaire général de l'Elysée, venu le soutenir en début de semaine, c'est Jean Sarkozy qui, hier, au Théâtre de Neuilly, a soutenu le candidat à la présidence de la Région Ile-de-France dans sa primaire face à Valérie Pécresse.
Le Figaro
13/03/2009
Le Figaro
13/03/2009
Friday, March 13, 2009
***Venez rencontrer Roger Karoutchi : Le meilleur moyen de se faire une idée!***
***Le meilleur moyen de se faire une idée!
Venez rencontrer Roger Karoutchi
si vous avez la moindre question, contactez-nous par mail : rogerkaroutchi@gmail.com, ou par téléphone : 06 47 63 27 46
Venez rencontrer Roger Karoutchi, qui sera en réunion publique pour vous aider à vous faire une idée et pour vous donner sa vision de l’Ile-de-France de demain.
*Le Vendredi 13 mars 2009, à Neuilly Sur Seine en présence de Jean SARKOZY à 19h30 au théâtre de Neuilly-sur-Seine,167 avenue Charles de Gaulle.
http://www.rogerkaroutchi.com/Jean-Sarkozy.html?var_mode=calcul
*Le Samedi 14 mars 2009 à Palaiseau en présence de Véronique CARANTOIS à 11h15, Salle des Champs Frétauts, Angle Rue Carnot et Avenue du 8 mai 45 (face à la Poste)
http://www.rogerkaroutchi.com/Palaiseau-avec-Veronique-CARANTOIS.html?var_mode=calcul
*Le Samedi 14 mars 2009, à Rambouillet en présence de Gérard LARCHER et Christine BOUTIN à 19h30 à l’Hippodrome, rue du Petit Grill
http://www.rogerkaroutchi.com/Rambouillet-avec-Gerard-LARCHER-et.html?var_mode=calcul
Amicalement,
Roger Karoutchi
rogerkaroutchi@gmail.com
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Vous pouvez aussi :
Regardez
Le vendredi 13 mars 2009 : Débat ouvert entre Valérie Pécresse et Roger Karoutchi
A 18h20: sur NRJ Paris
A 20h00 : sur LCP, La Chaine Parlementaire
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Retrouvez les informations sur le vote
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La Vie quotidienne : http://www.rogerkaroutchi.com/-La-vie-quotidienne-.html
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Téléphone : 06 47 63 27 46
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*Le Vendredi 13 mars 2009, à Neuilly Sur Seine en présence de Jean SARKOZY à 19h30 au théâtre de Neuilly-sur-Seine,167 avenue Charles de Gaulle.
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*Le Samedi 14 mars 2009 à Palaiseau en présence de Véronique CARANTOIS à 11h15, Salle des Champs Frétauts, Angle Rue Carnot et Avenue du 8 mai 45 (face à la Poste)
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*Le Samedi 14 mars 2009, à Rambouillet en présence de Gérard LARCHER et Christine BOUTIN à 19h30 à l’Hippodrome, rue du Petit Grill
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Le vendredi 13 mars 2009 : Débat ouvert entre Valérie Pécresse et Roger Karoutchi
A 18h20: sur NRJ Paris
A 20h00 : sur LCP, La Chaine Parlementaire
http://www.rogerkaroutchi.com/Communique-de-Presse-LCP-et-NRJ.html?var_mode=calcul
Retrouvez les informations sur le vote
http://www.rogerkaroutchi.com/Comment-voter-pour-les-primaires.html
Consultez notre programme thématique :
Les Transports : http://www.rogerkaroutchi.com/-Le-Transport-.html
La Vie quotidienne : http://www.rogerkaroutchi.com/-La-vie-quotidienne-.html
Mais aussi impôts, logements … http://www.rogerkaroutchi.com/-Themes-.html
rogerkaroutchi@gmail.com
Téléphone : 06 47 63 27 46
www.rogerkaroutchi.com
***Gérard Larcher, Jean Fréderic Poisson et Christine Boutin vous invitent...***
Thursday, March 12, 2009
***Tous les prochains événements avec Roger Karoutchi en mars 2009***
• Vendredi 13 mars à 20h00- NEUILLY-SUR-SEINE Réunion publique au théâtre de Neuilly-sur-Seine,167avenue Charles de Gaulle.
• Samedi 14 mars à 11h15- PALAISEAU Apéritif-débat avec Véronique Carantois, Pierre Lasbordes et les adhérents de la 5ème et 6ème circonscription de l’essonne- Angle de la rue Carnot et de l’avenue du 8 mai 1945 à Palaiseau.
• Samedi 14 mars à 19h45- RAMBOUILLET Réunion publique avec Gérard Larcher, Président du Sénat, Maire de Rambouillet et Jean-Frédéric Poisson, Député des Yvelines et Christine Boutin, Ministre du Logement
• Lundi 16 mars à Dimanche 22 mars Vote des adhérents UMP
• Samedi 14 mars à 11h15- PALAISEAU Apéritif-débat avec Véronique Carantois, Pierre Lasbordes et les adhérents de la 5ème et 6ème circonscription de l’essonne- Angle de la rue Carnot et de l’avenue du 8 mai 1945 à Palaiseau.
• Samedi 14 mars à 19h45- RAMBOUILLET Réunion publique avec Gérard Larcher, Président du Sénat, Maire de Rambouillet et Jean-Frédéric Poisson, Député des Yvelines et Christine Boutin, Ministre du Logement
• Lundi 16 mars à Dimanche 22 mars Vote des adhérents UMP
***DÉBAT PÉCRESSE/KAROUTCHI...***
***Débat entre Roger Karoutchi et Valérie Pécresse
Samedi 7 mars 2009 à 11H30, France 3 Ile-de-France a organisé un Débat entre Roger Karoutchi et Valérie Pécresse
Pour qui voteriez vous ?
Votre réponse au sondage :
Roger Karoutchi
(182 votes, 55%)
Valérie Pécresse
(147 votes, 45%)
Total : 802 vues 329 votants (41% de participation)
*Voir l'article des Indiscrets :
http://www.lesindiscrets.com/article-1046-votez-debat-entre-roger-karoutchi-et-valerie-pecresse.html
Samedi 7 mars 2009 à 11H30, France 3 Ile-de-France a organisé un Débat entre Roger Karoutchi et Valérie Pécresse
Pour qui voteriez vous ?
Votre réponse au sondage :
Roger Karoutchi
(182 votes, 55%)
Valérie Pécresse
(147 votes, 45%)
Total : 802 vues 329 votants (41% de participation)
*Voir l'article des Indiscrets :
http://www.lesindiscrets.com/article-1046-votez-debat-entre-roger-karoutchi-et-valerie-pecresse.html
***BREF APERCU- Roger KAROUTCHI dans le 16ème! : Ils ont annoncé leur soutien à Roger Karoutchi!***

Morgane BRAVO & Roger KAROUTCHI

***Roger Karoutchi,
Secrétaire d'Etat aux relations avec le parlement
nous a convié à venir le rencontrer pour évoquer "les réformes pour la France et la région Ile-de-France, en présence de Pierre-Christian Taittinger Conseiller de Paris, ancien Maire du 16ème arrondissement et David Alphand, Conseiller du 16ème arrondissement et Conseiller de Paris,
aux Orphelins d'Auteuil
mercredi 11 mars 2009
à 19h
*A noter aussi la présence de Claude GOASGUEN, Ancien Ministre
Député-Maire du 16ème arrondissement.
*Ils ont annoncé leur soutien à Roger Karoutchi :
Pierre-Christian Taittinger Conseiller de Paris, ancien Maire du 16ème arrondissementet David Alphand, Conseiller du 16ème arrondissement et Conseiller de Paris*
*BREF APERCU :


Marc AVERSENQ 


Claude GOASGUEN, Ancien Ministre
Député-Maire du 16ème arrondissement.

Pierre-Christian Taittinger Conseiller de Paris, ancien Maire du 16ème arrondissement






Roger KAROUTCHI









David Alphand,
Conseiller du 16ème arrondissement et Conseiller de Paris











***Rencontre aux Orphelins d'Auteuil dans le 16ème : Très conviviale & agréable...Un succès pour Roger Karoutchi...!
Morgane BRAVO soutient Roger Karoutchi : http://amisrogerkaroutchi.blogspot.com/2008/11/pourquoi-roger-karoutch.html***
Bien à vous,
Morgane BRAVO
*Photos : Morgane BRAVO
*Régionales : les militants UMP à l'heure du choix...*
***Les chefs de file pour les régionales 2010 seront élus la semaine prochaine.
Qu'il est délicat, l'exercice de la démocratie interne. Le PS le sait bien, lui qui a désigné son candidat à la présidentielle au terme d'une âpre primaire qui le divise encore. Il en a renouvelé l'expérience cet automne, avec l'élection de Martine Aubry, marquée par des contestations en cascade. C'est pourtant dans la voie du vote militant que s'est engagée l'UMP pour la désignation des chefs de file pour les régionales de 2010. Et avec pour ferme objectif de montrer un autre visage. «L'UMP doit jouer le jeu de la démocratie, pas de la cacophonie», défend ainsi Xavier Bertrand. Pour se garder de toute contestation, Patrick Devedjian - qui en avait initié l'idée - et son successeur au secrétariat général de l'UMP ont surveillé le processus comme le lait sur le feu. Et l'ont fermement encadré.
Les candidats à la candidature, départagés par un vote qui interviendra du 16 au 22 mars, Région par Région, sont parrainés par au moins 5 % des membres des comités départementaux de leur Région. Ils doivent également avoir signé la charte établie par Nathalie Kosciusko-Morizet, s'engageant «par avance à respecter le vote exprimé par les adhérents»,«à ne porter aucune appréciation d'ordre personnel sur les autres candidats et à privilégier en permanence le débat d'idées». Tous les adhérents à jour de cotisation 2008 et ceux à jour de cotisation 2009 avant le 31 janvier pourront voter. Les adhérents de 2007 le pourront aussi, s'ils renouvellent leur adhésion avant le scrutin, ce qui porte le collège électoral à plus de 370 000.
Ces précautions n'ont pas toujours été suffisantes. En Ile-de-France, où la primaire oppose deux ministres, Roger Karoutchi et Valérie Pécresse, Nicolas Sarkozy a dû intervenir pour calmer les esprits. L'organisation de débats, prévus dans les huit départements, a été abandonnée après une première réunion, où sifflets et huées ont eu raison des arguments des candidats. Le choix du vote électronique est même contesté en interne. En janvier, Roger Karoutchi avait annoncé qu'il militerait pour un «vote papier», «plus visible, citoyen, sincère et incontestable». Sans obtenir gain de cause.
En Auvergne et en Paca, le vote est reporté, probablement en septembre, «aucun candidat n'ayant reçu les parrainages nécessaires», selon la Rue La Boétie. En fait, le délai relève davantage de «la courtoisie faite à Brice Hortefeux et à Hubert Falco qui ne souhaitaient pas se déclarer trop tôt», explique un cadre du parti. Un report dont profitent les deux seuls sortants UMP, le président de la Région Alsace, Adrien Zeller, et celui de l'Assemblée territoriale de Corse, Camille de Rocca-Serra.
Onze Régions avec un seul candidat
Dans onze autres Régions, les militants auront le choix… d'un seul candidat, comme Xavier Darcos en Aquitaine, Alain Joyandet en Franche-Comté, Roselyne Bachelot en Pays de la Loire. Quoi qu'il advienne, ils ne désigneront jamais que les «chefs de file UMP», le nom des têtes de liste effectives pouvant être soumis à de nouveaux arbitrages, comme en Bretagne et dans le Nord-Pas-de-Calais. N'en déplaise à Thierry Lazaro et à Max-André Pick, candidats UMP à la candidature, la centriste Valérie Létard mènera vraisemblablement la liste de la majorité.
Jean-Baptiste Garat
Le Figaro
12/03/2009
Qu'il est délicat, l'exercice de la démocratie interne. Le PS le sait bien, lui qui a désigné son candidat à la présidentielle au terme d'une âpre primaire qui le divise encore. Il en a renouvelé l'expérience cet automne, avec l'élection de Martine Aubry, marquée par des contestations en cascade. C'est pourtant dans la voie du vote militant que s'est engagée l'UMP pour la désignation des chefs de file pour les régionales de 2010. Et avec pour ferme objectif de montrer un autre visage. «L'UMP doit jouer le jeu de la démocratie, pas de la cacophonie», défend ainsi Xavier Bertrand. Pour se garder de toute contestation, Patrick Devedjian - qui en avait initié l'idée - et son successeur au secrétariat général de l'UMP ont surveillé le processus comme le lait sur le feu. Et l'ont fermement encadré.
Les candidats à la candidature, départagés par un vote qui interviendra du 16 au 22 mars, Région par Région, sont parrainés par au moins 5 % des membres des comités départementaux de leur Région. Ils doivent également avoir signé la charte établie par Nathalie Kosciusko-Morizet, s'engageant «par avance à respecter le vote exprimé par les adhérents»,«à ne porter aucune appréciation d'ordre personnel sur les autres candidats et à privilégier en permanence le débat d'idées». Tous les adhérents à jour de cotisation 2008 et ceux à jour de cotisation 2009 avant le 31 janvier pourront voter. Les adhérents de 2007 le pourront aussi, s'ils renouvellent leur adhésion avant le scrutin, ce qui porte le collège électoral à plus de 370 000.
Ces précautions n'ont pas toujours été suffisantes. En Ile-de-France, où la primaire oppose deux ministres, Roger Karoutchi et Valérie Pécresse, Nicolas Sarkozy a dû intervenir pour calmer les esprits. L'organisation de débats, prévus dans les huit départements, a été abandonnée après une première réunion, où sifflets et huées ont eu raison des arguments des candidats. Le choix du vote électronique est même contesté en interne. En janvier, Roger Karoutchi avait annoncé qu'il militerait pour un «vote papier», «plus visible, citoyen, sincère et incontestable». Sans obtenir gain de cause.
En Auvergne et en Paca, le vote est reporté, probablement en septembre, «aucun candidat n'ayant reçu les parrainages nécessaires», selon la Rue La Boétie. En fait, le délai relève davantage de «la courtoisie faite à Brice Hortefeux et à Hubert Falco qui ne souhaitaient pas se déclarer trop tôt», explique un cadre du parti. Un report dont profitent les deux seuls sortants UMP, le président de la Région Alsace, Adrien Zeller, et celui de l'Assemblée territoriale de Corse, Camille de Rocca-Serra.
Onze Régions avec un seul candidat
Dans onze autres Régions, les militants auront le choix… d'un seul candidat, comme Xavier Darcos en Aquitaine, Alain Joyandet en Franche-Comté, Roselyne Bachelot en Pays de la Loire. Quoi qu'il advienne, ils ne désigneront jamais que les «chefs de file UMP», le nom des têtes de liste effectives pouvant être soumis à de nouveaux arbitrages, comme en Bretagne et dans le Nord-Pas-de-Calais. N'en déplaise à Thierry Lazaro et à Max-André Pick, candidats UMP à la candidature, la centriste Valérie Létard mènera vraisemblablement la liste de la majorité.
Jean-Baptiste Garat
Le Figaro
12/03/2009
Wednesday, March 11, 2009
*** Ils ont annoncé leur soutien à Roger Karoutchi...***
*****Communiqués de Presse,
Ils ont annoncé leur soutien à Roger Karoutchi :
* Franck MARLIN, Député-Maire d’Etampes, membre du Parti Radical apporte son soutien à Roger Karoutchi

Franck MARLIN, Député-Maire d’Etampes, membre du Parti Radical apporte son soutien à Roger Karoutchi dans le cadre de la primaire qui l’oppose à Valérie Pécresse pour la désignation du chef de file UMP aux élections régionales de 2010 en Ile-de-France.
Franck MARLIN considère que Roger Karoutchi est le meilleur candidat pour battre la gauche et surtout pour mener les réformes indispensables à l’amélioration du cadre de vie des Franciliens.
Parce que Roger Karoutchi est le candidat du projet, de la légitimité et du travail effectué dans la durée. Franck MARLIN apporte, en qualité de Député-Maire d’une ville de grande couronne et de membre actif du Parti Radical essonnien, son soutien et appelle toutes celles et tous ceux qui, à l’UMP et au sein du Parti Radical, veulent un nouveau souffle pour la région capitale et qui souhaitent gagner en Ile-de-France à VOTER POUR ROGER KAROUTCHI.
* Bernard GAHNASSIA, président du Parti Radical des Hauts de Seine apporte son soutien à Roger Karoutchi

*Bernard GAHNASSIA, président du Parti Radical des Hauts de Seine apporte son soutien à Roger Karoutchi dans le cadre de la primaire qui l’oppose à Valérie Pécresse pour la désignation du chef de file de l’UMP aux élections régionales de 2010 en Ile-de-France.
Bernard GAHNASSIA considère que Roger Karoutchi est le meilleur candidat pour battre la gauche et surtout pour mener les réformes indispensables à l’amélioration du cadre de vie des Franciliens.
Roger Karoutchi est le candidat du projet, de la légitimité et du travail effectué dans la durée. Bernard GAHNASSIA apporte son soutien et appelle toutes celles et tous ceux qui veulent un nouveau souffle pour la région capitale et qui souhaitent gagner en Ile-de-France à VOTER POUR ROGER KAROUTCHI.
*Christine BOUTIN, Présidente du FRS -la démocratie chrétienne sociale et l’équipe dirigeante du FRS renouvellent leur appui à Roger KAROUTCHI

Après le succès du débat politique organisé vendredi 6 mars à Montigny le Bretonneux, le FRS –la démocratie chrétienne sociale réitère son soutien à Roger KAROUTCHI pour porter les couleurs de l’UMP lors des prochaines élections régionales en Ile de France.
L’ensemble de l’équipe dirigeante du FRS -la démocratie chrétienne sociale, Christine BOUTIN, Présidente et Ministre du Logement ; Jean-Frédéric POISSON, Vice-Président et porte parole du FRS, Député des Yvelines ; Vincent YOU, Vice-Président et Jean-Louis ICHARD, Secrétaire Général et responsable de circonscription à Paris, va poursuivre la mobilisation.
« Roger est en campagne depuis longtemps, il connaît les attentes des habitants de l’Ile de France depuis des années et les militants connaissent sa compétence, son énergie et son engagement. Il a tout notre soutien et notre confiance».
*La Diagonale avec Roger Karoutchi

Dans le cadre de la consultation qui va désigner la tête de liste UMP aux élections régionales en Ile-de-France, la fédération francilienne de La Diagonale (le Cercle des sarkozystes de gauche), apporte son soutien plein et entier à Roger Karoutchi.
Roger Karoutchi a, au cours de ces dernières années à la tête de l’opposition au Conseil régional, fait la preuve de sa maîtrise parfaite des dossiers franciliens et de sa combativité.
Candidat de l’expérience et de la compétence, homme ouvert et tolérant, Roger Karoutchi a toujours entretenu avec La Diagonale un dialogue constructif. Celle-ci souscrit largement aux priorités qu’il a exprimées pour l’Ile-de-France et pense qu’il est le mieux placé pour que la majorité présidentielle devienne aussi la majorité dans notre région.
*Régionales 2010: l'UGF soutien Roger Karoutchi pour la primaire UMP

Le Bureau exécutif de l'UGF apporte son soutien au Gaulliste Roger Karoutchi lors de la primaire UMP qui désignera le candidat pour la campagne des Régionales en île-de-france.
Nous appelons nos ami(e)s Gaullistes encarté(e)s à l'UMP à voter en sa faveur.
Roger Karoutchi est indéniablement un fin connaisseur des dossiers de la Région et ce, depuis de nombreuses années. Nous respectons la Ministre Valérie Pécresse et nous précisons que certains Membres de notre Comité d'Honneur soutiennent sa candidature.
La finalité d'une primaire étant de départager deux candidats sur un programme afin de permettre au plus pertinent des deux de remporter la présidence de la Région IDF face au PS, l'UGF soutiendra, sans réserve, le candidat vainqueur de ladite primaire.
Ils ont annoncé leur soutien à Roger Karoutchi :
* Franck MARLIN, Député-Maire d’Etampes, membre du Parti Radical apporte son soutien à Roger Karoutchi

Franck MARLIN, Député-Maire d’Etampes, membre du Parti Radical apporte son soutien à Roger Karoutchi dans le cadre de la primaire qui l’oppose à Valérie Pécresse pour la désignation du chef de file UMP aux élections régionales de 2010 en Ile-de-France.
Franck MARLIN considère que Roger Karoutchi est le meilleur candidat pour battre la gauche et surtout pour mener les réformes indispensables à l’amélioration du cadre de vie des Franciliens.
Parce que Roger Karoutchi est le candidat du projet, de la légitimité et du travail effectué dans la durée. Franck MARLIN apporte, en qualité de Député-Maire d’une ville de grande couronne et de membre actif du Parti Radical essonnien, son soutien et appelle toutes celles et tous ceux qui, à l’UMP et au sein du Parti Radical, veulent un nouveau souffle pour la région capitale et qui souhaitent gagner en Ile-de-France à VOTER POUR ROGER KAROUTCHI.
* Bernard GAHNASSIA, président du Parti Radical des Hauts de Seine apporte son soutien à Roger Karoutchi

*Bernard GAHNASSIA, président du Parti Radical des Hauts de Seine apporte son soutien à Roger Karoutchi dans le cadre de la primaire qui l’oppose à Valérie Pécresse pour la désignation du chef de file de l’UMP aux élections régionales de 2010 en Ile-de-France.
Bernard GAHNASSIA considère que Roger Karoutchi est le meilleur candidat pour battre la gauche et surtout pour mener les réformes indispensables à l’amélioration du cadre de vie des Franciliens.
Roger Karoutchi est le candidat du projet, de la légitimité et du travail effectué dans la durée. Bernard GAHNASSIA apporte son soutien et appelle toutes celles et tous ceux qui veulent un nouveau souffle pour la région capitale et qui souhaitent gagner en Ile-de-France à VOTER POUR ROGER KAROUTCHI.
*Christine BOUTIN, Présidente du FRS -la démocratie chrétienne sociale et l’équipe dirigeante du FRS renouvellent leur appui à Roger KAROUTCHI

