Monday, February 23, 2009

*François Fillon, Premier ministre : fait un point sur les questions agricoles à l'occasion de sa visite au salon de l'agriculture le 23 février 2009*

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***Le 29e Salon du Livre invite le public à « s’enlivrer » au rythme du Mexique***



***Une quarantaine d’auteurs prestigieux :

Le Centre national du livre, le Syndicat national de l’édition, le ministère français des Affaires étrangères et le Conseil national pour la culture et les arts du Mexique (Conaculta) reçoivent une délégation d’une quarantaine d’auteurs. Le choix s’est porté sur des auteurs traduits et publiés par des éditeurs français : une occasion unique pour le public de s’initier à cette littérature.


Parmi eux, le célèbre écrivain Carlos Fuentes. Par ses ouvrages La Mort d’Artemio Cruz, Le Vieux gringo et par La revue mexicaine de littérature qu’il a co-fondée avec Octavio Paz, il est devenu le plus célèbre ambassadeur de la littérature mexicaine. Son roman Terra Nostra a obtenu en 1977 le prix Romulo Gallegos, la plus haute distinction littéraire d’Amérique latine. Par ailleurs, il s’est vu décerner en 1987 le prix Cervantès, considéré comme le prix littéraire de langue espagnole le plus prestigieux au monde.

Une immersion totale dans la littérature mexicaine

Le Pavillon mexicain : une mosaïque de diversité

Un concentré de culture mexicaine sera mis en scène dans un Pavillon intitulé Mosaïque de diversité particulièrement coloré. Reflet d’une nation pleine de vie et joyeuse, où il existe une longue et profonde tradition culturelle, ce Pavillon montrera également un pays en constant renouvellement, contemporain et enraciné dans ses multiples origines. Dessiné par l’architecte mexicain Bernardo Gómez-Pimienta, qui compte à son actif plus d’une centaine de réalisations dans le monde, cet espace d’environ 1 000m² sera entièrement dédié à la littérature mexicaine en langues française et espagnole et abritera :

Les principales maisons d’édition mexicaines
Une magnifique exposition d’objets-livres créés par des artistes mexicains
De nombreuses animations, dont le cycle de rencontres « Une heure avec… » organisé en partenariat avec le Centre national du livre.
Une large sélection d’ouvrages et des séances de dédicaces seront proposées au public par la librairie Gibert Joseph.

Bernardo Gómez-Pimienta est directeur de l’Ecole d’architecture de l’Université Anáhuac du Nord. En 2008, le gouvernement français l’a élevé au grade de chevalier de la légion d’honneur. Il a également été nommé membre honoraire de l’American Institute of Architects (AIA). Parmi les nombreuses récompenses qu’il a reçues (plus de quarante) pour son œuvre architecturale figure notamment le premier prix « Mies Van Der Rohe latino-américain » en 1998.

Le Club Jeunesse à l’heure du Mexique

Bernardo Gómez-Pimienta a également conçu pour les jeunes lecteurs un univers scénographié aux couleurs du Mexique.

Au programme:

• Une exposition d’une soixantaine de dessins réalisés par vingt illustrateurs jeunesse mexicains
• Un atelier dédié à la littérature mexicaine, des animations pour les plus jeunes
• Une sélection d’ouvrages proposée par les librairies Sorcières.

Suivez le Rio Grande en naviguant parmi les rendez-vous du Salon…

Les espaces d’animation du Salon (le Lecteur Studio SNCF, la Place des Livres, les salles de conférences…) mettront également en évidence la culture et le sens festif de nos invités mexicains que l’on retrouvera jusque dans les allées du Salon !

Des voyages au Mexique à gagner rien qu’en lisant

Le Salon du Livre lance le jeu-concours « A la découverte du Mexique » et présente au public français la diversité littéraire et la richesse de cette littérature.

Du 2 février au 9 mars 2009, ce jeu mis en place dans près de 400 librairies en France permettra au public de voter pour son coup de cœur parmi une quinzaine d’ouvrages d’auteurs mexicains.

Le dimanche 15 mars 2009, sur le Pavillon mexicain, l’ouvrage ayant reçu le plus grand nombre de votes se verra attribuer le « Prix grand public Salon du Livre ».

Seront également proclamés les noms des heureux gagnants qui concourent cette année pour des dotations particulièrement alléchantes : des allers-retours Paris/Mexico offerts par Aeromexico ainsi que l’ensemble de la sélection des livres.

Le Journal du Salon « Spécial littérature mexicaine »

Il contiendra tout le programme consacré à l’invité d’honneur : portraits des auteurs invités, cycle des rencontres, idées de lectures, interview de spécialistes, panorama de la littérature mexicaine.

Disponible dès le début du mois de mars, à 50 000 exemplaires, dans de nombreux lieux culturels : musées parisiens, institutions, librairies, associations, centres culturels… ainsi que dans des lieux étudiants.

*Plus d’informations sur le nouveau site du Salon du Livre
www.salondulivreparis.com


Bien à vous,

Morgane BRAVO

Sunday, February 22, 2009

******Ils arrivent... Le 2 mars !....******

***Avez-vous une idée de ce qui va se passer le 2 mars ?



***A SUIVRE!***

Bien à vous,

MB

*La Picardie en voie de disparition ?*

***L'Oise en Île-de-France, la Somme au Nord - Pas-de-Calais. Quant à l'Aisne, elle pourrait en partie être absorbée par la Champagne-Ardenne. Depuis quelques déclarations d'éminences UMP laissant craindre son démantèlement, la Picardie est en ébullition. Les socialistes du conseil régional ont allumé le feu, la presse régionale l'a relayé, a lancé le débat, une pétition circule et les Picards s'agitent sur la Toile autour de leur « picarditude ».