Après le succès du débat politique organisé vendredi 6 mars à Montigny le Bretonneux, le FRS –la démocratie chrétienne sociale réitère son soutien à Roger KAROUTCHI pour porter les couleurs de l’UMP lors des prochaines élections régionales en Ile de France.
L’ensemble de l’équipe dirigeante du FRS -la démocratie chrétienne sociale, Christine BOUTIN, Présidente et Ministre du Logement ; Jean-Frédéric POISSON, Vice-Président et porte parole du FRS, Député des Yvelines ; Vincent YOU, Vice-Président et Jean-Louis ICHARD, Secrétaire Général et responsable de circonscription à Paris, va poursuivre la mobilisation.
« Roger est en campagne depuis longtemps, il connaît les attentes des habitants de l’Ile de France depuis des années et les militants connaissent sa compétence, son énergie et son engagement. Il a tout notre soutien et notre confiance».
*La Diagonale avec Roger Karoutchi

Dans le cadre de la consultation qui va désigner la tête de liste UMP aux élections régionales en Ile-de-France, la fédération francilienne de La Diagonale (le Cercle des sarkozystes de gauche), apporte son soutien plein et entier à Roger Karoutchi.
Roger Karoutchi a, au cours de ces dernières années à la tête de l’opposition au Conseil régional, fait la preuve de sa maîtrise parfaite des dossiers franciliens et de sa combativité.
Candidat de l’expérience et de la compétence, homme ouvert et tolérant, Roger Karoutchi a toujours entretenu avec La Diagonale un dialogue constructif. Celle-ci souscrit largement aux priorités qu’il a exprimées pour l’Ile-de-France et pense qu’il est le mieux placé pour que la majorité présidentielle devienne aussi la majorité dans notre région.
*Régionales 2010: l'UGF soutien Roger Karoutchi pour la primaire UMP

Le Bureau exécutif de l'UGF apporte son soutien au Gaulliste Roger Karoutchi lors de la primaire UMP qui désignera le candidat pour la campagne des Régionales en île-de-france.
Nous appelons nos ami(e)s Gaullistes encarté(e)s à l'UMP à voter en sa faveur.
Roger Karoutchi est indéniablement un fin connaisseur des dossiers de la Région et ce, depuis de nombreuses années. Nous respectons la Ministre Valérie Pécresse et nous précisons que certains Membres de notre Comité d'Honneur soutiennent sa candidature.
La finalité d'une primaire étant de départager deux candidats sur un programme afin de permettre au plus pertinent des deux de remporter la présidence de la Région IDF face au PS, l'UGF soutiendra, sans réserve, le candidat vainqueur de ladite primaire.
*** Le blogueur Versac conseille l'UMP...***
***La société de Nicolas Vanbremeersch, alias Versac, conseille Michel Barnier pour sa stratégie Internet de la campagne européenne de l'UMP en Île-de-France :
Versac est de retour dans le cyberespace politique. Spintank, agence de communication du célèbre blogueur, spécialisée dans l'Internet, conseille désormais le ministre de l'Agriculture Michel Barnier. Son terrain de jeu : iledefrance2009.eu , site de campagne de l'UMP pour sa liste en Île-de-France, à l'occasion des élections européennes de juin prochain. "C'est tout à fait professionnel, Michel Barnier est un client comme un autre", explique le blogueur au point.fr, précisant qu'il n'a "pas pris sa carte" pour le parti de la majorité.
L'UMP est le premier client "politique" de la société de Versac, qui, jusque-là, s'était cantonnée à la sphère économique et institutionnelle. "Faire du conseil en stratégie Internet uniquement pour des politiques n'est pas viable aujourd'hui en France", estime-t-il.
Du côté de l'UMP, on ne cache pas sa fierté d'avoir pu "accrocher" le célèbre blogueur : "C'est pour ça qu'on a fait appel à lui", reconnaît Michel Barnier, tête de liste en Île-de-France. "Je suis très content des services qu'il nous rend. Il nous permet de créer du dialogue communautaire à l'occasion d'une élection difficile, où l'abstention est traditionnellement élevée."
Un nouveau blog
De son vrai nom Nicolas Vanbremeersch, Versac a raccroché en 2008 au terme de cinq ans de "posts", las et épuisé par des commentaires de plus en plus injurieux envoyés par des internautes. Durant ce quinquennat, il n'a jamais mâché ses mots en matière de politique, annonçant même son vote en faveur de Ségolène Royal lors de la dernière élection présidentielle ( comme il le raconte ici ), tout en étant très critique par rapport aux prises de position de la candidate socialiste ( ici sur le rejet du libéralisme par la présidente du Poitou-Charentes ). Il n'a pas non plus épargné Nicolas Sarkozy ( ici après une conférence de presse du Président et là après la proposition de confier la mémoire d'un enfant juif victime de la Shoah à chaque élève de CM2 ). Un passé qui ne gêne en rien Michel Barnier, pour qui il y a "des gens intelligents partout".
Enfin, une bonne nouvelle pour tous ses fans au sein de la blogosphère : Versac, qui a gardé son pseudonyme lors de ses chroniques à lire sur slate.fr, a confié au point.fr qu'il pourrait reprendre "bientôt" du service sur la Toile. Le lancement d'un nouveau blog est dans l'air, sous un "autre nom". Là encore, il pourrait tourner autour de thèmes politiques... "et autres".
Clément Daniez
Le Point
10/03/2009
Versac est de retour dans le cyberespace politique. Spintank, agence de communication du célèbre blogueur, spécialisée dans l'Internet, conseille désormais le ministre de l'Agriculture Michel Barnier. Son terrain de jeu : iledefrance2009.eu , site de campagne de l'UMP pour sa liste en Île-de-France, à l'occasion des élections européennes de juin prochain. "C'est tout à fait professionnel, Michel Barnier est un client comme un autre", explique le blogueur au point.fr, précisant qu'il n'a "pas pris sa carte" pour le parti de la majorité.
L'UMP est le premier client "politique" de la société de Versac, qui, jusque-là, s'était cantonnée à la sphère économique et institutionnelle. "Faire du conseil en stratégie Internet uniquement pour des politiques n'est pas viable aujourd'hui en France", estime-t-il.
Du côté de l'UMP, on ne cache pas sa fierté d'avoir pu "accrocher" le célèbre blogueur : "C'est pour ça qu'on a fait appel à lui", reconnaît Michel Barnier, tête de liste en Île-de-France. "Je suis très content des services qu'il nous rend. Il nous permet de créer du dialogue communautaire à l'occasion d'une élection difficile, où l'abstention est traditionnellement élevée."
Un nouveau blog
De son vrai nom Nicolas Vanbremeersch, Versac a raccroché en 2008 au terme de cinq ans de "posts", las et épuisé par des commentaires de plus en plus injurieux envoyés par des internautes. Durant ce quinquennat, il n'a jamais mâché ses mots en matière de politique, annonçant même son vote en faveur de Ségolène Royal lors de la dernière élection présidentielle ( comme il le raconte ici ), tout en étant très critique par rapport aux prises de position de la candidate socialiste ( ici sur le rejet du libéralisme par la présidente du Poitou-Charentes ). Il n'a pas non plus épargné Nicolas Sarkozy ( ici après une conférence de presse du Président et là après la proposition de confier la mémoire d'un enfant juif victime de la Shoah à chaque élève de CM2 ). Un passé qui ne gêne en rien Michel Barnier, pour qui il y a "des gens intelligents partout".
Enfin, une bonne nouvelle pour tous ses fans au sein de la blogosphère : Versac, qui a gardé son pseudonyme lors de ses chroniques à lire sur slate.fr, a confié au point.fr qu'il pourrait reprendre "bientôt" du service sur la Toile. Le lancement d'un nouveau blog est dans l'air, sous un "autre nom". Là encore, il pourrait tourner autour de thèmes politiques... "et autres".
Clément Daniez
Le Point
10/03/2009
Tuesday, March 10, 2009
Le Grand Paris ne doit être qu'une structure temporaire»*

***Roger Karoutchi : «À mon sens, le Grand Paris, ce doit être un ensemble de grands projets au sein de la Région capitale : architecture, économie, transports…»
À la veille des élections internes à l'UMP qui l'opposeront à Valérie Pécresse, Roger Karoutchi se dit hostile à la fusion des départements de la petite couronne avec Paris.
LE FIGARO. - Quel bilan faites-vous de cette campagne pour les primaires en Ile-de-France ?
Roger KAROUTCHI. - Malgré quelques tensions, elle nous aura permis de mobiliser les adhérents UMP, de constituer avec eux un socle dur pour les régionales de 2010. Je sais que nous ne gagnerons cette élection qu'avec eux ; seul l'engagement de tous les instants des militants nous permettra de rattraper nos 160000 voix de retard et de convaincre les abstentionnistes. Si je suis choisi à la fin de la semaine prochaine, je compte d'ailleurs multiplier les réunions dans les huit départements franciliens. Il ne s'agit pas de faire du Ségolène Royal - «Votre avis est le mien» - mais de lancer des propositions qu'ils puissent porter et partager.
Le département des Hauts-de-Seine vient de manifester son «intérêt» pour Paris Métropole, syndicat créé à l'initiative de Bertrand Delanoë. Êtes-vous aussi intéressé ?
Deux points motivaient notre opposition à ce syndicat mixte d'étude lancé par le maire de Paris : l'impossibilité d'en sortir sans un vote à la majorité absolue des membres, et le budget qui devait être considérablement accru au fil des années. Or, nous avons obtenu qu'il soit limité à un million d'euros et que les collectivités adhérentes soient libres de partir. La formule est donc plus souple et nous sommes donc intéressés. Mais j'attends le vote sur les nouveaux statuts des collectivités qui étaient déjà engagées. Ce syndicat ne doit pas devenir une structure de gestion ou de lancement de projets…
Adhérer à Paris Métropole, n'est-ce pas une façon de refuser la proposition du comité Balladur, qui prévoit la fusion de Paris et des trois départements limitrophes ?
Si l'on parle du Grand Paris, c'est uniquement parce que la Région a échoué sous la conduite des socialistes, qu'elle n'a pas fait son travail depuis plusieurs années et qu'il faut chercher un instrument de relance. Pour ma part, j'approuve l'essentiel du rapport Balladur, même si je ne suis pas favorable au projet de fusionner les départements de la petite couronne, comme le propose le comité. La collectivité ainsi créée réunirait 6,5 millions d'habitants et concentrerait 75 % des richesses de l'Ile-de-France. Les quatre autres départements se sentiraient marginalisés et les communes ou les mairies d'arrondissement insuffisamment reconnues. Et je ne crois pas au rattachement du département de l'Oise à l'Ile-de-France, qui compte déjà 11,8 millions d'habitants… Mais tout cela mérite débat, en tout cas il faut refuser le statu quo.
Que doit être le Grand Paris ?
À mon sens, le Grand Paris, ce doit être un ensemble de grands projets au sein de la Région capitale : architecture, économie, transports… Ce n'est pas un territoire. Ce doit être aussi un outil juridique et financier destiné à faire avancer ces projets dans lesquels l'État devra être impliqué, à l'exemple du plateau de Saclay.
Ce Grand Paris devra aussi être une structure temporaire, appelée à s'effacer au fur et à mesure de la réalisation des projets. Ce qui compte, avant tout, c'est que le citoyen sente qu'il se passe des choses. Il est sur le quai à attendre son train et se fiche pas mal des questions de structures… C'est pour lui que je me bats pour un passe Navigo à tarif unique et pour que les budgets de la Région soient concentrés sur ce qui est vraiment utile : le transport, le logement ou la formation…
Propos recueillis par Philippe Goulliaud et Sophie de Ravinel
Le Figaro
10/03/2009
*BREF APERCU : Soirée d'exception - Saveurs et Evasions taîwanaises...A PARIS*


***Madame Janice Seh-Jen LAI,
Directrice Générale du Bureau du Tourisme de Taiwan
Son Excellence Monsieur Michel Ching-Long LU,
Représentant, Bureau de Représentation de Taipei en France
Ont eu le plaisir de nous convier à un cocktail dînatoire,
entre l’élégance parisienne et le raffinement taiwanais.
Le lundi 9 Mars 2009 à 20h30
à la Brasserie PRINTEMPS
6ème étage PRINTEMPS DE LA MODE
**BREF APERCU :

Morgane BRAVO



Madame Janice Seh-Jen LAI,
Directrice Générale du Bureau du Tourisme de Taiwan

Son Excellence Monsieur Michel Ching-Long LU,
Représentant, Bureau de Représentation de Taipei en France





























Morgane BRAVO & Son Excellence Monsieur Michel Ching-Long LU,
Représentant, Bureau de Représentation de Taipei en France
***Enfin,
Les charmes de l’île de Formose :
lors d’une soirée alliant douces mélodies,danses traditionnelles et initiations à un art de vivre raffiné...!Saveurs inédites des plats issus de la collaboration entre le chef taïwanais Kenny LIAO de la chaîne d’hôtel LANDIS, Taiwan et Alain Cirelli,
responsable de la carte de la Brasserie Printemps : une cuisine traditionnelle taïwanaise revisitée avec une touche de modernité.
La découverte d’un nouveau visage de l’île de Taiwan et ses habitants !
FELICITATIONS! Du 10 au 19 mars 2009, la Brasserie PRINTEMPS portera les couleurs de Taiwan, fruit d’une collaboration unique en son genre avec un menu dédié et
de nombreuses animations. A SUIVRE...***
Bien à vous,
Morgane BRAVO
*Photos : Morgane BRAVO
*** Conférence de presse conjointe avec M. Felipe CALDERON HINOJOSA, Président des Etats-Unis Mexicains...***
Monday, March 9, 2009
*Roger KAROUTCHI dans le 16ème*
***Roger Karoutchi
vous invite à venir le rencontrer pour évoquer "les réformes pour la France et la région Ile-de-France demain",
en présence de Pierre-Christian Taittinger et David Alphand, Conseillers du 16ème arrondissement et Conseillers de Paris,
aux Orphelins d'Auteuil
mercredi 11 mars 2009
à 19h
Venez nombreux!
vous invite à venir le rencontrer pour évoquer "les réformes pour la France et la région Ile-de-France demain",
en présence de Pierre-Christian Taittinger et David Alphand, Conseillers du 16ème arrondissement et Conseillers de Paris,
aux Orphelins d'Auteuil
mercredi 11 mars 2009
à 19h
Venez nombreux!
***LA FRANCE & LE MEXIQUE! : Relations bilatérales...***




***État actuel de la relation bilatérale :
Au cours des dernières années, la nature et le cadre des rapports bilatéraux entre le Mexique et la France n’ont pas cessé de refléter leur volonté et leur intérêt croissants d’intensifier les liens tissés au fil de l’histoire.
Il est possible de mettre en évidence le haut degré de convergence entre les deux pays au niveau multilatéral. Notons ainsi la similitude de leurs conceptions respectives des principes et pratiques devant régir les relations internationales entre États. Ajoutons que le Mexique comme la France accordent une importance fondamentale à la nécessité de promouvoir le droit international. Tous deux réservent également un rôle crucial au renforcement des institutions multilatérales et partagent la conviction selon laquelle il est impératif de renouveler et de renforcer les organisations internationales afin de pouvoir relever les défis mondiaux auxquels nous sommes confrontés (dans le domaine de l’environnement, des droits de l’homme et de la lutte contre le terrorisme notamment), comme l’ont démontré en particulier les rencontres qui ont eu lieu dans le cadre du dialogue élargi du G8 et les discussions au sein des Nations unies.
En outre, il convient aussi souligner que le Mexique comme la France défendent une vision du monde articulée autour des principes de tolérance, de diversité et de dialogue entre les cultures.
Au niveau bilatéral, le Mexique et la France disposent d’organes solides en vue de mettre en œuvre les différents objectifs de leur calendrier commun. Dans ce contexte, il convient de noter l’importance de la Commission binationale France-Mexique, dont la IIIe réunion s’est tenue le 21 et 22 octobre 2004 à Paris. À cette occasion, la volonté commune de donner un nouvel élan à la relation bilatérale a été réaffirmée, à travers la participation de représentants de différents secteurs qui interviennent et enrichissent quotidiennement les échanges entre les deux pays (législateurs, entrepreneurs, chercheurs et intellectuels en particulier).
L’adoption de la déclaration conjointe intitulée « France-Mexique : Fonder une alliance stratégique pour faire face aux défis communs » témoigne de cette détermination. Dans ce document, souscrit au terme de la IIIe réunion de la Commission binationale France-Mexique, les deux gouvernements s’engagent à renforcer la coopération franco-mexicaine au moyen de différentes mesures, aussi bien au niveau bilatéral que multilatéral, dans les domaines économique, culturel, éducatif, scientifique et technique.
Le cadre juridique qui régit les relations entre la France et le Mexique a été renforcé. Il couvre différents sujets, notamment la promotion économique et commerciale, la protection des investissements, les transports, la coopération éducative, la suppression des visas, le tourisme, la protection de l’environnement, la protection intellectuelle. Actuellement, cinq accords sont en cours de négociation et/ou de ratification. Une liste recensant les accords souscrits entre le Mexique et la France est consultable sur ce site http://www.sre.gob.mx/francia.
De même, il existe un Groupe d’amitié franco-mexicain au Sénat français, et récemment, le Sénateur Eloy Cantú a été nommé Président du Groupe d’amitié franco-mexicain du Sénat de la République mexicaine.
Les multiples rencontres, au cours de ces dernières années, entre des représentants des pouvoirs législatifs de la France et du Mexique ont pu témoigner de l’excellente qualité des liens qui unissent les deux pays.
La coopération bilatérale avec la France se traduit aujourd’hui par des réalisations importantes dans le domaine culturel, éducatif, scientifique et technique. Plusieurs institutions françaises très prestigieuses sont représentées dans notre pays, à l’instar de l’Institut français d’Amérique latine (IFAL), l’Alliance française, la Maison de la France, le Lycée franco-mexicain, pour citer quelques uns des principaux services coordonnés par l’Ambassade de France.
Du côté mexicain, il existe également une longue tradition d’échanges culturels avec la France. Actuellement, nous disposons d’un Institut culturel à Paris, ainsi que d’une Maison du Mexique située dans la Cité universitaire de la capitale française.
Il faut souligner également l’importance de la présence économique et commerciale de la France au Mexique. Il y a au Mexique près de 400 entreprises françaises : 300 filiales, succursales et bureaux de représentation et quelque 100 sites secondaires de production de ces entreprises. Selon les autorités françaises, les investissements français au Mexique s’élèvent en moyenne à 600 millions de dollars par an.
De janvier à novembre 2006, les échanges commerciaux entre le Mexique et la France ont représenté 2 943 000 000 dollars. La balance commerciale a enregistré un solde négatif pour le Mexique de 1 920 000 000 dollars. Les exportations ont représenté 511 600 000 dollars et les importations 2 431 800 000 dollars. Cette situation est à mettre en rapport avec le contexte général de nos rapports commerciaux avec l’Europe, lesquels sont largement déficitaires.
À cet égard, il est évident que le Mexique doit déployer davantage d’efforts afin de mettre à profit les avantages offerts par le Traité de libre-échange conclu avec l’Union européenne. En ce qui concerne la France, quand bien même notre relation économique et commerciale avec ce pays est très développée, il faut reconnaître que tout son potentiel n’est pas encore exploité.
C’est pourquoi l’Ambassade, en coordination avec les autorités mexicaines compétentes et le secteur privé, effectue un effort considérable de promotion en vue de multiplier les opportunités commerciales et économiques ainsi que d’attirer des investissements français au Mexique, en particulier dans des domaines qui contribuent au développement national, à la création d’emplois et à la lutte contre la pauvreté.
Le tourisme constitue un autre rayon d’action important. On a observé récemment une augmentation constante des touristes français dans notre pays, jusqu’à atteindre, l’an passé, le chiffre de 173 182 touristes français.

**PREMIERE RENCONTRE PRESIDENTIELLE
Le 5 juin dernier, le président mexicain Felipe Calderón s’est entretenu pour la première fois avec le président français, Nicolas Sarkozy, lors d’un dîner de travail au Palais de l’Élysée. Dès de cette première rencontre, les deux hommes ont décidé de relancer les relations bilatérales et d’accroître la coopération entre le Mexique et la France.
La réunion s’est déroulé dans une ambiance cordiale. Les deux présidents se sont accordés pour franchir une nouvelle étape dans les relations franco-mexicaines, qui reposera sur une communication politique régulière, un accroissement des échanges économiques et un élargissement des programmes de coopération dans plusieurs domaines d’intérêt commun.
À cette occasion, M. Sarkozy a également souligné que le Mexique était un partenaire stratégique de la France.
Plusieurs engagements ont été pris lors de cette rencontre. Ainsi, MM. Calderón et Sarkozy se sont mis d’accord sur la création d’un groupe composé de personnalités des deux pays issues du monde éducatif, économique et social. Il aura pour objectif de formuler des recommandations à court terme pour renforcer la relation bilatérale.
Par ailleurs, les deux présidents ont décidé de la formation d’un deuxième groupe constitué de hauts fonctionnaires de l’entourage proche des deux hommes d’État. Ils formuleront également des recommandations concrètes à court terme pour atteindre les objectifs fixés.
En outre, MM. Calderón et Sarkozy ont manifesté leur volonté de travailler conjointement au rapprochement de leurs positions sur des thèmes chers au deux pays et sur des enjeux mondiaux, comme pour le réchauffement climatique au sujet duquel les deux pays envisagent de lancer un projet commun.
Grâce à cette rencontre, les deux gouvernements pourront désormais accroître leur coopération bilatérale en matière de sécurité, et en particulier en matière de lutte contre la délinquance internationale organisée.
Enfin, Felipe Calderón a renouvelé son invitation à l’adresse de Nicolas Sarkozy, qui pourrait se rendre au Mexique dès le second semestre 2007 ou le premier semestre 2008...2009.
***Relations bilatérales – Antécédents historiques***
Les premiers rapports diplomatiques officieux entre la France et le Mexique remontent au 26 novembre 1826. Il a fallu attendre, en effet, 1830 pour que la France reconnaisse l’indépendance du Mexique, proclamée neuf ans auparavant. Les questions commerciales marquèrent le calendrier bilatéral à ses débuts (en 1827, un accord signé à Paris reconnaissait mutuellement aux deux parties le statut de « nation la plus favorisée »), mais également les plaintes formulées par des citoyens français, victimes de dommages pendant les guerres civiles mexicaines.
Ces plaintes, ainsi que les intérêts économiques de la France (le Congrès mexicain refusa ainsi de ratifier l’accord commercial), sont à l’origine du conflit qui opposa les deux nations : d’abord, en 1838, à l’occasion de la « Guerre des gâteaux », puis en 1862, lors de l’intervention française au Mexique.
Suite à la chute, puis au décès, le 19 juin 1867, de Maximilien de Habsbourg, les relations franco-mexicaines ont connu une interruption de treize ans. Ce n’est que le 27 novembre 1880 que les deux pays renouaient leurs rapports diplomatiques. Ainsi, en 1886, un traité d’amitié, de commerce et de navigation fut signé au Mexique, traité par lequel chacun des États signataires s’engageait à appliquer mutuellement la clause de la nation la plus favorisée. Entre 1880 et 1910, c’est-à-dire pendant la période qui correspond au régime de Porfirio Díaz au Mexique et à la Troisième République en France, les échanges se sont développés, surtout dans le domaine commercial, industriel et culturel.
À partir de 1910, première année de la révolution mexicaine, des conflits internes déchirent le Mexique, marquant durablement ses rapports avec le monde. De son côté, la France entre dans la première guerre mondiale en 1914. À la fin de la guerre, un Chargé d’affaires assure la représentation diplomatique dans chacun des deux pays. À cette époque, la négociation de la Convention des plaintes relatives aux dommages causés aux citoyens français par la révolution est au centre des relations bilatérales.
Du 4 au 9 octobre 1924, le général Plutarco Elías Calles se rendait en France, en qualité de président élu. Puis, en 1942, le président Ávila Camacho déclarait la guerre à l’Allemagne, ce qui entraîna la rupture des relations diplomatiques avec le gouvernement de Vichy. Le gouvernement mexicain accepta alors de nouer des contacts informels avec la « France libre » du général de Gaulle, qui envoya une délégation à Mexico. Au terme de la deuxième guerre mondiale, les relations diplomatiques se normalisèrent, si bien qu’à partir 1945, des ambassades représentaient chacun des deux pays.
L’ambassade du Mexique en France a ainsi pu contribuer à la négociation du nouvel Accord commercial franco-mexicain, signé à Mexico le 29 novembre 1951, par le ministre des Relations extérieures, M. Manuel Tello et l’ambassadeur de France, M. Gabriel Bonneau. D’autres accords furent conclus pendant cette période, parmi lesquels une Convention pour la protection des droits d’auteur (1950) et une Convention relative aux transports aériens réguliers (1952). Dans le domaine culturel, l’année 1952 est marquée par une importante exposition d’art mexicain à Paris.
Entre 1954 et 1982, les activités diplomatiques mexicaines à Paris ont connu un essor considérable. Ainsi, le Pemex, mais aussi le Conseil national de la science et de la technologie (CONACYT) ont ouvert un bureau à Paris, ville dans laquelle un office du tourisme et un centre culturel mexicains ont également vu le jour.
Sur le plan politique, les visites d’État des présidents Adolfo López Mateos et Charles de Gaulle, en 1963 et 1964 respectivement, ont ouvert la voie à une plus grande coopération. En 1965, un Accord de coopération scientifique et technique a été adopté. En 1973, le président Luis Echeverría obtint l’appui de la France, lors d’une visite dans ce pays, pour promouvoir la Charte des droits et des devoirs économiques des États, proposée par le Mexique à l’occasion de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (CNUCD III, avril 1972).
À la suite d’une visite au Mexique du président Valéry Giscard d’Estaing, le président José López Portillo s’est rendu à son tour en France en 1980. La nécessité d’équilibrer la balance commerciale déficitaire pour le Mexique a alors été retenue comme une des priorités. En 1981, un Traité de coopération économique a été adopté ainsi qu’un accord entre le Pemex et la compagnie française de pétrole (CFP), portant sur l’approvisionnement de cette ressource énergétique.
La déclaration franco-mexicaine du 28 août 1981 sur le Salvador a mis en évidence que les deux pays partageaient le même point de vue au sujet de la solution à apporter au conflit sévissant alors en Amérique centrale. En 1981, le président François Mitterrand effectua une visite d’État au Mexique, dans le cadre de sa participation au Sommet des chefs d’États et de gouvernements Nord-sud, qui s’est tenu à Cancún, en octobre de la même année.
Du 20 au 23 juin 1985, le président Miguel de la Madrid se déplaça en visite officielle en France. À cette occasion, 14 accords de coopération ont été adoptés et des projets d’investissements ont été lancés, pour un montant global de 217,6 millions de dollars.
Invité, en 1989, pour la commémoration du bicentenaire de la Révolution française, le président Carlos Salinas de Gortari s’est rendu en France. Il y retourna en 1992, lors d’une visite officielle au cours de laquelle il rencontra le président François Mitterrand et fit un discours au siège de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), peu de temps avant que le Mexique ne devienne membre de cette organisation. L’Accord-cadre de coopération, adopté le 18 février 1992, a permis, par ailleurs, aux gouvernements français et mexicain de renforcer leur collaboration et leurs liens d’amitié.
C’est dans cette dynamique que s’inscrivent la visite d’État du président Ernesto Zedillo en France en octobre 1997, d’une part, et celle du président Jacques Chirac au Mexique en novembre 1998, d’autre part, qui ont relancé le dialogue politique entre les deux pays. De nouvelles perspectives se sont ainsi dessinées en matière d’échanges commerciaux et d’investissement, ainsi que dans tous les domaines de la coopération bilatérale.
Dans ce contexte, il faut souligner les nombreuses rencontres entre les chefs d’État des deux pays, à l’occasion de différents forums internationaux et de visites bilatérales. Le Président Fox a ainsi effectué cinq visites en France depuis son élection en juillet 2000 : en octobre 2000, tout d’abord, en qualité de président élu ; en octobre 2001, lors d’une visite de travail à Toulouse, puis à Strasbourg au Conseil de l’Europe et au Parlement européen en mai 2002 ; en novembre 2002, pour une visite officielle ; et enfin, en juin 2003, pour participer à la Réunion du dialogue élargi du G8, à Evian. De son côté, le Président français Jacques Chirac s’est rendu à deux reprises au Mexique depuis 2002, à l’occasion des sommets de Monterrey (mars 2002) et de Guadalajara (mai 2004).
Du 17 au 19 novembre 2004, dans le cadre du forum économique franco-mexicain-québécois, Futurallia 2004, le Premier ministre, M. Jean-Pierre Raffarin, a effectué une visite de travail au Mexique, qui représentait le premier déplacement d’un chef de gouvernement français dans ce pays. La position commune adoptée par les deux pays sur divers problèmes internationaux (l’Irak, le Moyen Orient, Haïti et la réforme des Nations unies) a été réaffirmée, lors d’une rencontre avec le président Vicente Fox Quesada, qui s’est déroulée le 18 novembre. À cette occasion, les deux hauts responsables ont également abordé plusieurs thèmes relevant de l’ordre du jour économique, ainsi que de la coopération bilatérale. Dans le domaine culturel, ils ont signé une Déclaration conjointe sur la diversité culturelle. Enfin, ce même jour, lors d’une intervention à la tribune du Sénat de la République, M. Raffarin s’est étendu sur l’excellent état de la relation bilatérale.
***Panorama Actual de la relación bilateral :
Durante los últimos años, el alcance y contenido de la relación entre México y Francia han reflejado, sin duda, el interés y la disposición crecientes por profundizar los vínculos que históricamente han definido la interacción entre ambas naciones.
En el ámbito multilateral se ha evidenciado el alto grado de convergencia entre ambos países. Para tal efecto, basta señalar: la similitud de sus respectivas concepciones acerca de los principios y prácticas que deben regir las relaciones entre los Estados; la importancia otorgada a la necesidad de promover el derecho internacional; el papel fundamental otorgado al fortalecimiento de las instituciones multilaterales; así como la convicción compartida de que es imperativo renovar y reforzar los mecanismos internacionales para hacer frente a los retos globales (medio ambiente, derechos humanos y lucha contra el terrorismo entre otros), que se ha hecho patente en foros como las Naciones Unidas y los encuentros en el marco del Diálogo ampliado con el Grupo de los Ocho, entre otros.
A lo anterior, habría que sumar el hecho innegable de que México y Francia comparten una visión articulada en torno a los principios del respeto a la tolerancia, la promoción de la diversidad y la necesidad de propiciar el dialogo entre las culturas.
En un plano bilateral, México y Francia cuentan con mecanismos sólidos para dar seguimiento a los distintos capítulos de la agenda bilateral. En este contexto, destaca la Comisión Binacional México-Francia cuya III reunión se celebró los días 21 y 22 de octubre de 2004 en París. En dicha ocasión se evidenció la voluntad común por imprimir un nuevo impulso a la relación bilateral, a través de la incorporación en dicho mecanismo de representantes de los distintos sectores que en forma cotidiana intervienen y dan sustento a los intercambios entre ambos países (poder legislativo, empresarios, académicos e intelectuales, entre otros).
Lo anterior se puso de manifiesto en la adopción de la declaración conjunta “México-Francia: Construyendo una Alianza Estratégica para Enfrentar Retos Comunes”, suscrita al término de la III Reunión de la Comisión Binacional México-Francia, mediante la cual los gobiernos de ambos países decidieron fortalecer la cooperación franco-mexicana sobre la base de diversas acciones tanto en el ámbito bilateral como multilateral, así como en el económico, cultural, educativo, científico y técnico.
México y Francia han consolidado un importante marco jurídico diverso que cubre materias diversas desde promoción económica y comercial, protección de inversiones, transporte, cooperación educativa, supresión de visas, turismo, protección al medio ambiente, protección intelectual, entre otros. Actualmente, cinco acuerdos se encuentran en proceso de negociación y/o ratificación. Una lista completa de este marco jurídico, se ha incluido como anexo.
Asimismo, existe un Grupo de Amistad Francia-México en el Senado francés y, recientemente, el Senador Eloy Cantú fue designado Presidente del Grupo de Amistad con Francia del H. Senado de la República Mexicana.
El excelente estado de estas relaciones se ha visto reflejado en los múltiples encuentros celebrados durante los últimos años entre representantes de los poderes legislativos de ambos países.
La cooperación bilateral con Francia abarca hoy en día importantes realizaciones en los capítulos culturales, educativo y científico técnico. Varias instituciones francesas de gran prestigio están presentes en nuestro país, como es el caso del Instituto Francés de América Latina (IFAL), la Alianza Francesa, la Casa de Francia, el Liceo Franco Mexicano, por mencionar algunos de los principales servicios coordinados por la Embajada de Francia.
Por parte de México, existe también una larga tradición de intercambios culturales con Francia y actualmente mantenemos un Instituto Cultural en Paris, así como la Casa de México en la ciudad universitaria de la capital francesa.
La presencia económica y comercial de Francia en México es también muy importante. Existen en México cerca de 400 empresas francesas: 300 filiales, sucursales y oficinas de representación, y unos 100 establecimientos secundarios productivos de estas empresas. Según las autoridades de ese país europeo, se estima que las inversiones en nuestro país alcanzan en promedio 600 millones de dólares anuales.
En el periodo enero-noviembre de 2006, el intercambio entre México y Francia sumó 2,943 mdd. La balanza comercial registró un saldo deficitario para México de 1,920 mdd. Las exportaciones sumaron 511.6 mdd, mientras que las importaciones alcanzaron 2,431.8 mdd. Esta situación está relacionada con el contexto general de nuestro comercio con Europa que, igualmente, refleja un déficit considerable para nuestro país.
En este orden de ideas, no puede obviarse que México debe realizar un mayor esfuerzo para aprovechar mejor las ventajas de nuestro Tratado de Libre Comercio con la Unión Europea. En el caso de Francia, y aún cuando nuestra relación económica y comercial con Francia es muy importante, hay que reconocer que se encuentra por debajo de su potencial.
En consecuencia, la Embajada trabaja activamente en coordinación con las autoridades mexicanas competentes y con el sector privado para realizar un gran esfuerzo de promoción que permita multiplicar las oportunidades de negocios y comercio, así como atraer más inversiones francesas a México, sobre todo en áreas que coadyuven al desarrollo nacional, la creación de empleos y la lucha contra la pobreza.
Otra esfera de acción importante está representada por el turismo. En años recientes se ha observado un constante incremento de visitantes franceses a nuestro país, hasta llegar el año pasado a la cifra de 173,182 turistas franceses.

** PRIMER ENCUENTRO PRESIDENCIAL
El pasado 5 de junio, el Presidente de México, Felipe Calderón sostuvo un primer encuentro con el Presidente de Francia, Nicolás Sarkozy, en el marco de una cena de trabajo ofrecida por el mandatario galo en el Palacio del Eliseo, en la que ambos mandatarios acordaron brindar un nuevo impulso a la relación bilateral e incrementar la cooperación entre los dos países.
La reunión se llevó a cabo en un ambiente de cordialidad, en la que ambos mandatarios manifestaron su decisión de inaugurar una nueva etapa en la relación entre ambos países, basada en una comunicación política frecuente, el incremento en los intercambios económicos y la ampliación de los programas de cooperación en diversas áreas de interés común.
En la reunión, el Presidente Sarkozy expresó su convicción de que México constituye un socio estratégico para Francia.
Entre los compromisos adoptados por ambos mandatarios en esa ocasión, se acordó constituir un grupo binacional de personalidades notables, representativas de los sectores económico, académico y social de cada país, que formulará recomendaciones en el corto plazo para el fortalecimiento de la relación bilateral.
Además, se acordó la formación de un grupo de altos funcionarios con cercanía y plena confianza de cada mandatario, que presentará también sus recomendaciones concretas en el corto plazo para alcanzar estos objetivos.
Por otro lado, los dos presidentes manifestaron su disposición de trabajar conjuntamente a efecto de acercar posiciones en temas en los que las posiciones de ambos países sean afines y de importancia global, como el relativo al cambio climático y poder explorar así las posibilidades del lanzamiento de una iniciativa conjunta en esta materia.
Como resultado de este encuentro, los dos gobiernos emprenderán acciones de cooperación bilateral en materia de seguridad, y en particular en relación con el combate a la delincuencia transnacional organizada.
Por último, el Presidente Felipe Calderón reiteró la invitación hecha al Presidente Nicolás Sarkozy para que realice una visita a México, misma que podría llevarse a cabo en el transcurso del segundo semestre de 2007 o el primer semestre de 2008...2009.
***Relaciones Bilaterales – Antecedentes Históricos***
México y Francia establecieron relaciones diplomáticas con carácter oficioso el 26 de noviembre de 1826. No fue sino hasta 1830, sin embargo, que Francia reconoció la Independencia de México, nueve años después de su consumación. Los primeros asuntos de la agenda bilateral fueron el comercio -en 1827 se firmó en París un acuerdo mediante el cual ambas partes se concedían el tratamiento de nación más favorecida- y las reclamaciones de ciudadanos franceses por daños sufridos durante las guerras internas de México.
Fueron precisamente las reclamaciones, así como los intereses económicos de Francia -el Congreso Mexicano se negó a ratificar el acuerdo comercial-, los que llevaron a un conflicto entre ambos países: primero, en 1838, con la denominada guerra “de los pasteles" y después, en 1862, con la Intervención Francesa en México.
Tras el derrocamiento del Archiduque Maximiliano de Habsburgo y su muerte ocurrida el 19 de junio de 1867, las relaciones franco-mexicanas quedaron suspendidas durante trece años. Los dos países restablecieron relaciones diplomáticas el 27 de noviembre de 1880. En 1886 se firmó en México un Tratado de Amistad, Comercio y Navegación. Cada uno de los Gobiernos firmantes concedía al otro la cláusula de nación más favorecida. Durante las últimas dos décadas del siglo XIX y la primera del siglo XX, período que corresponde en México al régimen de Porfirio Díaz y en Francia a la Tercera República, los intercambios entre ambos países se intensificaron, sobre todo en los ámbitos comercial, industrial y cultural.
Durante la Revolución Mexicana, a partir de 1910, México experimentó un periodo de conflictos internos que repercutió en sus relaciones con el exterior. Por su parte, Francia enfrentó a partir de 1914 la Primera Guerra mundial. Al concluir esta etapa, la representación diplomática entre ambos países se estableció a nivel de Encargado de Negocios. La negociación de la Convención de Reclamaciones, sobre daños causados a ciudadanos franceses por la Revolución, fue tema central de la agenda durante esos años.
El General Plutarco Elías Calles, en calidad de presidente electo, realizó una vista a Francia del 4 al 9 de octubre de 1924. Posteriormente, al declarar el Presidente Ávila Camacho el estado de guerra con Alemania en 1942, México rompió relaciones con el Gobierno de Vichy. En aquel entonces, el Gobierno mexicano accedió a iniciar contactos informales con la "Francia Libre" del General de Gaulle, a través de su delegación en la Ciudad de México. Al término de la Segunda Guerra Mundial, las relaciones diplomáticas entre ambos países se normalizaron y en 1945 las Legaciones de los dos países se elevaron a la categoría de Embajadas.
La Embajada de México en Francia coadyuvó a la negociación del nuevo Acuerdo Comercial franco-mexicano, que fue firmado en la ciudad de México el 29 de noviembre de 1951 por el Secretario de Relaciones Exteriores Manuel Tello y el Embajador de Francia Gabriel Bonneau. Otros acuerdos fueron celebrados en aquella época, entre ellos una convención para la protección de los derechos de autor (1950) y un Convenio sobre Transportes Aéreos Regulares (1952). En el aspecto cultural, el año 1952 fue memorable por una importante exposición de arte mexicano en la ciudad de París.
El periodo de 1954 a 1982 constituye tres décadas de expansión de las actividades de la representación diplomática de México en París. Además de las labores de la Embajada, se abrieron en París oficinas de Pemex, Turismo, el Consejo Nacional de Ciencia y Tecnología (CONACYT) y un Centro Cultural.
A nivel político, las visitas de Estado de los Presidentes Adolfo López Mateos y Charles de Gaulle en 1963 y 1964, respectivamente, abrieron espacios para una mayor cooperación. En 1965, se suscribió un Acuerdo de Cooperación Científica y Técnica. En 1973, el Presidente Luis Echeverría visitó Francia; en esa ocasión se obtuvo el apoyo de ese país a la Carta de los Derechos y Deberes Económicos de los Estados, que México había propuesto en la Conferencia de las Naciones Unidas para el Comercio y el Desarrollo (UNCTAD III) en abril de 1972.
Con objeto de corresponder a la visita de Estado a México del Presidente Valéry Giscard d'Estaing, el Presidente José López Portillo efectuó una visita de Estado a la República Francesa en 1980, durante la cual se puso énfasis en la necesidad de equilibrar la balanza comercial deficitaria para nuestro país. En 1981 se suscribió un Acuerdo de Cooperación Económica y un convenio de suministro de petróleo entre PEMEX y la Compañía Francesa de Petróleo (CFP).
La declaración franco-mexicana sobre El Salvador, del 28 de agosto de 1981, puso de manifiesto las posiciones coincidentes de ambos países sobre la solución de la situación prevaleciente entonces en Centroamérica. En 1981, el Presidente François Mitterrand efectuó una visita de Estado a México en el marco de su asistencia a la Cumbre de Jefes de Estado y de Gobierno Norte-Sur, celebrada en Cancún, en octubre de ese año.
El Presidente Miguel de la Madrid realizó una visita de Estado a Francia del 20 al 23 de junio de 1985. Como resultado de ésta, se suscribieron 14 acuerdos de cooperación en distintos ámbitos y se comprometieron inversiones por un monto global de 217,6 millones de dólares.
El Presidente Carlos Salinas de Gortari viajó a Francia invitado a la conmemoración del Bicentenario de la Revolución Francesa en 1989 y, en 1992, efectuó una visita Oficial en la que sostuvo un encuentro con el Presidente François Mitterrand. En esa ocasión, los gobiernos de México y Francia decidieron reforzar sus lazos de colaboración y amistad mediante la suscripción de un Acuerdo Marco de Cooperación el 18 de febrero de 1992.
En ese sentido, las visitas de Estado a Francia del Presidente Ernesto Zedillo en octubre de 1997 y del Presidente Jacques Chirac a México en noviembre de 1998, impulsaron el diálogo político y se tradujeron en nuevas oportunidades en materia de comercio, inversión, así como en los distintos ámbitos de la cooperación bilateral.
En años recientes destacan los múltiples encuentros entre los Jefes de Estado de ambos países en ocasión de distintos foros internacionales y visitas bilaterales. Así, mientras que el Presidente Fox realizó cinco visitas a Francia desde su elección en julio de 2000 (como presidente electo en octubre de 2000; visita de trabajo a la ciudad de Toulouse, en octubre de 2001; visita a Estrasburgo al Consejo de Europa y al Parlamento Europeo, en mayo de 2002; visita oficial en noviembre de 2002; y con motivo de la Reunión de Diálogo Ampliado del G8, en junio de 2003, en Evian) el mandatario francés, Jacques Chirac, se desplazó en dos ocasiones a México desde 2002, en ocasión de las Cumbres de Monterrey (marzo de 2002) y de Guadalajara (mayo de 2004).
En el marco de la celebración del foro económico Francia-México-Québec Futurallia 2004, el primer ministro Jean Pierre Raffarin realizó una visita de trabajo del 17 al 19 de noviembre de 2004, misma que representó el primer desplazamiento de un Jefe de gobierno francés a México. Durante el encuentro que sostuvo con el Presidente Vicente Fox Quesada (18 de noviembre 2004), ambos enfatizaron la convergencia de posiciones entre México y Francia en distintos asuntos de la agenda internacional (Iraq, Medio Oriente, Haití, reforma integral de la ONU), y abordaron temas de la agenda económica y de cooperación bilaterales. En materia cultural, ambos gobiernos suscribieron una Declaración Conjunta sobre Diversidad Cultural. Asimismo, durante su intervención ante el pleno del Senado de la República, Raffarin pasó revista al excelente estado que guarda la relación bilateral.
Ambassade du Mexique en France
http://www.sre.gob.mx/francia
*LE MEXIQUE SE DISTINGUE INTERNATIONALEMENT PAR SES ACTIONS DE LUTTE CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE :
BLOG : 21ÈME SIÈCLE-ECOLOGIE & INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!
http://developpementdurablexxis.blogspot.com/2009/03/le-mexique-se-distingue.html
*Salon du Livre :
http://www.salondulivreparis.com
*Entre Paris et Mexico, le sort de Florence Cassez*
http://parisinternational.blogspot.com/2009/03/entre-paris-et-mexico-le-sort-de.html
http://parisinternational.blogspot.com/2009/03/sarkozy-recoit-le-pere-de-florence.html
Bien à vous,
Morgane BRAVO
http://www.facebook.com/pages/Morgane-BRAVO/42491554804
Sunday, March 8, 2009
*Entre Paris et Mexico, le sort de Florence Cassez*
***Officiellement, le sujet ne figure pas à l'agenda, et la relation entre les deux pays est censée être "sans nuage". Pourtant, le voyage au Mexique du président Nicolas Sarkozy et de son épouse, Carla Bruni - d'abord dans un cadre privé, du 6 au 8 mars, puis avec tout le faste d'une visite d'Etat, le lundi 9 mars -, sera marqué par les ombres et les lumières de l'affaire Florence Cassez.
Cette jeune Française a été lourdement condamnée par la justice mexicaine pour complicité avec une bande de malfaiteurs dans des enlèvements. Mais elle persiste, après plus de trois ans de détention, à clamer son innocence. Le 3 mars, le magistrat chargé de réviser le dossier en appel a réduit la sentence de 96 ans de réclusion, prononcée en mai 2008, à 60 ans.
La peine reste très sévère, même dans le contexte mexicain. En France, elle a suscité une tempête médiatique.
M. Sarkozy, qui a reçu jeudi le père de Florence Cassez et son avocat français, Franck Berton, se voit sommé d'endosser une nouvelle fois le rôle de libérateur qu'il avait joué en 2007, en faveur des infirmières bulgares et du médecin palestinien condamnés à mort en Libye.
Son homologue mexicain, Felipe Calderon, doit quant à lui ménager une opinion très sensible au fléau des enlèvements (8 000 par an et en hausse de 150 %, selon les autorités), mais aussi des alliés politiques importants.
Même si Paris se garde de parler d'erreur judiciaire, les défenseurs de Florence Cassez soulignent les inconsistances du dossier. Il y a d'abord son "arrestation", mise en scène par la police au profit des médias, le 9 décembre 2005, dans un ranch de la région de Mexico, alors que la jeune femme avait été arrêtée la veille sur une autoroute, avec son ancien fiancé, Israel Vallarta. Encore en attente d'être jugé, celui-ci est accusé d'une dizaine d'enlèvements et de deux assassinats. Selon ses premières déclarations, Florence Cassez ignorait ses activités criminelles.
"Il est grave que, dans un pays en train de construire sa démocratie, la justice commence à instruire un procès sur la base d'un mensonge", rappelle l'un des avocats mexicains, Agustin Acosta.
Les condamnations fondées sur des preuves falsifiées ou des aveux arrachés sous la contrainte, sont fréquentes au Mexique, surtout lorsque les accusés sont pauvres et indigènes. Plutôt que d'entamer des recours judiciaires, la fondation caritative du milliardaire Carlos Slim a tiré de prison des milliers d'entre eux en payant une caution.
Une des trois victimes libérées le 9 décembre 2005 avait incriminé la Française, assurant que celle-ci avait menacé de le mutiler et l'avait piqué au doigt. Mais à l'expertise, la trace d'une prétendue cicatrice de piqûre s'avérera être une tache de naissance. Les deux autres victimes, Cristina Rios et son fils de 11 ans, n'avaient alors pas reconnu Florence Cassez, malgré son physique européen et son accent.
Mère et fils ont modifié leur témoignage en février 2006, quelques jours après que Florence Cassez, lors d'une intervention téléphonique depuis sa prison, eut mis en difficulté le directeur de l'Agence fédérale d'investigation, Genaro Garcia Luna, au cours d'une émission de télévision en direct, en dénonçant certaines incohérences de l'accusation. Or M. Garcia Luna est devenu depuis le ministre de la sécurité publique, soit un acteur-clé de la bataille de M. Calderon contre le crime organisé.
Certains médias mexicains ont vivement réagi à ce qui est perçu comme une ingérence de la France. La chaîne Televisa, qui produit plus de 80 % des informations accessibles au grand public, a manipulé des archives afin de présenter la condamnée sous un jour défavorable. Le quotidien Reforma a publié vendredi à la "une", quelques heures avant l'arrivée de M. Sarkozy, l'appel de Cristina Rios : "Ne laissez pas partir celle qui m'a séquestrée !"
PURGER SA PEINE EN FRANCE
En page intérieure, un caricaturiste a représenté M. Sarkozy, accompagné de son épouse, en train de plaider en ces termes la cause de sa compatriote : "Jolie, étrangère, ambitieuse, sans scrupules et séduite par un amant voyou... c'est vraiment un délit ?", plaçant implicitement le président français au même niveau qu'Israel Vallarta.
Mme Rios, qui vit désormais aux Etats-Unis par crainte, dit-elle, de représailles des criminels, s'indigne de ce que Florence Cassez puisse purger sa peine en France, si elle renonçait à se pourvoir en cassation et demandait à être transférée en vertu de la convention du Conseil de l'Europe, signée par le Mexique. Mercredi, au cours d'entretiens accordés au Monde et à l'AFP, M. Calderon avait lui-même indiqué cette voie juridique, ce que Paris a salué comme un geste d'apaisement. L'Etat qui accueille le détenu rapatrié s'engage à poursuivre l'exécution de la condamnation, mais a aussi la latitude de la convertir par une procédure judiciaire ou administrative.
Cet épineux dossier devait être abordé dès dimanche soir, au cours d'une rencontre privée entre les deux couples présidentiels.
Mexico Correspondante
Joëlle Stolz
Le Monde
08.03.09.
***LA FRANCE & LE MEXIQUE! : Relations bilatérales***
http:// parisinternational.blogspot.co m/2009/02/la-france-le- mexique-relations.html
***Sarkozy reçoit le père de Florence Cassez avant d'aller à Mexico...***
http://parisinternational.blogspot.com/2009/03/sarkozy-recoit-le-pere-de-florence.html
Bien à vous,
Morgane BRAVO
Cette jeune Française a été lourdement condamnée par la justice mexicaine pour complicité avec une bande de malfaiteurs dans des enlèvements. Mais elle persiste, après plus de trois ans de détention, à clamer son innocence. Le 3 mars, le magistrat chargé de réviser le dossier en appel a réduit la sentence de 96 ans de réclusion, prononcée en mai 2008, à 60 ans.
La peine reste très sévère, même dans le contexte mexicain. En France, elle a suscité une tempête médiatique.
M. Sarkozy, qui a reçu jeudi le père de Florence Cassez et son avocat français, Franck Berton, se voit sommé d'endosser une nouvelle fois le rôle de libérateur qu'il avait joué en 2007, en faveur des infirmières bulgares et du médecin palestinien condamnés à mort en Libye.
Son homologue mexicain, Felipe Calderon, doit quant à lui ménager une opinion très sensible au fléau des enlèvements (8 000 par an et en hausse de 150 %, selon les autorités), mais aussi des alliés politiques importants.
Même si Paris se garde de parler d'erreur judiciaire, les défenseurs de Florence Cassez soulignent les inconsistances du dossier. Il y a d'abord son "arrestation", mise en scène par la police au profit des médias, le 9 décembre 2005, dans un ranch de la région de Mexico, alors que la jeune femme avait été arrêtée la veille sur une autoroute, avec son ancien fiancé, Israel Vallarta. Encore en attente d'être jugé, celui-ci est accusé d'une dizaine d'enlèvements et de deux assassinats. Selon ses premières déclarations, Florence Cassez ignorait ses activités criminelles.
"Il est grave que, dans un pays en train de construire sa démocratie, la justice commence à instruire un procès sur la base d'un mensonge", rappelle l'un des avocats mexicains, Agustin Acosta.
Les condamnations fondées sur des preuves falsifiées ou des aveux arrachés sous la contrainte, sont fréquentes au Mexique, surtout lorsque les accusés sont pauvres et indigènes. Plutôt que d'entamer des recours judiciaires, la fondation caritative du milliardaire Carlos Slim a tiré de prison des milliers d'entre eux en payant une caution.
Une des trois victimes libérées le 9 décembre 2005 avait incriminé la Française, assurant que celle-ci avait menacé de le mutiler et l'avait piqué au doigt. Mais à l'expertise, la trace d'une prétendue cicatrice de piqûre s'avérera être une tache de naissance. Les deux autres victimes, Cristina Rios et son fils de 11 ans, n'avaient alors pas reconnu Florence Cassez, malgré son physique européen et son accent.
Mère et fils ont modifié leur témoignage en février 2006, quelques jours après que Florence Cassez, lors d'une intervention téléphonique depuis sa prison, eut mis en difficulté le directeur de l'Agence fédérale d'investigation, Genaro Garcia Luna, au cours d'une émission de télévision en direct, en dénonçant certaines incohérences de l'accusation. Or M. Garcia Luna est devenu depuis le ministre de la sécurité publique, soit un acteur-clé de la bataille de M. Calderon contre le crime organisé.
Certains médias mexicains ont vivement réagi à ce qui est perçu comme une ingérence de la France. La chaîne Televisa, qui produit plus de 80 % des informations accessibles au grand public, a manipulé des archives afin de présenter la condamnée sous un jour défavorable. Le quotidien Reforma a publié vendredi à la "une", quelques heures avant l'arrivée de M. Sarkozy, l'appel de Cristina Rios : "Ne laissez pas partir celle qui m'a séquestrée !"
PURGER SA PEINE EN FRANCE
En page intérieure, un caricaturiste a représenté M. Sarkozy, accompagné de son épouse, en train de plaider en ces termes la cause de sa compatriote : "Jolie, étrangère, ambitieuse, sans scrupules et séduite par un amant voyou... c'est vraiment un délit ?", plaçant implicitement le président français au même niveau qu'Israel Vallarta.
Mme Rios, qui vit désormais aux Etats-Unis par crainte, dit-elle, de représailles des criminels, s'indigne de ce que Florence Cassez puisse purger sa peine en France, si elle renonçait à se pourvoir en cassation et demandait à être transférée en vertu de la convention du Conseil de l'Europe, signée par le Mexique. Mercredi, au cours d'entretiens accordés au Monde et à l'AFP, M. Calderon avait lui-même indiqué cette voie juridique, ce que Paris a salué comme un geste d'apaisement. L'Etat qui accueille le détenu rapatrié s'engage à poursuivre l'exécution de la condamnation, mais a aussi la latitude de la convertir par une procédure judiciaire ou administrative.
Cet épineux dossier devait être abordé dès dimanche soir, au cours d'une rencontre privée entre les deux couples présidentiels.
Mexico Correspondante
Joëlle Stolz
Le Monde
08.03.09.
***LA FRANCE & LE MEXIQUE! : Relations bilatérales***
http:// parisinternational.blogspot.co m/2009/02/la-france-le- mexique-relations.html
***Sarkozy reçoit le père de Florence Cassez avant d'aller à Mexico...***
http://parisinternational.blogspot.com/2009/03/sarkozy-recoit-le-pere-de-florence.html
Bien à vous,
Morgane BRAVO
*L'affaire Florence Cassez au menu de Nicolas Sarkozy au Mexique...*
***En visite au Mexique, Nicolas Sarkozy devait aborder dimanche le sort de Florence Cassez, une Française condamnée à 60 ans de prison pour des faits - enlèvement et possession d'armes - qu'elle conteste, avec son homologue mexicain Felipe Calderon. Lire la suite l'article
Les deux hommes devaient le faire lors d'un déjeuner privé en compagnie de leurs épouses dans l'hacienda du président mexicain, à Placatecpan, à environ 1h30 de Mexico.
"Ils devraient évoquer tous les sujets, dont l'affaire Cassez", indique-t-on dans l'entourage du président français, pour ajouter que Nicolas Sarkozy et Felipe Calderon "ont décidé d'un commun accord de s'exprimer ensemble lors de leur conférence de presse" de lundi sur l'affaire Cassez.
Arrivés vendredi au Mexique, Nicolas Sarkozy et Carla Bruni-Sarkozy ont passé deux jours dans la très chic station balnéaire de Manzanillo, sur la côte Pacifique, l'Elysée précisant que ce séjour était "à l'invitation du président Calderon".
Après le déjeuner de dimanche, ils devaient visiter, toujours en compagnie du couple présidentiel mexicain, les pyramides précolombiennes de Teotihuacan.
La partie officielle de la visite, prévue lundi, devait être dominée par des questions politiques et économiques mais risque d'être perturbée par l'affaire Cassez.
Après la confirmation récente de sa peine en appel, même si elle a été ramenée de 96 à 60 ans de prison, Felipe Calderon a souligné cette semaine que la Française, qui est âgée de 34 ans, n'avait plus que deux solutions, déposer un recours auprès de la Cour suprême ou demander son "transfèrement" pour purger sa peine en France en vertu des conventions internationales.
Nicolas Sarkozy a reçu à la veille de son départ le père de Florence Cassez pour l'assurer qu'il ferait "tout ce qui peut être utile" pour celle-ci. Mais on souligne du côté français que le dossier est très délicat en raison de la grande sensibilité de l'opinion publique dans un pays qui connaît 8.000 enlèvements par an.
La presse mexicaine, qui qualifie Florence Cassez de "ravisseuse", est irritée dans son ensemble du bruit fait autour de cette affaire. Le quotidien de centre gauche La Jornada va jusqu'à fustiger l'"interventionnisme et le colonialisme des occupants actuels de l'Elysée".
Yann Le Guernigou,
édité par Gérard Bon
REUTERS
Les deux hommes devaient le faire lors d'un déjeuner privé en compagnie de leurs épouses dans l'hacienda du président mexicain, à Placatecpan, à environ 1h30 de Mexico.
"Ils devraient évoquer tous les sujets, dont l'affaire Cassez", indique-t-on dans l'entourage du président français, pour ajouter que Nicolas Sarkozy et Felipe Calderon "ont décidé d'un commun accord de s'exprimer ensemble lors de leur conférence de presse" de lundi sur l'affaire Cassez.
Arrivés vendredi au Mexique, Nicolas Sarkozy et Carla Bruni-Sarkozy ont passé deux jours dans la très chic station balnéaire de Manzanillo, sur la côte Pacifique, l'Elysée précisant que ce séjour était "à l'invitation du président Calderon".
Après le déjeuner de dimanche, ils devaient visiter, toujours en compagnie du couple présidentiel mexicain, les pyramides précolombiennes de Teotihuacan.
La partie officielle de la visite, prévue lundi, devait être dominée par des questions politiques et économiques mais risque d'être perturbée par l'affaire Cassez.
Après la confirmation récente de sa peine en appel, même si elle a été ramenée de 96 à 60 ans de prison, Felipe Calderon a souligné cette semaine que la Française, qui est âgée de 34 ans, n'avait plus que deux solutions, déposer un recours auprès de la Cour suprême ou demander son "transfèrement" pour purger sa peine en France en vertu des conventions internationales.
Nicolas Sarkozy a reçu à la veille de son départ le père de Florence Cassez pour l'assurer qu'il ferait "tout ce qui peut être utile" pour celle-ci. Mais on souligne du côté français que le dossier est très délicat en raison de la grande sensibilité de l'opinion publique dans un pays qui connaît 8.000 enlèvements par an.
La presse mexicaine, qui qualifie Florence Cassez de "ravisseuse", est irritée dans son ensemble du bruit fait autour de cette affaire. Le quotidien de centre gauche La Jornada va jusqu'à fustiger l'"interventionnisme et le colonialisme des occupants actuels de l'Elysée".
Yann Le Guernigou,
édité par Gérard Bon
REUTERS
***Déjeuner privé et visite des pyramides pour les couples Sarkozy et Calderon***
***Le couple présidentiel français, qui est arrivé vendredi au Mexique dans un hôtel retiré du sud-ouest du pays pour un séjour privé, doit rallier Mexico à la mi-journée puis rallier une hacienda à Placatecpan, à une heure et demie de route de la capitale, pour y retrouver M. Calderon et son épouse Margarita Zavala, selon la même source.
Lors de cette entrevue privée, les deux responsables doivent aborder "l'ensemble des sujets à l'ordre du jour de la visite d'Etat de Nicolas Sarkozy", dont l'affaire Florence Cassez, cette jeune Française lourdement condamnée au Mexique, a-t-on précisé.
Nicolas Sarkozy veut profiter de cette visite d'Etat, qui débute officiellement lundi, pour donner un coup de fouet à la coopération politique et économique entre la France et le Mexique.
Il doit signer avec Felipe Calderon une série d'accords sur la sécurité et la santé et une déclaration conjointe marquant leur "convergence forte" sur le réchauffement climatique, la réforme du G8 et le futur sommet du G20. Des signatures de contrats sont aussi prévues par Sanofi-Aventis (usine de vaccins), Thalès (surveillance de Mexico) et EADS (hélicoptères militaires).
Ce programme a toutefois été perturbé par l'affaire Cassez, condamnée en appel à soixante ans de prison pour une série d'enlèvements pour lesquels elle clame son innocence depuis son arrestation fin 2005.
Après leur déjeuner, les couples présidentiels mexicains et français doivent visiter, à l'initiative de Felipe Calderon, les célèbres pyramides précolombiennes de la cité de Teotihuacán, dans la vallée de San Juan, au nord-est de Mexico, a indiqué l'Elysée.
AFP
Lors de cette entrevue privée, les deux responsables doivent aborder "l'ensemble des sujets à l'ordre du jour de la visite d'Etat de Nicolas Sarkozy", dont l'affaire Florence Cassez, cette jeune Française lourdement condamnée au Mexique, a-t-on précisé.
Nicolas Sarkozy veut profiter de cette visite d'Etat, qui débute officiellement lundi, pour donner un coup de fouet à la coopération politique et économique entre la France et le Mexique.
Il doit signer avec Felipe Calderon une série d'accords sur la sécurité et la santé et une déclaration conjointe marquant leur "convergence forte" sur le réchauffement climatique, la réforme du G8 et le futur sommet du G20. Des signatures de contrats sont aussi prévues par Sanofi-Aventis (usine de vaccins), Thalès (surveillance de Mexico) et EADS (hélicoptères militaires).
Ce programme a toutefois été perturbé par l'affaire Cassez, condamnée en appel à soixante ans de prison pour une série d'enlèvements pour lesquels elle clame son innocence depuis son arrestation fin 2005.
Après leur déjeuner, les couples présidentiels mexicains et français doivent visiter, à l'initiative de Felipe Calderon, les célèbres pyramides précolombiennes de la cité de Teotihuacán, dans la vallée de San Juan, au nord-est de Mexico, a indiqué l'Elysée.
AFP
*Dans les coulisses du débat Pécresse-Karoutchi...*
***Candidats de la primaire UMP pour la tête de liste aux régionales 2010 en Île-de-France, Valérie Pécresse et Roger Karoutchi ont débattu ce samedi 7 mars sur le plateau de La voix est libre, émission de la chaîne France 3 Paris Ile de France. LEXPRESS.FR était dans les coulisses.
9 heures 15. Les traits tirés par 23 heures de négociation avec les enseignants-checheurs, Valérie Pécresse est la première à arriver dans les studios de Malakoff que RFO prête à France 3 Île-de-France. Ce débat télévisé marque les retrouvailles entre la ministre de l'Enseignement supérieur et Roger Karoutchi, son adversaire dans cette primaire UMP pour la tête de liste aux régionales de 2010. A l'entrée, l'un des deux présentateurs l'accueille et la dirige vers la salle de maquillage.
Au sous-sol du bâtiment, le plateau s'active, les caméraman ajustent les prises de vues. Dix minutes plus tard, Roger Karoutchi, en costume bleu, arrive. "Alors, vous êtes tous là !" adresse, avec sa jovialité coutumière, le secrétaire d'Etat aux photographes présents.
Pécresse joue la montre... au maquillage
Autour d'un petit-déjeuner improvisé, les deux présentateurs, Daic Audouit et Jean-Jacques Cross règlent les derniers détails. "On fait un truc décontracté, hein !", réclame Karoutchi à voix basse. Le candidat fonce vers le plateau. "On est toujours aussi mal assis ici. Vous n'avez pas changer les sièges", chambre le leader UMP à la région.
Pour ce débat, France 3 Île-de-France ne dispose que d 'une loge et d'une maquilleuse et Valérie Pécresse se fait attendre. Roger Karoutchi s'impatiente et les présentateurs ironisent sur "la parité au temps de maquillage". La ministre arrive enfin après 30 minutes dans la loge. Elle croise son adversaire qui vient pour prendre sa place. "Bien coiffé!", lui lance-t-elle avec un large sourire.
La ministre demande à s'isoler quelques minutes des photographes, puis installe ses dossiers sur le plateau. "Après 23h de négo, j'ai des courbatures", glisse-t-elle aux présentateurs, souriante malgré la fatigue. Karoutchi la rejoint quelques minutes plus tard. "Moteur demandé", tonnent les présentateurs en choeur. Les portes du plateau se referment et le débat commence.
***Pendant les trente premières minutes, les deux candidats débattent des conditions de la campagne avant d'exposer leurs idées en matière de transports, de logement et d'emploi. Le ton est jovial, le tutoiement de rigueur. Les deux candidats tardent un peu à se démarquer l'un de l'autre. Valérie Pécresse semble un peu plus offensive que lors du débat public du Raincy, le 3 février dernier.
"On a marqué nos différences"
C'est déjà la coupure pour laisser place au journal de région. "Ca commençait bien mais là ils recommencent à être d'accord !", sourit Daic Audouit, qui retourne immédiatement sur le plateau.
Le débat redémarre pour les dix dernières minutes. Au menu, les questions budgétaires et le grand Paris sur lequel les deux candidats s'accrochent un peu plus. C'est la fin de l'émission, l'heure du débrief avec les conseillers et de la détente. Les deux camps sont satisfaits de ce débat attendu qui s'est avéré plus technique que prévu.
Les portes du plateau s'ouvrent, le présentateur annonce l'invité de la semaine prochaine: Jean-Paul Huchon. "Tout seul!" s'exclame Pecresse. "Si vous être élue, vous aussi vous aurez 40 minutes juste pour vous", lui répond du tac au tac Jean-Jacques Cross.
La ministre file, attendue au ministère pendant que Roger Karoutchi livre ses impressions à chaud: "C'est resté très correct, ça ne va pas changer beaucoup les équilibres, mais on a marqué nos différences sur la fiscalité les transports."
Après un deuxième débat sur LCP et NRJ 12 le 13 mars, ce sera aux quelque 70 000 militants UMP franciliens de faire leur choix. Ils voteront du 16 au 22 mars prochain par Internet. "On espère 60% de participation", confie Karoutchi. Le secrétaire d'Etat s'engouffre dans une berline noire. Direction Maison-Alfort (Val-de-Marne) pour le lancement de la campagne des européennes avec Michel Barnier et Rachida Dati.
Par Estelle Gross
L'Express
07/03/2009
***Retrouvez le débat R. KAROUTCHI/ V. PECRESSE sur La Voix est libre France 3 :
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=e45a_voixlibre&video_number=0
9 heures 15. Les traits tirés par 23 heures de négociation avec les enseignants-checheurs, Valérie Pécresse est la première à arriver dans les studios de Malakoff que RFO prête à France 3 Île-de-France. Ce débat télévisé marque les retrouvailles entre la ministre de l'Enseignement supérieur et Roger Karoutchi, son adversaire dans cette primaire UMP pour la tête de liste aux régionales de 2010. A l'entrée, l'un des deux présentateurs l'accueille et la dirige vers la salle de maquillage.
Au sous-sol du bâtiment, le plateau s'active, les caméraman ajustent les prises de vues. Dix minutes plus tard, Roger Karoutchi, en costume bleu, arrive. "Alors, vous êtes tous là !" adresse, avec sa jovialité coutumière, le secrétaire d'Etat aux photographes présents.
Pécresse joue la montre... au maquillage
Autour d'un petit-déjeuner improvisé, les deux présentateurs, Daic Audouit et Jean-Jacques Cross règlent les derniers détails. "On fait un truc décontracté, hein !", réclame Karoutchi à voix basse. Le candidat fonce vers le plateau. "On est toujours aussi mal assis ici. Vous n'avez pas changer les sièges", chambre le leader UMP à la région.
Pour ce débat, France 3 Île-de-France ne dispose que d 'une loge et d'une maquilleuse et Valérie Pécresse se fait attendre. Roger Karoutchi s'impatiente et les présentateurs ironisent sur "la parité au temps de maquillage". La ministre arrive enfin après 30 minutes dans la loge. Elle croise son adversaire qui vient pour prendre sa place. "Bien coiffé!", lui lance-t-elle avec un large sourire.
La ministre demande à s'isoler quelques minutes des photographes, puis installe ses dossiers sur le plateau. "Après 23h de négo, j'ai des courbatures", glisse-t-elle aux présentateurs, souriante malgré la fatigue. Karoutchi la rejoint quelques minutes plus tard. "Moteur demandé", tonnent les présentateurs en choeur. Les portes du plateau se referment et le débat commence.
***Pendant les trente premières minutes, les deux candidats débattent des conditions de la campagne avant d'exposer leurs idées en matière de transports, de logement et d'emploi. Le ton est jovial, le tutoiement de rigueur. Les deux candidats tardent un peu à se démarquer l'un de l'autre. Valérie Pécresse semble un peu plus offensive que lors du débat public du Raincy, le 3 février dernier.
"On a marqué nos différences"
C'est déjà la coupure pour laisser place au journal de région. "Ca commençait bien mais là ils recommencent à être d'accord !", sourit Daic Audouit, qui retourne immédiatement sur le plateau.
Le débat redémarre pour les dix dernières minutes. Au menu, les questions budgétaires et le grand Paris sur lequel les deux candidats s'accrochent un peu plus. C'est la fin de l'émission, l'heure du débrief avec les conseillers et de la détente. Les deux camps sont satisfaits de ce débat attendu qui s'est avéré plus technique que prévu.
Les portes du plateau s'ouvrent, le présentateur annonce l'invité de la semaine prochaine: Jean-Paul Huchon. "Tout seul!" s'exclame Pecresse. "Si vous être élue, vous aussi vous aurez 40 minutes juste pour vous", lui répond du tac au tac Jean-Jacques Cross.
La ministre file, attendue au ministère pendant que Roger Karoutchi livre ses impressions à chaud: "C'est resté très correct, ça ne va pas changer beaucoup les équilibres, mais on a marqué nos différences sur la fiscalité les transports."
Après un deuxième débat sur LCP et NRJ 12 le 13 mars, ce sera aux quelque 70 000 militants UMP franciliens de faire leur choix. Ils voteront du 16 au 22 mars prochain par Internet. "On espère 60% de participation", confie Karoutchi. Le secrétaire d'Etat s'engouffre dans une berline noire. Direction Maison-Alfort (Val-de-Marne) pour le lancement de la campagne des européennes avec Michel Barnier et Rachida Dati.
Par Estelle Gross
L'Express
07/03/2009
***Retrouvez le débat R. KAROUTCHI/ V. PECRESSE sur La Voix est libre France 3 :
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=e45a_voixlibre&video_number=0
Saturday, March 7, 2009
***DEBAT FRANCE 3 IDF : 55 % des téléspectateurs donnent Karoutchi vainqueur...***
***Le site politique "les indiscrets.com" a réalisé un sondage auprès de 329 téléspectateurs qui ont suivi le débat télévisé entre Valérie Pécresse, Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, et Roger Karoutchi, Secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement.
Suite à ce débat, 55% des téléspectateurs indiquent qu'ils voteraient pour Roger Karoutchi.
Pour plus de détails ...
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Suite à ce débat, 55% des téléspectateurs indiquent qu'ils voteraient pour Roger Karoutchi.
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***Les blogs : info ou influence ?...***
*** Ils sortent des scoops, commentent l'actualité, tancent les grands de ce monde. Certains les appellent des "journalistes citoyens". D'autres les affublent du surnom moins flatteur de "journalistes en pyjama". Mais personne ne peut les ignorer. Les blogueurs et autres rédacteurs du Web se sont taillé une place au soleil dans le système de l'information. Les entreprises ont vite compris qu'elles ne pouvaient les ignorer.
"Nous sommes obligés d'en tenir compte, ne serait-ce que pour éviter un buzz négatif sur le Web, souligne Anne Shapiro-Niel, présidente de l'Association des professionnels des relations presse et de la communication. La difficulté, c'est que les règles ne sont pas les mêmes qu'avec les journalistes. Par exemple, nous ne sommes pas assurés d'obtenir un droit de réponse en cas d'erreur." "Les avis sont très partagés et les pratiques très différentes, avoue Sophie Cornet, de l'agence C'est dit, c'est écrit. Doit-on envoyer des produits, des livres aux blogueurs, les inviter aux voyages de presse, en sachant qu'il faudra tout payer, car ils ne sont pas défrayés ?"
Dans certains secteurs, les blogueurs jouent un rôle de prescripteurs décisifs. C'est le cas bien sûr pour les jeux vidéo, l'informatique et le high-tech, mais aussi l'alimentation, la cuisine, la décoration, la médecine, la musique, les loisirs au sens large. Les entreprises ont recours à des agences spécialisées de veille sur les blogs. "Les blogueurs compliquent la tâche des services de presse, explique Ludovic Bajar, directeur associé de Human to Human, l'une de ces agences. Leur pratique est fondamentalement différente de celle des journalistes. Ils ne respectent pas les trois piliers du métier que sont la distanciation, l'objectivation et le recoupement des sources. Ils sont dans une subjectivité totale par rapport à leur sujet. Ils vivent leur activité comme une passion. Ils se racontent. Lorsqu'un blogueur arrive à une conférence de presse, la première chose qu'il fait est de se prendre en photo ou de se faire photographier..."
Les institutions ont appris à composer avec ces nouveaux commentateurs de la vie publique. Pour la rencontre entre Barack Obama et Nicolas Sarkozy, en juillet 2008, l'Elysée avait accrédité une dizaine de blogueurs. "Le critère de base reste la carte de presse, précise Franck Louvrier, responsable de la communication à la présidence de la République. Mais je suis pour ouvrir davantage nos portes aux blogueurs les plus influents. Ceux qui ont une légitimité dans leur métier et dont les blogs sont très fréquentés." L'Elysée a mis en place une cellule de veille des blogs, dirigée par Nicolas Princen. A Matignon, le service de presse s'en tient au critère de la carte professionnelle. "Pour des raisons de sécurité", souligne Myriam Lévy, sa responsable.
De son côté, le Parti socialiste a accrédité des blogueurs lors du congrès de Reims. "L'inflation des sites Internet et des blogs nous pose un problème, admet Alain Clergerie, coordinateur du service de presse du PS. Nous avons pour habitude de demander la carte de presse, ou sinon de vérifier que le site ou le blog sont reconnus et ont une bonne réputation." La porosité entre le métier de journaliste et celui de blogueur bouscule les habitudes. "Nous sommes dans une situation comparable à l'époque des radios libres, dit Benoît Raphaël, rédacteur en chef du site LePost. Les blogs permettent de faire émerger des nouveaux talents qui pourront faire d'excellents journalistes par la suite."
Eric Marquis, vice-président de la Commission de la carte d'identité des journalistes, est moins indulgent : "A force de dire que tout le monde peut être journaliste, on dévalorise ce métier et on occulte le fait que la bonne information a un coût. Après tout, on ne parle pas de "chirurgien citoyen". Le terme de "citoyen" ne sert qu'à habiller une dévalorisation de l'information et une précarisation de la profession. Nous sommes déjà descendus très bas dans les critères d'attribution de la carte de presse, jusqu'à la moitié d'un smic pour les revenus tirés du journalisme." Pour ce syndicaliste SNJ, "les termes du débat sont exactement les mêmes que dans les années 1930, lorsque Georges Bourdon a posé les bases du statut de journaliste. A l'époque, il tenait un discours très dur, en affirmant qu'il fallait distinguer les professionnels des amateurs".
Pourtant, la plupart des blogueurs ne se considèrent pas comme journalistes. Leur pratique inclut même souvent une critique implicite de la presse. "L'espace public numérique joue un rôle de complément, il est donc assez logique qu'il soit en réaction et en correction, explique Nicolas Vanbremeersh, alias Versac, qui a tenu un blog politique de 2003 à 2008. Moi-même, je n'ai pas de rapport professionnel à l'information. J'ai ma propre hiérarchisation. Le blog reste un plaisir et une activité annexe dans ma vie."
Si l'on s'en tient à un critère purement statistique, l'avantage est du côté des blogs. Selon la Commission de la carte de presse, il y aurait 37 000 cartes de presse et, selon Wikio, 60 000 à 70 000 blogs.
Xavier Ternisien
Le Monde
07.03.09.
"Nous sommes obligés d'en tenir compte, ne serait-ce que pour éviter un buzz négatif sur le Web, souligne Anne Shapiro-Niel, présidente de l'Association des professionnels des relations presse et de la communication. La difficulté, c'est que les règles ne sont pas les mêmes qu'avec les journalistes. Par exemple, nous ne sommes pas assurés d'obtenir un droit de réponse en cas d'erreur." "Les avis sont très partagés et les pratiques très différentes, avoue Sophie Cornet, de l'agence C'est dit, c'est écrit. Doit-on envoyer des produits, des livres aux blogueurs, les inviter aux voyages de presse, en sachant qu'il faudra tout payer, car ils ne sont pas défrayés ?"
Dans certains secteurs, les blogueurs jouent un rôle de prescripteurs décisifs. C'est le cas bien sûr pour les jeux vidéo, l'informatique et le high-tech, mais aussi l'alimentation, la cuisine, la décoration, la médecine, la musique, les loisirs au sens large. Les entreprises ont recours à des agences spécialisées de veille sur les blogs. "Les blogueurs compliquent la tâche des services de presse, explique Ludovic Bajar, directeur associé de Human to Human, l'une de ces agences. Leur pratique est fondamentalement différente de celle des journalistes. Ils ne respectent pas les trois piliers du métier que sont la distanciation, l'objectivation et le recoupement des sources. Ils sont dans une subjectivité totale par rapport à leur sujet. Ils vivent leur activité comme une passion. Ils se racontent. Lorsqu'un blogueur arrive à une conférence de presse, la première chose qu'il fait est de se prendre en photo ou de se faire photographier..."
Les institutions ont appris à composer avec ces nouveaux commentateurs de la vie publique. Pour la rencontre entre Barack Obama et Nicolas Sarkozy, en juillet 2008, l'Elysée avait accrédité une dizaine de blogueurs. "Le critère de base reste la carte de presse, précise Franck Louvrier, responsable de la communication à la présidence de la République. Mais je suis pour ouvrir davantage nos portes aux blogueurs les plus influents. Ceux qui ont une légitimité dans leur métier et dont les blogs sont très fréquentés." L'Elysée a mis en place une cellule de veille des blogs, dirigée par Nicolas Princen. A Matignon, le service de presse s'en tient au critère de la carte professionnelle. "Pour des raisons de sécurité", souligne Myriam Lévy, sa responsable.
De son côté, le Parti socialiste a accrédité des blogueurs lors du congrès de Reims. "L'inflation des sites Internet et des blogs nous pose un problème, admet Alain Clergerie, coordinateur du service de presse du PS. Nous avons pour habitude de demander la carte de presse, ou sinon de vérifier que le site ou le blog sont reconnus et ont une bonne réputation." La porosité entre le métier de journaliste et celui de blogueur bouscule les habitudes. "Nous sommes dans une situation comparable à l'époque des radios libres, dit Benoît Raphaël, rédacteur en chef du site LePost. Les blogs permettent de faire émerger des nouveaux talents qui pourront faire d'excellents journalistes par la suite."
Eric Marquis, vice-président de la Commission de la carte d'identité des journalistes, est moins indulgent : "A force de dire que tout le monde peut être journaliste, on dévalorise ce métier et on occulte le fait que la bonne information a un coût. Après tout, on ne parle pas de "chirurgien citoyen". Le terme de "citoyen" ne sert qu'à habiller une dévalorisation de l'information et une précarisation de la profession. Nous sommes déjà descendus très bas dans les critères d'attribution de la carte de presse, jusqu'à la moitié d'un smic pour les revenus tirés du journalisme." Pour ce syndicaliste SNJ, "les termes du débat sont exactement les mêmes que dans les années 1930, lorsque Georges Bourdon a posé les bases du statut de journaliste. A l'époque, il tenait un discours très dur, en affirmant qu'il fallait distinguer les professionnels des amateurs".
Pourtant, la plupart des blogueurs ne se considèrent pas comme journalistes. Leur pratique inclut même souvent une critique implicite de la presse. "L'espace public numérique joue un rôle de complément, il est donc assez logique qu'il soit en réaction et en correction, explique Nicolas Vanbremeersh, alias Versac, qui a tenu un blog politique de 2003 à 2008. Moi-même, je n'ai pas de rapport professionnel à l'information. J'ai ma propre hiérarchisation. Le blog reste un plaisir et une activité annexe dans ma vie."
Si l'on s'en tient à un critère purement statistique, l'avantage est du côté des blogs. Selon la Commission de la carte de presse, il y aurait 37 000 cartes de presse et, selon Wikio, 60 000 à 70 000 blogs.
Xavier Ternisien
Le Monde
07.03.09.
Friday, March 6, 2009
**Roger Karoutchi appelle à un code de bonne conduite***
***L'équipe du Ministre appelle à la trêve des "faux sondeurs" et à la mise en place d'un code de bonne conduite.
"La compétition doit avoir des règles" : cette formule résume le contenu du dernier communiqué de l'équipe de campagne de Roger Karoutchi.
Le Ministre qui multiplie les propositions concrètes est en effet victime d'une campagne qui risque de laisser des taces durables au sein de la majorité présidentielle dans une région emblématique et politiquement difficile.
Il est à souhaiter qu'il soit rapidement entendu.
Exprimeo.fr
***Le magazine L’Express dévoile une nouvelle étude Opinionway, réalisée par téléphone du 3 au 7 février dernier???
"La compétition doit avoir des règles" : cette formule résume le contenu du dernier communiqué de l'équipe de campagne de Roger Karoutchi.
Le Ministre qui multiplie les propositions concrètes est en effet victime d'une campagne qui risque de laisser des taces durables au sein de la majorité présidentielle dans une région emblématique et politiquement difficile.
Il est à souhaiter qu'il soit rapidement entendu.
Exprimeo.fr
***Le magazine L’Express dévoile une nouvelle étude Opinionway, réalisée par téléphone du 3 au 7 février dernier???
*Message de la part de Roger KAROUTCHI, candidat aux élections primaires pour désigner le chef de file UMP aux élections régionales de 2010*
***Cher(e)s Ami(e)s,
Vous le savez, j’ai la passion de l’Ile-de-France. Depuis plusieurs années, je me bats à vos cotés, avec les élus et les militants de l’UMP contre les dérives de la gauche dans notre région. J’ai effectué plus de 1000 déplacements et rencontres dans les huit départements de notre région. Par la compétence acquise, par la connaissance des dossiers et du terrain, je suis naturellement candidat. Votre candidat. Le candidat des militants que vous êtes et que je suis.
Avec vous, je souhaite rompre avec les errances de la gauche : explosion des impôts régionaux de plus de 60% depuis 2004, transports publics insuffisants, gel des crédits routiers et autoroutiers, baisse des investissements pour les lycées, pour l’apprentissage et la formation professionnelle, multiplication des dépenses de communication, …
Je veux bâtir une autre Ile-de-France pour les Franciliens, plus ambitieuse, plus dynamique, plus sure et plus solidaire …. Ensemble, je vous propose de conduire la révolution des transports publics, de construire des logements de qualité, de créer des emplois … Ensemble, nous ferons de l’Ile-de-France une région où l’on vit mieux…
Pour gagner dans une région où six départements sur huit sont dirigés par la gauche, il faut être tous les jours sur le terrain. Pour gagner en Ile-de-France, il ne faut pas être un homme seul mais une équipe. Avec le soutien de plus de 60 parlementaires en Ile-de-France, de 125 maires, de 200 conseillers généraux et régionaux, je consacrerai toute mon énergie et tout mon temps pour mettre en place les futures équipes rajeunies et diversifiées de la reconquête en Ile-de-France.
Avec vous, j’en suis sûr,
Gagner, c’est possible !
Roger KAROUTCHI
*Site : www.rogerkaroutchi.com
Vous le savez, j’ai la passion de l’Ile-de-France. Depuis plusieurs années, je me bats à vos cotés, avec les élus et les militants de l’UMP contre les dérives de la gauche dans notre région. J’ai effectué plus de 1000 déplacements et rencontres dans les huit départements de notre région. Par la compétence acquise, par la connaissance des dossiers et du terrain, je suis naturellement candidat. Votre candidat. Le candidat des militants que vous êtes et que je suis.
Avec vous, je souhaite rompre avec les errances de la gauche : explosion des impôts régionaux de plus de 60% depuis 2004, transports publics insuffisants, gel des crédits routiers et autoroutiers, baisse des investissements pour les lycées, pour l’apprentissage et la formation professionnelle, multiplication des dépenses de communication, …
Je veux bâtir une autre Ile-de-France pour les Franciliens, plus ambitieuse, plus dynamique, plus sure et plus solidaire …. Ensemble, je vous propose de conduire la révolution des transports publics, de construire des logements de qualité, de créer des emplois … Ensemble, nous ferons de l’Ile-de-France une région où l’on vit mieux…
Pour gagner dans une région où six départements sur huit sont dirigés par la gauche, il faut être tous les jours sur le terrain. Pour gagner en Ile-de-France, il ne faut pas être un homme seul mais une équipe. Avec le soutien de plus de 60 parlementaires en Ile-de-France, de 125 maires, de 200 conseillers généraux et régionaux, je consacrerai toute mon énergie et tout mon temps pour mettre en place les futures équipes rajeunies et diversifiées de la reconquête en Ile-de-France.
Avec vous, j’en suis sûr,
Gagner, c’est possible !
Roger KAROUTCHI
*Site : www.rogerkaroutchi.com
Thursday, March 5, 2009
***Felipe Calderon : le "consommateur américain", responsable du narcotrafico...***

***Avant la visite officielle de Nicolas Sarkozy au Mexique, lundi 9 mars, le président mexicain a accordé un entretien au Monde.
A propos de la lutte contre le trafic de drogue, vous avez dit : "Ce sont eux ou nous !" Un ministre a évoqué l'hypothèse que le prochain président mexicain pourrait être un "narco". L'Etat a-t-il perdu le contrôle d'une partie du territoire ?
Bien sûr que non. Notre effort vise précisément à préserver l'autorité de l'Etat, c'est-à-dire le monopole de l'usage de la force et aussi celui de la loi, face à un phénomène qui, c'est vrai, avait commencé à s'étendre dans diverses régions. Mais il n'y a pas un seul point du territoire national qui échappe à la pleine maîtrise de l'Etat. Et nous l'avons préservée parce que nous avons agi à temps et avec une grande fermeté.
Le crime organisé exerce des pressions sur les autorités politiques, par cooptation, corruption ou intimidation. Il a eu une certaine influence au niveau local et municipal. Intervenir maintenant permet d'éviter que l'action criminelle affecte un échelon plus élevé.
Qui en est responsable ?
Plutôt que de désigner des responsables, il vaut mieux assumer ses responsabilités. Parlons des causes. La première, c'est le consommateur américain. Si les Etats-Unis n'étaient pas le plus gros marché de drogue au monde, nous n'aurions pas ce problème.
Il y a aussi le commerce des armes. En deux ans, nous en avons saisi 33 000, dont 18 000 de gros calibre, des lance-missiles, des milliers de grenades, des engins capables de perforer des blindages. Or l'écrasante majorité avait été achetée aux Etats-Unis, y compris du matériel qui est la propriété exclusive de l'armée américaine. En 2004, (l'administration Bush) a levé l'interdiction de vente qui pesait sur des armes très dangereuses.
Il y a un autre facteur : la façon d'opérer des cartels a changé. Avant, ils ne s'occupaient que du transport de la drogue vers les Etats-Unis. Aujourd'hui, et c'est un changement substantiel, ils cherchent à développer un marché intérieur et ont donc besoin de contrôler le territoire, la vie de communautés entières.
Le crime organisé a étendu ses activités au-delà de la drogue ?
Oui, il est aussi associé aux extorsions, aux enlèvements, aux menaces. Tous les niveaux de pouvoir doivent agir pour contenir les effets nocifs, destructeurs, du crime organisé. Ce n'est pas une obsession personnelle du président de la République. Dans les régions où nous intervenons, 95 % des gens approuvent notre action.
Certains aimeraient revenir à une négociation avec les cartels pour réduire la violence, comme sous le règne du Parti révolutionnaire institutionnel (PRI), au pouvoir jusqu'à fin 2000 ?
C'est une idée incroyablement naïve, et je dirais même stupide. Dans la vieille culture politique, on le pensait. Mais pactiser avec le crime ne résout rien. Au contraire, cela lui a permis de se propager comme un cancer, une énorme infection, parce qu'il bénéficiait de la complicité de beaucoup d'autorités. Cela revient à lui ouvrir la porte de la maison.
Et la dépénalisation de l'usage de certaines drogues, comme le propose l'ancien président mexicain Ernesto Zedillo ?
Certains croient qu'on réduirait ainsi les profits du marché illégal. Moi, je partage l'idée que légaliser, c'est se résigner à perdre plusieurs générations de Mexicains. Car la drogue est l'esclavage du XXIe siècle. En plus, tant que les Etats-Unis ne modifient pas leur propre législation à cet égard, ce serait absurde. Nous ferions de notre pays le paradis de la drogue et du crime.
La crise économique touche durement le Mexique, à travers les Etats-Unis, son premier partenaire. Qu'attendez-vous du président Barack Obama ?
J'attends qu'il aille très vite au coeur du problème : la crise bancaire et financière. Il faut rétablir le flux du crédit, qui est le sang de l'économie. Mon inquiétude est que le gouvernement américain tarde trop à guérir l'infarctus. Mais le Mexique a plusieurs atouts. Les finances de l'Etat sont saines. Le système de retraites publiques a été réformé. Les banques sont solides. Le taux de change favorise le tourisme et compense la baisse des transferts en devises des émigrés. La crise de 1995 nous avait affectés bien plus gravement.
M. Obama avait critiqué l'Accord de libre-échange nord-américain (Alena), qui unit le Mexique, les Etats-Unis et le Canada. Accepteriez-vous une réforme partielle de ce traité ?
Un néoprotectionnisme serait une régression pour la zone de l'Alena. J'ai été clair avec le président américain. Il a reconnu que nos deux pays avaient profité de la croissance engendrée par l'ouverture des échanges : nous sommes les deuxièmes acheteurs de produits américains. Si les Etats-Unis prenaient des mesures protectionnistes, ils y perdraient encore plus en compétitivité. Cela a été la grande erreur du New Deal de Franklin Roosevelt.
Qu'attendez-vous de la visite de M. Sarkozy ?
J'apprécie beaucoup le président Sarkozy. Son leadership a revigoré non seulement la politique européenne, mais aussi mondiale. Il sera reçu avec beaucoup de chaleur, car nos deux pays peuvent être des ponts entre l'Amérique latine et l'Europe.
MEXICO ENVOYÉS SPÉCIAUX
Propos recueillis par Jean-Pierre Langellier et Joëlle Stolz
Le Monde
06.03.09.
***LA FRANCE & LE MEXIQUE! : Relations bilatérales***
http:// parisinternational.blogspot.co m/2009/02/la-france-le- mexique-relations.html
Bien à vous,
Morgane BRAVO
http://www.facebook.com/pages/Morgane-BRAVO/42491554804
*« Enterrer le rapport Balladur serait une catastrophe » : ROGER KAROUTCHI, président du groupe UMP à la région Ile-de-France*
***Alors qu’Edouard Balladur remet aujourd’hui à Nicolas Sarkozy son rapport sur la réforme territoriale, Roger Karoutchi, secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement et candidat à l’investiture UMP pour les régionales de 2010 en Ile-de-France défend sa vision du Grand Paris.
Que répondez-vous à Jean-Paul Huchon qui juge « ringard » le Grand Paris proposé par Edouard Balladur ?
Roger Karoutchi. Le président de la région est le plus mal placé pour parler de ringardise ! C’est bien parce que la gauche n’a pas voulu traiter de manière cohérente les différences entre le coeur de l’agglomération et les quatre départements de la périphérie que se pose la question d’un Grand Paris. Il est évident qu’en matière de transports publics ou de développement économique les problèmes liés à Paris intra-muros et à la proche banlieue ne sont pas les mêmes que ceux de la grande couronne. Aujourd’hui, nous sommes dans une situation inextricable. Alors, si ce rapport est enterré comme l’espère Jean-Paul Huchon, ce sera une catastrophe. Rien ne serait pire que le statu quo.
Des élus de droite ne veulent-ils pas aussi l’enterrer ?
Bien sûr. Les conservatismes sont partout. Mais je pense vraiment que, si on ne fait pas ce Grand Paris avec un souffle et des grands projets innovants, l’Ile-de-France va mourir. Il faut se saisir de ce rapport. L’essentiel est d’éviter que les quatre départements de la grande couronne, qui se sentent déjà délaissés par la gauche, soient exclus par un noyau dur central trop puissant.
Balladur ne privilégie-t-il pas la petite couronne ?
Edouard Balladur dit que les collectivités pourraient librement adhérer au Grand Paris. Moi, je ne suis pas pour la fusion des départements avec la capitale, mais plutôt pour la création rapide d’un établissement public chapeautant les différents projets d’urbanismes, de transports ou économiques. L’important est que ce rapport soit débattu et qu’il aboutisse à des textes de loi avec des éléments essentiels, comme la suppression de la clause de compétence générale pour les régions. En Ile-de-France, cela fait trois ans que je me bats contre cette clause
qui fait déraper les budgets.
Par exemple ?
Aujourd’hui, la région Ile-de-France peut intervenir dans tous les domaines. Elle a par exemple participé au financement et à la construction du musée Salvador-Allende à Santiago du Chili ou subventionné le Festival off musiques nomades à Nouakchott. Quand on additionne le tout, cela fait des sommes considérables. Or le contribuable francilien attend d’abord des trains, plus de sécurité, des emplois et des logements. Revenons à de vraies compétences de base pour les régions, utiles pour les citoyens, lisibles par tous.
Propos recueillis par Didier Micoine et Henri Vernet
Le Parisien
05.03.2009
Que répondez-vous à Jean-Paul Huchon qui juge « ringard » le Grand Paris proposé par Edouard Balladur ?
Roger Karoutchi. Le président de la région est le plus mal placé pour parler de ringardise ! C’est bien parce que la gauche n’a pas voulu traiter de manière cohérente les différences entre le coeur de l’agglomération et les quatre départements de la périphérie que se pose la question d’un Grand Paris. Il est évident qu’en matière de transports publics ou de développement économique les problèmes liés à Paris intra-muros et à la proche banlieue ne sont pas les mêmes que ceux de la grande couronne. Aujourd’hui, nous sommes dans une situation inextricable. Alors, si ce rapport est enterré comme l’espère Jean-Paul Huchon, ce sera une catastrophe. Rien ne serait pire que le statu quo.
Des élus de droite ne veulent-ils pas aussi l’enterrer ?
Bien sûr. Les conservatismes sont partout. Mais je pense vraiment que, si on ne fait pas ce Grand Paris avec un souffle et des grands projets innovants, l’Ile-de-France va mourir. Il faut se saisir de ce rapport. L’essentiel est d’éviter que les quatre départements de la grande couronne, qui se sentent déjà délaissés par la gauche, soient exclus par un noyau dur central trop puissant.
Balladur ne privilégie-t-il pas la petite couronne ?
Edouard Balladur dit que les collectivités pourraient librement adhérer au Grand Paris. Moi, je ne suis pas pour la fusion des départements avec la capitale, mais plutôt pour la création rapide d’un établissement public chapeautant les différents projets d’urbanismes, de transports ou économiques. L’important est que ce rapport soit débattu et qu’il aboutisse à des textes de loi avec des éléments essentiels, comme la suppression de la clause de compétence générale pour les régions. En Ile-de-France, cela fait trois ans que je me bats contre cette clause
qui fait déraper les budgets.
Par exemple ?
Aujourd’hui, la région Ile-de-France peut intervenir dans tous les domaines. Elle a par exemple participé au financement et à la construction du musée Salvador-Allende à Santiago du Chili ou subventionné le Festival off musiques nomades à Nouakchott. Quand on additionne le tout, cela fait des sommes considérables. Or le contribuable francilien attend d’abord des trains, plus de sécurité, des emplois et des logements. Revenons à de vraies compétences de base pour les régions, utiles pour les citoyens, lisibles par tous.
Propos recueillis par Didier Micoine et Henri Vernet
Le Parisien
05.03.2009
***Sarkozy reçoit le père de Florence Cassez avant d'aller à Mexico...***
***Nicolas Sarkozy a assuré au père et à l'avocat de Florence Cassez, une Française emprisonnée au Mexique pour des faits qu'elle nie, que la France suivait son cas avec la plus grande attention et étudiait différentes options la concernant.
Cette entrevue, rendue publique par l'Elysée dans un communiqué, est intervenue à trois jours d'une visite officielle de Nicolas Sarkozy à Mexico et alors que le président mexicain, Felipe Calderon, a indiqué dans une interview au Monde que la jeune femme pouvait demander son "transfèrement" en France pour y purger sa peine.
Le chef de l'Etat a assuré Bernard Cassez et l'avocat Franck Berton "que les autorités françaises suivent cette affaire avec la plus grande attention et que nous examinions les différentes options, conformément au droit et aux conventions internationales en vigueur", indique la présidence.
"D'ici là, Florence Cassez continuera de bénéficier de l'assistance que les services de l'Etat apportent aux ressortissants français détenus à l'étranger au titre de la protection consulaire", ajoute l'Elysée.
Le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, avait indiqué mercredi que Nicolas Sarkozy aborderait sa situation avec son homologue mexicain.
Détenue depuis trois ans au Mexique, Florence Cassez, 34 ans, a vu sa peine de réclusion réduite en appel de 96 à 60 ans mardi par un tribunal local.
DEUX OPTIONS
Sa famille, originaire de Béthune (Nord), et ses avocats dénoncent "un affront contre la France", "une décision politique" dans un dossier qu'ils jugent entaché d'irrégularités.
Florence Cassez clame son innocence depuis son arrestation en décembre 2005 avec son ex-compagnon, un Mexicain soupçonné de diriger une bande de malfaiteurs, et sa condamnation pour enlèvements et possession d'armes. Après son interpellation, la police mexicaine avait organisé un simulacre d'arrestation en direct devant les caméras de télévision.
Felipe Calderon, qui a le pouvoir de gracier un condamné, a déclaré au Monde que la jeune femme avait deux options : "porter son affaire devant la Cour suprême mexicaine" ou "demander son transfèrement" en vertu de la Convention de Strasbourg.
"Il faudra alors examiner, indique-t-il, si les sentences infligées pour les divers chefs d'accusation - séquestrations, détention d'armes, appartenance à une bande de malfaiteurs - peuvent être, ou non, 'dissociées et purgées séparément'".
"Dans cette hypothèse, la peine serait éventuellement ramenée à vingt ans", rapporte Le Monde.
Les parents de la jeune femme ont écrit à l'épouse du chef de l'Etat, Carla Bruni-Sarkozy, qui sera présente à ses côtés au Mexique, pour lui demander de rendre visite à leur fille.
Le président mexicain déclare n'y voir aucun obstacle. "Ce serait possible, bien sûr. Il y a au Mexique une large latitude à cet égard, plus que dans beaucoup de prisons du reste du monde", dit-il.
Felipe Calderon demande néanmoins à l'opinion française de se mettre "à la place des centaines de familles mexicaines" affectées par le fléau des enlèvements.
Sophie Louet et Yann Le Guernigou, édité par Gilles Trequesser
REUTERS
********Suite à l'article : Ecrit par Laetitia Gueugnon, le 05-03-2009 "MEXIQUE – Florence Cassez, un dernier espoir"
au lepetitjournal.com********
*Commentaires (entre autres)* :
Posté par Diane, le 05-03-2009 06:16IP, 201.138.2.252
Florence Cassez
Mon nom est Cristina Rios Valladares et j’ai été la victime d’une prise d’otage, au coté de mon époux Raul (libéré quelques heures plus tard pour réussir le sauvetage) et mon fils qui avait 11 ans. Depuis ce jour notre vie a totalement changée. Aujourd’hui nous souffrons d’un exil forcé par la peur et l’insécurité. Ma famille est détruite. Ce que mon fils et moi avons vécu du 19 octobre 2005 au 9 décembre de la même année, est indescriptible. 52 jours de captivité pendant lesquelles je fus victime d’abus sexuel et, les trois d’une torture psychologique. Le 9 décembre nous avons été libérés lors d’une opération de l’Agence Fédérale de Recherche (AFI). Israel Vallarta et Florence Cassez furent accusé de nous avoir pris en otage, puis ils furent arrêtés, cette dernière d’origine française, se présente maintenant comme la victime et non pas comme complice du jugement.
Depuis notre libération ma famille et moi nous vivons à l’étranger. Nous ne pouvons pas revenir à cause de la peur, car le reste de la bande n’a pas été arrêté. Depuis notre refuge, car on ne peut pas appeler maison un lieu où nous avons été forcé de vivre (à cause de l’insécurité), nous avons appris la nouvelle de la peine de 96 ans de prison que Florence Cassez méritait, cette femme dont j’avais écouté la voix à de maintes reprises pendant ma captivité…la même voix d’origine française qui bourdonne encore aujourd’hui dans mes oreilles, la même voix que mon fils reconnaît comme celle de ma femme qui lui pris du sa
Posté par Diane, le 05-03-2009 06:21IP, 201.138.2.252
Florence Cassez(part 2)
sang pour l’envoyer à mon époux, avec une oreille qui lui ferait penser qu’elle appartenait à son fils.
Maintenant j’apprends que Florence réclame justice et clame son innocence. Et moi j’entends dans ses cries la voix de la femme qui, jalouse et furieuse, cria sur Israel Vallarta, son petit ami et chef de la bande, que s’il recommençait à s’approcher de moi (elle entra par surprise dans la pièce et elle le vit m’embrasser) elle se vengera sur moi. Florence raconte « le calvaire » de la prison, mais elle voit sa famille dans le pénitencier, elle fait des appels téléphoniques, elle réalise des interviews pour la presse et elle ne craint pas chaque seconde pour sa vie. Je ne détaillerai pas ce qu’est un véritable enfer, c’est-à-dire, une prise d’otage.
Ni ma famille ni moi n’avons d’envie, ni de force pour faire une campagne médiatique, diplomatique et politique (comme celle que sa famille est en train de réaliser) pour permettre au gouvernement français, à la presse nationale et internationale d’écouter l’autre version, c’est-à-dire, celle de la parole des victimes de la bande à laquelle appartenait Mademoiselle Cassez. Florence qui est une preneuse d’otage et non pas seulement la petite amie d’un preneur d’otage (avec lequel elle vivait dans un ranch au moment de la captivité de mon fils et moi), l’idée qu’elle puisse apparaître comme une victime et qu’elle lutte pour qu’on modifie sa condamnation. Si elle y arrive ou non, ce n’est pas à nous d’en juger
Posté par Diane, le 05-03-2009 06:26IP, 201.138.2.252
Florence Cassez(part 3)
, bien que cela continue à nous blesser.
Cette lettre est uniquement pour nous soulager. L’affaire est aux mains de la justice mexicaine. Nous n’interviendront plus publiquement, nous ne donnerons plus d’interviews à la presse (notre indignation nous à pousser à en concéder quelques une), nous utilisons et utiliserons toute notre énergie pour protéger l’intégrité de notre famille et dans le but de nous guérir du mal qu’ils nous ont fait. La nouvelle effervescence que ravive l’appel de la condamnation et le remous médiatique qu’il provoque nous met de nouveau en danger.
Merci pour votre attention.
Posté par druna66, le 05-03-2009 14:18IP, 201.173.47.16
quoi et qui croire ?
Vivant au Mexique depuis 13 ans je suis au courant du comportement corrompu de certains membres de la police mexicaine (membres de la hierarchie inclus) et donc je ne serais pas surprise si dans cette affaire la police avait semé des preuves ou monté une mise en scène pour redorer son blason. Mais à la lecture du témoignage de cette femme mexicaine qui se présente comme la victime qui a subi ce kidnapping ça me parait évident que dans cette histoire ma compatriote française n´est pas blanche colombe. Je ne crois pas à une innocence complète...
Posté par Sébastien Chaussée, le 06-03-2009 04:59IP, 201.158.175.180
Non aux manipulations
Je confirme que cette personne est plus que suspect, des preuves ont été apporté qu'elle falsifiait des cartes de crédit dans son travail et qu'elle échangeait des faux billets dans la rue, un voisin en a été témoin.
Il faut arrêter de croire que le mexique est un pays si retardé pour faire des erreurs aussi importantes. Le système judiciaire a ses points faibles, mais les systèmes d'investigations sont particulièrement performants.
La France ne peut contredire le mexique, la perte de confiance aurait un impact très important, arrêtons de croire que tout les francais sont innocents.
Cordialement
http://www.lepetitjournal.com/content/view/37083/204
A VOUS DE JUGER!
Bien à vous,
MB
Cette entrevue, rendue publique par l'Elysée dans un communiqué, est intervenue à trois jours d'une visite officielle de Nicolas Sarkozy à Mexico et alors que le président mexicain, Felipe Calderon, a indiqué dans une interview au Monde que la jeune femme pouvait demander son "transfèrement" en France pour y purger sa peine.
Le chef de l'Etat a assuré Bernard Cassez et l'avocat Franck Berton "que les autorités françaises suivent cette affaire avec la plus grande attention et que nous examinions les différentes options, conformément au droit et aux conventions internationales en vigueur", indique la présidence.
"D'ici là, Florence Cassez continuera de bénéficier de l'assistance que les services de l'Etat apportent aux ressortissants français détenus à l'étranger au titre de la protection consulaire", ajoute l'Elysée.
Le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, avait indiqué mercredi que Nicolas Sarkozy aborderait sa situation avec son homologue mexicain.
Détenue depuis trois ans au Mexique, Florence Cassez, 34 ans, a vu sa peine de réclusion réduite en appel de 96 à 60 ans mardi par un tribunal local.
DEUX OPTIONS
Sa famille, originaire de Béthune (Nord), et ses avocats dénoncent "un affront contre la France", "une décision politique" dans un dossier qu'ils jugent entaché d'irrégularités.
Florence Cassez clame son innocence depuis son arrestation en décembre 2005 avec son ex-compagnon, un Mexicain soupçonné de diriger une bande de malfaiteurs, et sa condamnation pour enlèvements et possession d'armes. Après son interpellation, la police mexicaine avait organisé un simulacre d'arrestation en direct devant les caméras de télévision.
Felipe Calderon, qui a le pouvoir de gracier un condamné, a déclaré au Monde que la jeune femme avait deux options : "porter son affaire devant la Cour suprême mexicaine" ou "demander son transfèrement" en vertu de la Convention de Strasbourg.
"Il faudra alors examiner, indique-t-il, si les sentences infligées pour les divers chefs d'accusation - séquestrations, détention d'armes, appartenance à une bande de malfaiteurs - peuvent être, ou non, 'dissociées et purgées séparément'".
"Dans cette hypothèse, la peine serait éventuellement ramenée à vingt ans", rapporte Le Monde.
Les parents de la jeune femme ont écrit à l'épouse du chef de l'Etat, Carla Bruni-Sarkozy, qui sera présente à ses côtés au Mexique, pour lui demander de rendre visite à leur fille.
Le président mexicain déclare n'y voir aucun obstacle. "Ce serait possible, bien sûr. Il y a au Mexique une large latitude à cet égard, plus que dans beaucoup de prisons du reste du monde", dit-il.
Felipe Calderon demande néanmoins à l'opinion française de se mettre "à la place des centaines de familles mexicaines" affectées par le fléau des enlèvements.
Sophie Louet et Yann Le Guernigou, édité par Gilles Trequesser
REUTERS
********Suite à l'article : Ecrit par Laetitia Gueugnon, le 05-03-2009 "MEXIQUE – Florence Cassez, un dernier espoir"
au lepetitjournal.com********
*Commentaires (entre autres)* :
Posté par Diane, le 05-03-2009 06:16IP, 201.138.2.252
Florence Cassez
Mon nom est Cristina Rios Valladares et j’ai été la victime d’une prise d’otage, au coté de mon époux Raul (libéré quelques heures plus tard pour réussir le sauvetage) et mon fils qui avait 11 ans. Depuis ce jour notre vie a totalement changée. Aujourd’hui nous souffrons d’un exil forcé par la peur et l’insécurité. Ma famille est détruite. Ce que mon fils et moi avons vécu du 19 octobre 2005 au 9 décembre de la même année, est indescriptible. 52 jours de captivité pendant lesquelles je fus victime d’abus sexuel et, les trois d’une torture psychologique. Le 9 décembre nous avons été libérés lors d’une opération de l’Agence Fédérale de Recherche (AFI). Israel Vallarta et Florence Cassez furent accusé de nous avoir pris en otage, puis ils furent arrêtés, cette dernière d’origine française, se présente maintenant comme la victime et non pas comme complice du jugement.
Depuis notre libération ma famille et moi nous vivons à l’étranger. Nous ne pouvons pas revenir à cause de la peur, car le reste de la bande n’a pas été arrêté. Depuis notre refuge, car on ne peut pas appeler maison un lieu où nous avons été forcé de vivre (à cause de l’insécurité), nous avons appris la nouvelle de la peine de 96 ans de prison que Florence Cassez méritait, cette femme dont j’avais écouté la voix à de maintes reprises pendant ma captivité…la même voix d’origine française qui bourdonne encore aujourd’hui dans mes oreilles, la même voix que mon fils reconnaît comme celle de ma femme qui lui pris du sa
Posté par Diane, le 05-03-2009 06:21IP, 201.138.2.252
Florence Cassez(part 2)
sang pour l’envoyer à mon époux, avec une oreille qui lui ferait penser qu’elle appartenait à son fils.
Maintenant j’apprends que Florence réclame justice et clame son innocence. Et moi j’entends dans ses cries la voix de la femme qui, jalouse et furieuse, cria sur Israel Vallarta, son petit ami et chef de la bande, que s’il recommençait à s’approcher de moi (elle entra par surprise dans la pièce et elle le vit m’embrasser) elle se vengera sur moi. Florence raconte « le calvaire » de la prison, mais elle voit sa famille dans le pénitencier, elle fait des appels téléphoniques, elle réalise des interviews pour la presse et elle ne craint pas chaque seconde pour sa vie. Je ne détaillerai pas ce qu’est un véritable enfer, c’est-à-dire, une prise d’otage.
Ni ma famille ni moi n’avons d’envie, ni de force pour faire une campagne médiatique, diplomatique et politique (comme celle que sa famille est en train de réaliser) pour permettre au gouvernement français, à la presse nationale et internationale d’écouter l’autre version, c’est-à-dire, celle de la parole des victimes de la bande à laquelle appartenait Mademoiselle Cassez. Florence qui est une preneuse d’otage et non pas seulement la petite amie d’un preneur d’otage (avec lequel elle vivait dans un ranch au moment de la captivité de mon fils et moi), l’idée qu’elle puisse apparaître comme une victime et qu’elle lutte pour qu’on modifie sa condamnation. Si elle y arrive ou non, ce n’est pas à nous d’en juger
Posté par Diane, le 05-03-2009 06:26IP, 201.138.2.252
Florence Cassez(part 3)
, bien que cela continue à nous blesser.
Cette lettre est uniquement pour nous soulager. L’affaire est aux mains de la justice mexicaine. Nous n’interviendront plus publiquement, nous ne donnerons plus d’interviews à la presse (notre indignation nous à pousser à en concéder quelques une), nous utilisons et utiliserons toute notre énergie pour protéger l’intégrité de notre famille et dans le but de nous guérir du mal qu’ils nous ont fait. La nouvelle effervescence que ravive l’appel de la condamnation et le remous médiatique qu’il provoque nous met de nouveau en danger.
Merci pour votre attention.
Posté par druna66, le 05-03-2009 14:18IP, 201.173.47.16
quoi et qui croire ?
Vivant au Mexique depuis 13 ans je suis au courant du comportement corrompu de certains membres de la police mexicaine (membres de la hierarchie inclus) et donc je ne serais pas surprise si dans cette affaire la police avait semé des preuves ou monté une mise en scène pour redorer son blason. Mais à la lecture du témoignage de cette femme mexicaine qui se présente comme la victime qui a subi ce kidnapping ça me parait évident que dans cette histoire ma compatriote française n´est pas blanche colombe. Je ne crois pas à une innocence complète...
Posté par Sébastien Chaussée, le 06-03-2009 04:59IP, 201.158.175.180
Non aux manipulations
Je confirme que cette personne est plus que suspect, des preuves ont été apporté qu'elle falsifiait des cartes de crédit dans son travail et qu'elle échangeait des faux billets dans la rue, un voisin en a été témoin.
Il faut arrêter de croire que le mexique est un pays si retardé pour faire des erreurs aussi importantes. Le système judiciaire a ses points faibles, mais les systèmes d'investigations sont particulièrement performants.
La France ne peut contredire le mexique, la perte de confiance aurait un impact très important, arrêtons de croire que tout les francais sont innocents.
Cordialement
http://www.lepetitjournal.com/content/view/37083/204
A VOUS DE JUGER!
Bien à vous,
MB
***SONDAGE "LES PRIMAIRES DE L'UMP : JE VOTE?"*: Karoutchi (70%) Pécresse (20%)***
***2 SONDAGES TERMINES, LE 27 FEVRIER 2009!***
1. ***ICI "BLOG : ***LES AMIS DE ROGER KAROUTCHI"
http://amisrogerkaroutchi.blogspot.com
*Question : *LES PRIMAIRES DE L'UMP : JE VOTE?*
RESULTATS :
Pour Roger KAROUTCHI
55 (70%)
Pour Valérie PECRESSE
16 (20%)
Je suis encore indécis
7 (8%)
2. ***ICI "BLOG : ***PARIS...& LA FRANCE : au XXIe Siècle!.."
http://parisinternational.blogspot.com
*Question : *LES PRIMAIRES DE L'UMP : JE VOTE?*
Pour Roger KAROUTCHI
9 (34%)
Pour Valérie PECRESSE
13 (50%)
Je suis encore endécis
4 (15%)
***A VOUS DE JUGER!
Bien à vous,
Morgane BRAVO
1. ***ICI "BLOG : ***LES AMIS DE ROGER KAROUTCHI"
http://amisrogerkaroutchi.blogspot.com
*Question : *LES PRIMAIRES DE L'UMP : JE VOTE?*
RESULTATS :
Pour Roger KAROUTCHI
55 (70%)
Pour Valérie PECRESSE
16 (20%)
Je suis encore indécis
7 (8%)
2. ***ICI "BLOG : ***PARIS...& LA FRANCE : au XXIe Siècle!.."
http://parisinternational.blogspot.com
*Question : *LES PRIMAIRES DE L'UMP : JE VOTE?*
Pour Roger KAROUTCHI
9 (34%)
Pour Valérie PECRESSE
13 (50%)
Je suis encore endécis
4 (15%)
***A VOUS DE JUGER!
Bien à vous,
Morgane BRAVO
Wednesday, March 4, 2009
*«Oui à des référendums départementaux»*
***INTERVIEW - Le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand défend le projet de réforme territoriale et critique «les immobiles et les corporatistes».
LE FIGARO. - Quel regard portez-vous sur les polémiques qui entourent le rapport Balladur ?
Xavier BERTRAND. - Elles ne reposent que sur des mensonges et des contrevérités. La réforme des collectivités locales ne doit pas être l'otage de l'opération de manipulation orchestrée par les immobiles et les corporatistes que sont les socialistes. L'objectif est de faire plus simple, plus efficace, plus accessible et surtout moins cher que ce qui existe. Le comité présidé par Édouard Balladur, qui a effectué un travail important et intelligent, propose un changement en profondeur. L'UMP veut apporter à ces propositions le soutien populaire du mouvement. Nous lançons donc dès demain un débat national sur cette réforme. Dominique Perben, Jean-Patrick Courtois et une équipe d'élus, parlementaires et non parlementaires, animeront ces réunions publiques.
Élu picard, êtes-vous favorable au démembrement de votre région ?
Il n'a tout simplement jamais été question de démembrement! Tout cela relève de la manipulation des élus socialistes de Picardie qui n'ont rien fait pendant cinq ans sinon augmenter les impôts locaux ou faire parler d'eux devant les tribunaux. L'arbitraire n'a jamais été la règle pour les questions des collectivités locales et ne le sera pas davantage demain. Mais si la question du périmètre de la région en Picardie ou ailleurs se posait, je ne laisserais pas les seuls conseillers généraux et régionaux socialistes décider pour tous. Je demanderai un référendum consultatif, département par département, car c'est un débat pour les élus, certes, mais pas un débat pour les seuls élus.
Au PS, on s'interroge notamment sur l'opportunité d'une telle réforme en temps de crise…
Si les entreprises qui souhaitent se développer avaient un interlocuteur unique au département et à la région, tout le monde s'en porterait mieux. Mais l'entrepreneur se perd dans le mille-feuille politico-administratif. Des communes à l'Europe, sept strates se superposent. Et même quand tous s'entendent, cela reste deux fois plus long, de voir aboutir un projet, qu'à l'étranger! Il faut mettre fin aux doublons de services qui compliquent la vie de tout le monde et nous coûtent très cher.
Faut-il diminuer le nombre d'élus pour faire des économies ?
Il ne faut pas le nier, on va vers une diminution importante du nombre des conseillers généraux et régionaux. Même au sein de notre famille politique, il va falloir convaincre, et les élus devront faire des efforts. Mais le cœur de la réforme, c'est le rapprochement département-région, qui permettra de mieux prendre en compte les attentes de la population. En proposant un seul et même élu, la proximité se trouvera renforcée.
Êtes-vous favorable à la disparition des cantons et à la mise en place d'un scrutin de liste pour ces conseillers territoriaux ?
Je souhaite un maintien du lien entre le territoire, la population et l'élu. Il faudra certainement revoir les limites du découpage actuel, qui est très ancien. Quant au mode de scrutin, il ne pourrait être qu'une conséquence de la réforme.
Êtes-vous confiant sur l'avenir de cette réforme ?
Le statu quo est impossible. Nous avons une occasion inespérée de montrer que cette réforme n'est plus un serpent de mer. Ce sont des propositions qui vont loin - tant mieux -, qui vont en profondeur - tant mieux -, et tant pis pour les immobiles et les corporatistes. Je crois d'ailleurs qu'il n'est pas trop tard pour parvenir à un accord entre toutes les parties. Quand on y regarde bien, il y a place dans cette réforme pour un consensus.
Propos recueillis par Jean-Baptiste Garat
Le Figaro
04/03/2009
LE FIGARO. - Quel regard portez-vous sur les polémiques qui entourent le rapport Balladur ?
Xavier BERTRAND. - Elles ne reposent que sur des mensonges et des contrevérités. La réforme des collectivités locales ne doit pas être l'otage de l'opération de manipulation orchestrée par les immobiles et les corporatistes que sont les socialistes. L'objectif est de faire plus simple, plus efficace, plus accessible et surtout moins cher que ce qui existe. Le comité présidé par Édouard Balladur, qui a effectué un travail important et intelligent, propose un changement en profondeur. L'UMP veut apporter à ces propositions le soutien populaire du mouvement. Nous lançons donc dès demain un débat national sur cette réforme. Dominique Perben, Jean-Patrick Courtois et une équipe d'élus, parlementaires et non parlementaires, animeront ces réunions publiques.
Élu picard, êtes-vous favorable au démembrement de votre région ?
Il n'a tout simplement jamais été question de démembrement! Tout cela relève de la manipulation des élus socialistes de Picardie qui n'ont rien fait pendant cinq ans sinon augmenter les impôts locaux ou faire parler d'eux devant les tribunaux. L'arbitraire n'a jamais été la règle pour les questions des collectivités locales et ne le sera pas davantage demain. Mais si la question du périmètre de la région en Picardie ou ailleurs se posait, je ne laisserais pas les seuls conseillers généraux et régionaux socialistes décider pour tous. Je demanderai un référendum consultatif, département par département, car c'est un débat pour les élus, certes, mais pas un débat pour les seuls élus.
Au PS, on s'interroge notamment sur l'opportunité d'une telle réforme en temps de crise…
Si les entreprises qui souhaitent se développer avaient un interlocuteur unique au département et à la région, tout le monde s'en porterait mieux. Mais l'entrepreneur se perd dans le mille-feuille politico-administratif. Des communes à l'Europe, sept strates se superposent. Et même quand tous s'entendent, cela reste deux fois plus long, de voir aboutir un projet, qu'à l'étranger! Il faut mettre fin aux doublons de services qui compliquent la vie de tout le monde et nous coûtent très cher.
Faut-il diminuer le nombre d'élus pour faire des économies ?
Il ne faut pas le nier, on va vers une diminution importante du nombre des conseillers généraux et régionaux. Même au sein de notre famille politique, il va falloir convaincre, et les élus devront faire des efforts. Mais le cœur de la réforme, c'est le rapprochement département-région, qui permettra de mieux prendre en compte les attentes de la population. En proposant un seul et même élu, la proximité se trouvera renforcée.
Êtes-vous favorable à la disparition des cantons et à la mise en place d'un scrutin de liste pour ces conseillers territoriaux ?
Je souhaite un maintien du lien entre le territoire, la population et l'élu. Il faudra certainement revoir les limites du découpage actuel, qui est très ancien. Quant au mode de scrutin, il ne pourrait être qu'une conséquence de la réforme.
Êtes-vous confiant sur l'avenir de cette réforme ?
Le statu quo est impossible. Nous avons une occasion inespérée de montrer que cette réforme n'est plus un serpent de mer. Ce sont des propositions qui vont loin - tant mieux -, qui vont en profondeur - tant mieux -, et tant pis pour les immobiles et les corporatistes. Je crois d'ailleurs qu'il n'est pas trop tard pour parvenir à un accord entre toutes les parties. Quand on y regarde bien, il y a place dans cette réforme pour un consensus.
Propos recueillis par Jean-Baptiste Garat
Le Figaro
04/03/2009
***Les députés européens n'incarnent pas assez l'Europe, selon un sondage...!***

***Les Français sont de nouveau en mouvement face à l’Europe. C’est la principale conclusion du sondage réalisé pour Europanova par l’institut CSA :
« Les Français ont besoin d’une incarnation européenne parmi leurs représentants », a déclaré le directeur de l’institut CSA, Stéphane Rozès, à l’occasion de la conférence « L’Europe d’après », organisée par Europanova et dont EurActiv.fr était partenaire, mardi 3 mars à Science-po.
Tandis que 50% des Français estiment que les eurodéputés accomplissent bien leurs missions (seulement 3 % d’entre eux pensent qu’ils le font très bien), ils sont 43% à juger que leur représentant au Parlement européen remplit mal ses fonctions.
Il s’agit davantage d’une « position de principe liée à la vision de l’Europe réelle [des citoyens] que de jugements éclairés », estime Stéphane Rozès. Les résultats du sondage témoigneraient donc d’un « manque d’incarnation de l’Europe à travers ses élus ».
De ce fait, les catégories portant un regard critique sur l’activité des députés européens sont également, en général, les moins informées ou les moins europhiles : ouvriers (58%), sympathisants d’extrême-gauche (62%), ou personnes ayant voté non au référendum de 2005 (52%).
Selon les Français, pour avoir de l’influence au Parlement européen, les députés européens doivent être dotés de certaines qualités: un contact de terrain avec les citoyens (53%) une présence assidue à Strasbourg (44%) et de l’expérience qu’elle soit nationale, européenne ou locale (environ 21%).
Les trois qualités essentielles que devrait posséder le président de la Commission Européenne selon les personnes interrogées sont : une bonne capacité à défendre les intérêts de l’Europe dans le monde (43%), une connaissance solide des institutions et des dossiers européens (41%), la capacité à défendre prioritairement l’intérêt commun européen (39%).
La définition des priorités a donc plus d’importance pour les Français que l’expérience au niveau européen (18%) ou au niveau national (12%). Pour mener à bien ses missions, 14% des sondés estiment que le président de la Commission doit en priorité posséder le sens du compromis, et 9% une vraie capacité de leadership.
Les jeunes de moins de 30 ans sont un peu plus nombreux à placer l’intérêt commun en tête des priorités (42%), alors que les plus de 50 ans placent, dans 46% des cas, la connaissance des institutions et des dossiers européens au sommet de leur classement.
Plus de coordination face à la crise
Face à la crise financière, 39% des sondés sont favorables à un renforcement de la coordination entre les politiques économiques et financières des Etats membres, alors qu’un tiers préfèrent des solutions nationales et 20% la mise en place de politiques européennes communes.
Ce sondage dénote donc ce que Cynthia Fleury, présidente d’EuropaNova nomme « une prise de conscience » des Français. Selon elle, « la mutation est en marche, elle n’est pas terminée ».
Ce sondage a été réalisé par téléphone les 25 et 26 février 2009 au domicile des personnes interrogées. Echantillon national représentatif de 962 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d'après la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage), après stratification par région et catégorie d’agglomération.
EurActiv
4.3.2009
*Téléchargez les résultats complets :
http://www.europanova.eu/page_1.php?id=96&actualite_id=1
***En fait : Les députés européens au XXIème siècle (pour avoir de l’influence au Parlement européen), doivent être dotés de certaines qualités! :
1. Connaissance approfondie du français ou de l'anglais ou de l'allemand & d'une deuxième ou troisième langue officielle de l'UE.
2. Un contact de terrain avec les citoyens,
3. Une présence assidue à Strasbourg,
4. De l’expérience européenne, internationale (la place de l'Europe dans le monde, mondialisation...), nationale et locale...
entre autres!
Enfin,
En effet, Il y a "une prise de conscience" des Français, "la mutation est en marche". Néanmoins, elle n’est pas terminée"...!***
Bien à vous,
Morgane BRAVO
http://www.facebook.com/pages/Morgane-BRAVO/42491554804
*Paris Métropole doit s'étoffer pour dessiner le XXIe siècle francilien, par Bertrand Delanoë...*
***L'avenir de la métropole parisienne est au coeur de l'actualité. Loin de toute considération abstraite ou politicienne, cet enjeu appelle des réponses originales aux vrais besoins des citoyens. Aujourd'hui de quoi nous parlent-ils ? De leurs difficultés à se loger, à se déplacer, ils nous interpellent aussi sur leur qualité de vie et sur leur environnement urbain.
Quant aux entreprises, elles le savent depuis longtemps : le territoire parisien, plus étroit que les autres grandes métropoles mondiales, implique de renforcer les liens entre les pôles de développement économique de petite et de grande couronne. Les collectivités locales enfin, et notamment les communes, appellent à juste titre à une véritable solidarité financière au sein de l'espace métropolitain. Précisément.
Conscients de l'ampleur de ces défis, de nombreux élus franciliens, de droite comme de gauche, se sont engagés depuis trois ans dans une démarche inédite. Impliquant près de 200 collectivités (communes, intercommunalités, conseils généraux mais aussi la région Ile-de-France), Paris Métropole dessine les contours d'une gouvernance innovante : elle est le lieu où, démocratiquement, s'inventent de nouveaux rapports entre collectivités, selon une logique de projets, assumant de rechercher une voie qui ne se réduise pas aux schémas institutionnels classiques.
Faut-il aujourd'hui aller plus loin ? Clairement, je réponds oui. A ce stade, Paris Métropole n'est pas un aboutissement mais un socle, dont nous devons partir pour dessiner des perspectives volontaristes. Il faut imaginer collectivement les conditions d'une étape nouvelle, à partir de notre vision commune du XXIe siècle francilien. Et en déduire un instrument fédérateur qui coordonne, impulse et renforce ainsi les dynamiques nécessaires autour des vrais enjeux stratégiques.
Bien loin d'une telle approche, la proposition récente de la commission Balladur est passée à côté du sujet : son périmètre restaure mécaniquement l'ancien département de la Seine, là où l'attractivité de notre métropole implique évidemment d'y intégrer des sites aussi décisifs que Saclay, les villes nouvelles ou les zones aéroportuaires. De plus, cette fusion des quatre départements centraux au sein d'un "Grand Paris" serait synonyme d'impuissance pour cette institution mastodonte.
Car il faut être clair : des politiques comme l'insertion, le handicap ou les personnes âgées, actuellement gérées à l'échelle pertinente des départements, ne se traitent certainement pas à 6 millions d'habitants ! Dissoudre conseils généraux et intercommunalité éloignerait dangereusement le citoyen du lieu de décision, nuisant à la qualité même du service rendu. Le souci d'efficacité suggère un autre modèle. Plutôt que de transférer de telles missions de proximité à un échelon métropolitain, nous proposons de concentrer l'intervention de Paris Métropole sur ce qui est mal, voire pas géré, pour en faire le lieu de règlement légitime de carences que chacun identifie. Concrètement, cela signifie que Paris Métropole puisse, progressivement, hériter de compétences reconnues dans des domaines où le besoin de cohérence est profond.
Dès ce stade, je veux donc évoquer les missions qui pourraient lui être attribuées. D'abord, la politique du logement, ce qui intègre bien entendu le combat contre l'habitat insalubre. Impossible de citer ici tous les textes législatifs qui, sur ce sujet, ont abouti à un enchevêtrement des niveaux de décision rendant l'action publique particulièrement difficile. C'est pourquoi le financement et la répartition des logements sociaux devraient désormais se concevoir à l'échelle adaptée de Paris Métropole.
De même, l'attractivité économique, le renforcement des réseaux universitaires et de recherche constituent des priorités essentielles et invitent à des décisions qu'il faut concevoir et mettre en oeuvre ensemble, dans un cadre de juste dimension. Bien entendu, la réussite d'une telle entreprise ne peut se concevoir sans l'apport de la dynamique régionale. C'est précisément pour cette raison que la région est au coeur de la gouvernance de Paris Métropole.
Autre prérogative que notre structure pourrait prendre en charge : la solidarité financière. Le dispositif actuel se limite, pour l'essentiel, à un Fonds régional mis en place par l'Etat et qui porte sur un montant spectaculairement insuffisant (177 millions d'euros). Curieusement, le rapport sur le "Grand Paris" n'en parle pas. Or penser l'avenir de notre espace commun, c'est aussi définir les conditions d'un partage des moyens financiers, source évidente de solidarité et de réduction des inégalités sociales et territoriales.
L'enjeu de l'urbanisme implique, lui aussi, une mise en synergie actuellement introuvable. La récente consultation d'architectes internationaux a pourtant confirmé l'importance stratégique de ce sujet.
L'organisation physique du territoire, l'évolution de l'espace, de ses formes, de ses équilibres, désignent autant de défis qui influent directement sur la vie de chaque habitant. Il faut donc un acteur central, Paris Métropole, pour mettre les initiatives en cohérence et extirper notre métropole d'une conception trop étriquée. Quant à la question des déplacements, c'est le Syndicat des transports d'Ile-de-France (STIF) qui, sous l'autorité de la région, en assume l'organisation. C'est un vrai progrès, que nous pouvons sans doute renforcer : à cet effet, Paris Métropole pourrait, par exemple, contribuer à mobiliser des investissements structurants directement liés aux besoins en transports au coeur de notre agglomération.
Pour élaborer cet espace opérationnel qui permette de comprendre, de décider et d'agir collectivement, sachons tirer les enseignements de ce qui se passe à l'étranger. Car toutes les grandes métropoles mondiales sont confrontées à une gestion complexe de leur territoire. A chaque fois, elles tentent d'y répondre avec pragmatisme, en inventant des outils souples et adaptés à leur histoire. C'est le cas du "Grand Londres", qui s'appuie sur plusieurs agences spécialisées, pour agir sur un espace de 8 millions d'habitants. C'est également le cas de l'Allemagne, qui a conçu des méthodes de projet originales, les Internationale Bauausstellung (IBA), pour penser les reconversions urbaines : une approche flexible, qui privilégie un traitement ciblé de chaque dossier, sur un périmètre donné.
Nous nous inspirons directement de telles pratiques : un instrument adapté à la dimension et à la nature de chaque enjeu. Paris Métropole est en marche. Je souhaite que, dans leur diversité, ses acteurs démontrent, au cours des prochains mois, leur volonté d'accélérer le processus engagé, en portant un projet dont la force, nullement imposée "d'en haut", découlera d'abord de leur légitimité. Paris Métropole est le symbole d'un territoire qui se saisit de son propre destin. Loin de tout Meccano anachronique, partons plutôt du réel, assumons une vision audacieuse et posons des actes, ensemble.
Bertrand Delanoë est maire (PS) de Paris.
Le Monde
05.03.09
***A VOTRE AVIS?
Bien à vous,
Morgane BRAVO
Quant aux entreprises, elles le savent depuis longtemps : le territoire parisien, plus étroit que les autres grandes métropoles mondiales, implique de renforcer les liens entre les pôles de développement économique de petite et de grande couronne. Les collectivités locales enfin, et notamment les communes, appellent à juste titre à une véritable solidarité financière au sein de l'espace métropolitain. Précisément.
Conscients de l'ampleur de ces défis, de nombreux élus franciliens, de droite comme de gauche, se sont engagés depuis trois ans dans une démarche inédite. Impliquant près de 200 collectivités (communes, intercommunalités, conseils généraux mais aussi la région Ile-de-France), Paris Métropole dessine les contours d'une gouvernance innovante : elle est le lieu où, démocratiquement, s'inventent de nouveaux rapports entre collectivités, selon une logique de projets, assumant de rechercher une voie qui ne se réduise pas aux schémas institutionnels classiques.
Faut-il aujourd'hui aller plus loin ? Clairement, je réponds oui. A ce stade, Paris Métropole n'est pas un aboutissement mais un socle, dont nous devons partir pour dessiner des perspectives volontaristes. Il faut imaginer collectivement les conditions d'une étape nouvelle, à partir de notre vision commune du XXIe siècle francilien. Et en déduire un instrument fédérateur qui coordonne, impulse et renforce ainsi les dynamiques nécessaires autour des vrais enjeux stratégiques.
Bien loin d'une telle approche, la proposition récente de la commission Balladur est passée à côté du sujet : son périmètre restaure mécaniquement l'ancien département de la Seine, là où l'attractivité de notre métropole implique évidemment d'y intégrer des sites aussi décisifs que Saclay, les villes nouvelles ou les zones aéroportuaires. De plus, cette fusion des quatre départements centraux au sein d'un "Grand Paris" serait synonyme d'impuissance pour cette institution mastodonte.
Car il faut être clair : des politiques comme l'insertion, le handicap ou les personnes âgées, actuellement gérées à l'échelle pertinente des départements, ne se traitent certainement pas à 6 millions d'habitants ! Dissoudre conseils généraux et intercommunalité éloignerait dangereusement le citoyen du lieu de décision, nuisant à la qualité même du service rendu. Le souci d'efficacité suggère un autre modèle. Plutôt que de transférer de telles missions de proximité à un échelon métropolitain, nous proposons de concentrer l'intervention de Paris Métropole sur ce qui est mal, voire pas géré, pour en faire le lieu de règlement légitime de carences que chacun identifie. Concrètement, cela signifie que Paris Métropole puisse, progressivement, hériter de compétences reconnues dans des domaines où le besoin de cohérence est profond.
Dès ce stade, je veux donc évoquer les missions qui pourraient lui être attribuées. D'abord, la politique du logement, ce qui intègre bien entendu le combat contre l'habitat insalubre. Impossible de citer ici tous les textes législatifs qui, sur ce sujet, ont abouti à un enchevêtrement des niveaux de décision rendant l'action publique particulièrement difficile. C'est pourquoi le financement et la répartition des logements sociaux devraient désormais se concevoir à l'échelle adaptée de Paris Métropole.
De même, l'attractivité économique, le renforcement des réseaux universitaires et de recherche constituent des priorités essentielles et invitent à des décisions qu'il faut concevoir et mettre en oeuvre ensemble, dans un cadre de juste dimension. Bien entendu, la réussite d'une telle entreprise ne peut se concevoir sans l'apport de la dynamique régionale. C'est précisément pour cette raison que la région est au coeur de la gouvernance de Paris Métropole.
Autre prérogative que notre structure pourrait prendre en charge : la solidarité financière. Le dispositif actuel se limite, pour l'essentiel, à un Fonds régional mis en place par l'Etat et qui porte sur un montant spectaculairement insuffisant (177 millions d'euros). Curieusement, le rapport sur le "Grand Paris" n'en parle pas. Or penser l'avenir de notre espace commun, c'est aussi définir les conditions d'un partage des moyens financiers, source évidente de solidarité et de réduction des inégalités sociales et territoriales.
L'enjeu de l'urbanisme implique, lui aussi, une mise en synergie actuellement introuvable. La récente consultation d'architectes internationaux a pourtant confirmé l'importance stratégique de ce sujet.
L'organisation physique du territoire, l'évolution de l'espace, de ses formes, de ses équilibres, désignent autant de défis qui influent directement sur la vie de chaque habitant. Il faut donc un acteur central, Paris Métropole, pour mettre les initiatives en cohérence et extirper notre métropole d'une conception trop étriquée. Quant à la question des déplacements, c'est le Syndicat des transports d'Ile-de-France (STIF) qui, sous l'autorité de la région, en assume l'organisation. C'est un vrai progrès, que nous pouvons sans doute renforcer : à cet effet, Paris Métropole pourrait, par exemple, contribuer à mobiliser des investissements structurants directement liés aux besoins en transports au coeur de notre agglomération.
Pour élaborer cet espace opérationnel qui permette de comprendre, de décider et d'agir collectivement, sachons tirer les enseignements de ce qui se passe à l'étranger. Car toutes les grandes métropoles mondiales sont confrontées à une gestion complexe de leur territoire. A chaque fois, elles tentent d'y répondre avec pragmatisme, en inventant des outils souples et adaptés à leur histoire. C'est le cas du "Grand Londres", qui s'appuie sur plusieurs agences spécialisées, pour agir sur un espace de 8 millions d'habitants. C'est également le cas de l'Allemagne, qui a conçu des méthodes de projet originales, les Internationale Bauausstellung (IBA), pour penser les reconversions urbaines : une approche flexible, qui privilégie un traitement ciblé de chaque dossier, sur un périmètre donné.
Nous nous inspirons directement de telles pratiques : un instrument adapté à la dimension et à la nature de chaque enjeu. Paris Métropole est en marche. Je souhaite que, dans leur diversité, ses acteurs démontrent, au cours des prochains mois, leur volonté d'accélérer le processus engagé, en portant un projet dont la force, nullement imposée "d'en haut", découlera d'abord de leur légitimité. Paris Métropole est le symbole d'un territoire qui se saisit de son propre destin. Loin de tout Meccano anachronique, partons plutôt du réel, assumons une vision audacieuse et posons des actes, ensemble.
Bertrand Delanoë est maire (PS) de Paris.
Le Monde
05.03.09
***A VOTRE AVIS?
Bien à vous,
Morgane BRAVO
Tuesday, March 3, 2009
***SONDAGE : 34% de femmes, victimes de discriminations au travail***
***Une femme active ou retraitée sur trois (34%) a le sentiment d'avoir été victime de discrimination sur son lieu de travail parce qu'elle est une femme, révèle un sondage CSA pour la Halde réalisé à l'occasion de la Journée de la Femme le 8 mars.
Selon ce sondage, près d'un Français sur deux (46%) estime qu'être enceinte est un inconvénient dans l'évolution d'une carrière professionnelle et plus d'un Français sur trois (36%) partage ce sentiment à l'égard des mères de famille. En revanche, être une femme sans enfant est plutôt perçu comme un avantage (46%).
La difficulté à concilier grossesse et travail est un sentiment plus présent au sein des catégories les plus favorisées et les plus diplômées: 64% des cadres et professions libérales considèrent que la grossesse est un inconvénient pour l'évolution de leur carrière contre 43% des personnes appartenant à des catégories populaires.
Les discriminations ressenties par les femmes sont surtout perçues comme venant du sommet de l'entreprise: de la direction, pour 53% des femmes, du supérieur hiérarchique, pour 38%, 14% citant ensuite leurs collègues, 7% des clients ou des fournisseurs.
Interrogées sur leurs réactions à ces discriminations, 37% des femmes déclarent n'avoir rien dit; 31% déclarent en avoir parlé à leur direction, 16% ont alerté des représentants du personnel et 8% ont pris conseil auprès d'un avocat ou d'une association. En tout état de cause, les discriminations n'ont débouché sur des procédures que dans 5% des cas.
La Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations) note par ailleurs qu'alors que près de la moitié des réclamations qui lui sont adressées concernent l'emploi, 5,6% seulement sont liées au sexe ou à la grossesse.
Elle rappelle que ses interventions ont abouti à des condamnations: ainsi, une entreprise qui avait licencié une salariée qui venait de lui déclarer sa grossesse, a été récemment condamnée par la cour d'appel d'Orléans à lui verser 200.784 euros en plus de la nullité du licenciement.
Le sondage a été réalisé les 4 et 5 février auprès d'un échantillon représentatif de 1.012 personnes âgées de 18 ans et plus.
AFP
3 mars 200
Selon ce sondage, près d'un Français sur deux (46%) estime qu'être enceinte est un inconvénient dans l'évolution d'une carrière professionnelle et plus d'un Français sur trois (36%) partage ce sentiment à l'égard des mères de famille. En revanche, être une femme sans enfant est plutôt perçu comme un avantage (46%).
La difficulté à concilier grossesse et travail est un sentiment plus présent au sein des catégories les plus favorisées et les plus diplômées: 64% des cadres et professions libérales considèrent que la grossesse est un inconvénient pour l'évolution de leur carrière contre 43% des personnes appartenant à des catégories populaires.
Les discriminations ressenties par les femmes sont surtout perçues comme venant du sommet de l'entreprise: de la direction, pour 53% des femmes, du supérieur hiérarchique, pour 38%, 14% citant ensuite leurs collègues, 7% des clients ou des fournisseurs.
Interrogées sur leurs réactions à ces discriminations, 37% des femmes déclarent n'avoir rien dit; 31% déclarent en avoir parlé à leur direction, 16% ont alerté des représentants du personnel et 8% ont pris conseil auprès d'un avocat ou d'une association. En tout état de cause, les discriminations n'ont débouché sur des procédures que dans 5% des cas.
La Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations) note par ailleurs qu'alors que près de la moitié des réclamations qui lui sont adressées concernent l'emploi, 5,6% seulement sont liées au sexe ou à la grossesse.
Elle rappelle que ses interventions ont abouti à des condamnations: ainsi, une entreprise qui avait licencié une salariée qui venait de lui déclarer sa grossesse, a été récemment condamnée par la cour d'appel d'Orléans à lui verser 200.784 euros en plus de la nullité du licenciement.
Le sondage a été réalisé les 4 et 5 février auprès d'un échantillon représentatif de 1.012 personnes âgées de 18 ans et plus.
AFP
3 mars 200
*François Fillon sur la crise économique...*
***François Fillon, Premier ministre, répond à JM.Ayrault sur le plan de relance de l'économie lors des questions d'actualité à l'assemblée nationale le mardi 3 mars 09.
*FRANÇOIS FILLON AU CRIF*
***Discours de François Fillon, Premier ministre, à l'occasion du diner annuel du Conseil Représentatif des Institutions juives de France, le lundi 2 mars 09.
***Bref aperçu : Colloque au Sénat "Septennat du Président Giscard d'Estaing"***

Gilles Richard, IEP de Rennes. Jean-Philippe Lecat, Ministre de la Culture et de la Communication (1978 - 1981). Jean-François Sirinelli, Directeur du Centre d'histoire de Sciences Po. Président Giscard d'Estaing. Serge Berstein, Professeur émérite, IEP de Paris.

Président Giscard d'Estaing & Morgane BRAVO
***Le 2 mars a eu lieu, au Sénat, le dernier colloque de la série « Les années Giscard » , initiée en 2002.
Organisé par le Centre d’histoire de Sciences Po et l’Institut de la démocratie en Europe, ce rendez-vous a réuni pour la cinquième fois historiens et acteurs des faits autour du septennat de VGE.
Thème : « 1978- 1981 : les institutions à l’épreuve ? »
Valéry Giscard d’Estaing a participé à l’ensemble de la journée d’études.

BREF APERCU :
**Les années Giscard
1978-1981 : les institutions à l'épreuve?
**Programme :
9h15-9h30 : Ouverture
9h30-12h30 : Président de séance : Jean-Claude Casanova, Président de la Fondation Nationale des Sciences Politiques
1. LES ELECTIONS DE 1978 : PERSPECTIVES ET RESULTATS
Universitaire : Alain Lancelot, Professeur émérite à l'IEP de Paris, Membre honoraire du Conseil constitutionnel
Grand témoin : Pierre Méhaignerie, Ministre de l'Agriculture (1977 - 1981)
2. LE PROBLEME DE LA MAJORITE ET LA SITUATION DE L'OPPOSITION
Universitaire : Mathias Bernard, Université de Clermont-Ferrand II
Grand témoin : Valéry Giscard d'Estaing
15h00-18h30 : Président de séance : Jean-François Sirinelli, Directeur du Centre d'histoire de Sciences Po
3. L'ACTION GOUVERNEMENTALE : LA GESTION DE LA FIN DU SEPTENNAT
Universitaire : Sylvie Guillaume, Université de Bordeaux III
Grand témoin : Jacques Wahl, Secrétaire Général de l'Elysée (1978 - 1981)
4. L'ELECTION PRESIDENTIELLE DE 1981
Universitaire : Gilles Richard, IEP de Rennes
Grand témoin : Jean-Philippe Lecat, Ministre de la Culture et de la Communication
(1978 - 1981)
Conclusions : Serge Berstein, Professeur émérite, IEP de Paris
Suivi d'un Pot de clôture
*Si cette méthode de confrontation entre universitaires et acteurs de l'époque n'est
pas nouvelle, la participation à ces travaux de l'acteur principal, Valéry Giscard d'Estaing, reste totalement inédite!*
*CINQ COLLOQUES :
La collection d'actes des colloques,
Publiée par les Editions Armand Colin et disponible en librairie.
Plus de 1200 pages rapportant 40 heures d'échanges
22 grands témoins, parmi lesquels Raymond BARRE, Helmut SCHMIDT, Simone VEIL, Jean-François PONCET...
27 universitaires, parmi lesquels René REMOND, Serge BERSTEIN...

Président Giscard d'Estaing

Sylvie Guillaume, Université de Bordeaux III. Jacques Wahl, Secrétaire Général de l'Elysée (1978 - 1981)

Jean-Philippe Lecat, Ministre de la Culture et de la Communication
(1978 - 1981)




Président Giscard d'Estaing & Rachida DATI, Ministre de la Justice



Anne-Aymone Giscard d'Estaing & Valérie-Anne Giscard d`Estaing




Jean-Philippe Lecat, Ministre de la Culture et de la Communication (1978 - 1981).


Président Giscard d'Estaing 


***Dernier colloque de la série « Les années Giscard », initiée en 2002!
Colloque très important, intéressant, enrechissant, émouvant... & "Historique"!!!
Une chance de pouvoir assister à une confrontation entre historiens et acteurs de l'époque...cela permet de mieux comprendre les actions entreprises durant le septennat de VGE. FELICITATIONS!***
Bien à vous,
Morgane BRAVO
http://www.facebook.com/pages/Morgane-BRAVO/42491554804
***Photos : Morgane BRAVO
Monday, March 2, 2009
***Les restaurants du guide Michelin 2009 arrivent sur iPhone et iPod Touch...***
***Le moment est venu de vous faire part de la révélation...:
***Les restaurants du guide Michelin 2009 arrivent sur iPhone et iPod Touch...!***
*Le plus célèbre des guides gastronomiques à portée de main. Grâce à la recherche multicritère, trouvez parmi près de 32000 restaurants l'adresse qui vous convient. Du petit bistrot de quartier au grand restaurant gastronomique, tous ont été sélectionnés dans les guides MICHELIN 2009 ! ...
Dès le 2 mars à midi..!
L’application sera disponible sur iTunes au prix de 7,99€ pour le guide France ou de 14,99€ pour la version Europe ( France, Suisse, Belgique/Luxembourg, Pays-Bas, Allemagne, Italie, Espagne, Grande-Bretagne & Irlande, Espagne & Portugal, Autriche et toutes les grandes villes du guide « Main cities of Europe »).
Avec l’application “Les restaurants du guide Michelin” sur iPhone, le célèbre guide, qui fête sa 100e édition, s’ouvre aux commentaires des utilisateurs.
C’est donc NOUS qui arrivons à partir du 2 mars dans près de 32000 restaurants en Europe.
* Retrouvez les restaurants des guides MICHELIN sur votre iPhone !
Le plus célèbre des guides gastronomiques à portée de main. Grâce à la recherche multicritère, trouvez parmi près de 32000 restaurants l’adresse qui vous convient.
Du petit bistrot de quartier au grand restaurant gastronomique, tous ont été sélectionnés dans les guides MICHELIN 2009 !
Accédez à la description complète de chaque établissement (coordonnées, cotations, périodes d’ouverture, prix ... et l’avis du guide MICHELIN) et réservez votre table avant de visualiser le plan d’accès de votre restaurant.
Donnez votre avis sur les restaurants...
Comme sur le site ViaMichelin, retrouvez les avis des internautes sur votre iPhone.
Vous profiterez ainsi à la fois des conseils des professionnels et des commentaires de centaines d’autres utilisateurs des guides MICHELIN.
Si vous êtes inscrits à « mon ViaMichelin »* vous pourrez également donner votre avis directement depuis votre iPhone et faire partager vos impressions dès la sortie du restaurant.
Bien à vous
Morgane BRAVO
***Les restaurants du guide Michelin 2009 arrivent sur iPhone et iPod Touch...!***
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Dès le 2 mars à midi..!
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Avec l’application “Les restaurants du guide Michelin” sur iPhone, le célèbre guide, qui fête sa 100e édition, s’ouvre aux commentaires des utilisateurs.
C’est donc NOUS qui arrivons à partir du 2 mars dans près de 32000 restaurants en Europe.
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Du petit bistrot de quartier au grand restaurant gastronomique, tous ont été sélectionnés dans les guides MICHELIN 2009 !
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Bien à vous
Morgane BRAVO
Sunday, March 1, 2009
***ILS ARRIVENT...LE 2 MARS!***
*** Le moment est venu de vous faire une partie de la révélation...:
Dès le 2 mars à midi..!
en France, Suisse, Belgique/Luxembourg, Pays-Bas, Allemagne, Italie, Espagne, Grande-Bretagne & Irlande, Espagne & Portugal, Autriche...!
Dès le 2 mars à midi..!
en France, Suisse, Belgique/Luxembourg, Pays-Bas, Allemagne, Italie, Espagne, Grande-Bretagne & Irlande, Espagne & Portugal, Autriche...!
*Le Grenelle des antennes se tiendra le 19 mars...*
***Quelques jours seulement après qu'elle en eut évoqué l'idée, Nathalie Kosciusko-Morizet a confirmé la tenue d'un 'Grenelle des antennes'. La secrétaire d'Etat à l'Economie numérique avait indiqué la tenue de cet événement après la condamnation de Bouygues Télécom à démonter une antenne-relais en raison du risque sanitaire qu'elle présentait.
A l'occasion du débat au Sénat sur la quatrième licence 3G, Nathalie Kosciusko-Morizet a annoncé que la réunion de ce Grenelle aura lieu le 19 mars. Il réunira « opérateurs de téléphonie, radiodiffuseurs, associations d'élus et de consommateurs, scientifiques » et devrait se concentrer sur les dangers pour la santé engendrés par les ondes électromagnétiques. Plus particulièrement, les acteurs se pencheront sur la contradiction entre les craintes suscitées par les risques sanitaires - qui peuvent conduire, on l'a vu, la justice à ordonner le démontage d'antennes - et l'obligation qu'ont les opérateurs de couvrir tout le territoire. « Les élus locaux ne sont pas bien armés pour répondre à ces inquiétudes. Elles en viennent à gagner les opérateurs eux-mêmes qui s'interrogent désormais sur la possibilité de respecter leurs engagements », a indiqué la secrétaire d'Etat.
La Commission européenne accepte des seuils 10 à 100 fois plus élevés que certaines régions européennes
Autre chantier du Grenelle des antennes : « Nous pourrons procéder à des comparaisons internationales [en termes d'émission d'ondes électromagnétiques] et nous interroger sur la très grande disparité des normes selon les pays », a expliqué NKM. Les différences de réglementation d'un pays européen à l'autre entretiennent les craintes sur les risques sanitaires en faisant naître une question : au-delà de quelle quantité d'ondes émise la population est-elle en danger ? Les pouvoirs publics français n'ont, jusqu'alors, guère contribué à y répondre.
« Nous nous contentons, souligne le sénateur Jean Desessard, de suivre la recommandation de la Commission européenne dont les seuils, compris entre 41 volts et 61 volts par mètre, sont trop élevés par rapport à ceux appliqués par nos voisins européens : 4 volts par mètre en Suisse, 0,6 volt en Toscane, à Salzbourg ou à Valence, en Espagne. »
Vincent Delfau
Le Monde Informatique
12/02/2009
A l'occasion du débat au Sénat sur la quatrième licence 3G, Nathalie Kosciusko-Morizet a annoncé que la réunion de ce Grenelle aura lieu le 19 mars. Il réunira « opérateurs de téléphonie, radiodiffuseurs, associations d'élus et de consommateurs, scientifiques » et devrait se concentrer sur les dangers pour la santé engendrés par les ondes électromagnétiques. Plus particulièrement, les acteurs se pencheront sur la contradiction entre les craintes suscitées par les risques sanitaires - qui peuvent conduire, on l'a vu, la justice à ordonner le démontage d'antennes - et l'obligation qu'ont les opérateurs de couvrir tout le territoire. « Les élus locaux ne sont pas bien armés pour répondre à ces inquiétudes. Elles en viennent à gagner les opérateurs eux-mêmes qui s'interrogent désormais sur la possibilité de respecter leurs engagements », a indiqué la secrétaire d'Etat.
La Commission européenne accepte des seuils 10 à 100 fois plus élevés que certaines régions européennes
Autre chantier du Grenelle des antennes : « Nous pourrons procéder à des comparaisons internationales [en termes d'émission d'ondes électromagnétiques] et nous interroger sur la très grande disparité des normes selon les pays », a expliqué NKM. Les différences de réglementation d'un pays européen à l'autre entretiennent les craintes sur les risques sanitaires en faisant naître une question : au-delà de quelle quantité d'ondes émise la population est-elle en danger ? Les pouvoirs publics français n'ont, jusqu'alors, guère contribué à y répondre.
« Nous nous contentons, souligne le sénateur Jean Desessard, de suivre la recommandation de la Commission européenne dont les seuils, compris entre 41 volts et 61 volts par mètre, sont trop élevés par rapport à ceux appliqués par nos voisins européens : 4 volts par mètre en Suisse, 0,6 volt en Toscane, à Salzbourg ou à Valence, en Espagne. »
Vincent Delfau
Le Monde Informatique
12/02/2009
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