La politique est souvent une affaire de petites phrases. Le premier à avoir mis le feu aux poudres est Roger Karoutchi, candidat à la candidature à la présidence de la région Île-de-France, qui a déclaré fin janvier : « L'Île-de-France exerce une forte attractivité sur l'Oise. On pourrait imaginer une zone économique comprenant le sud de l'Oise, une partie de l'Eure-et-Loir, le nord du Loiret. » Pas de quoi hurler au loup, il est vrai. Sauf que cette déclaration coïncide avec les travaux de la commission Balladur qui doit formuler, dans quelques jours, des propositions pour simplifier le mille-feuille du découpage territorial.

Dès lors, ça s'est agité. Les socialistes, en majorité au conseil régional, sont montés au créneau. Ils ont créé « Touche pas à ma Picardie ! », un groupe sur Facebook où se sont inscrites 2 000 personnes en 24 heures. Ils ont lancé une pétition qui a obtenu 25 000 signatures et ils s'apprêtent à distribuer 20 000 autocollants sur le même thème. De leur côté, Le Courrier picard et les autres médias régionaux l'ont relayée, ont posé le débat. Et alors les Picards fiers d'être picards ont exprimé ce qu'ils avaient sur le coeur. « Que les Picards se lèvent et crient leur colère ! », s'insurge entre autres centaines de commentaires sur Internet une dénommée Élodie Bardot.

Attaqué sur leur gauche, les élus UMP du conseil régional regroupés sous la bannière « Aimer la Picardie » - ça ne s'invente pas - ont essayé d'éteindre le feu, obtenant de Roger Karoutchi qu'il écrive : « Je n'ai jamais souhaité que le département de l'Oise soit rattaché à l'Île-de-France. » Quand Xavier Bertrand, élu de Saint-Quentin, dénonce un « feu de paille ». Et tous ensemble, bien embarrassés, affirment leur attachement à la région picarde et crient à la manoeuvre politicienne socialiste.

Seulement quinze régions ?

C'était compter sans Dominique Perben. L'ex-ministre, désormais membre de la commission Balladur, a déclaré il y a quelques jours dans la Gazette des communes que la commission prêchera en « faveur d'une quinzaine de régions » sur les 22 existantes. En insistant : « Nous tenons à afficher notre volonté là-dessus. » Les Picards se sont forcément sentis dans le collimateur. Car ils le savent : leur région est loin d'être la plus peuplée. Aussi, leur territoire a cette particularité que dans le sud de l'Oise, on lorgne vers la région parisienne - rappelons que le RER dessert Creil -, dans l'Aisne, on regarde vers Reims quand on habite à l'est du département. Et dans le nord de la Somme, près d'Arras ou du littoral, on est tourné vers le Pas-de-Calais. « C'est normal quand on habite aux franges d'une région », réplique une élue socialiste. Laquelle ajoute : « Ce n'est pas une question d'identité. Mais bien que le conseil régional soit supprimé, alors qu'il mène une action cohérente et pertinente à l'échelle des trois départements.

» Il n'empêche, on fait remarquer à Philippe Massein, président du groupe socialiste au conseil régional, que de telles menaces sur l'Alsace, la Bretagne ou le Nord - Pas-de-Calais sont inenvisageables. Et on le taquine encore sur le fait que chez nous, « ce serait le feu ». « Le feu couve sous la cendre », rétorque-t-il, tout sauf amusé. Même s'il sait bien que c'est loin d'être fait.

PAR LAURENT DECOTTE
La Voix du Nord
samedi 21.02.2009

*LA TRIBUNE BFMTV : DE MICHEL BARNIER*

*** Le nouveau modèle agricole français qui vient d’être annoncé, le salon de l’agriculture qui a ouvert ses portes ce matin, et… les élections européennes du 7 juin prochain :

Saturday, February 21, 2009

***Balladur proposerait la fusion de Paris et des départements 92, 93 et 94...***


***Le comité de réflexion Balladur sur la réforme territoriale va proposer notamment de "fusionner" Paris et les trois départements de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne) pour faire un Grand Paris à l'horizon 2014, a-t-on appris samedi de sources régionales.

Le président du conseil Régional d'Ile-de-France élu en 2010 verrait son mandat raccourci à quatre ans, a-t-on indiqué de mêmes sources.

Seraient élus en 2014 des conseillers territoriaux qui seraient pour certains à la fois conseillers régionaux et conseillers généraux.

Le grand département de Paris aurait les compétences des quatre conseils généraux actuels et des communautés d'agglomération de la région parisienne comme Plaine Commune, lesquelles disparaîtraient.

Ce ne serait pas pour autant un rétablissement de l'ancien département de la Seine. Un certain nombre de communes ne faisant pas partie des départements 92, 93 et 94 pourraient adhérer si elles le souhaitaient au Grand Paris.

Le président du futur Grand Paris serait élu au suffrage indirect par environ 150 conseillers territoriaux.

Cette procédure aurait l'avantage pour Nicolas Sarkozy de ne pas avoir à demander une révision constitutionnelle via le Congrès (sénateurs et députés) réuni à Versailles, la majorité des 3/5e -quasi inatteignable désormais en cas d'opposition de la gauche- étant requise.

Le nombre de régions métropolitaines serait ramené de 22 aujourd'hui à 15 tandis que "huit nouvelles métropoles" (Marseille, Lyon, Lille, Toulouse, Bordeaux, Strasbourg, Nice et Nantes) verraient le jour.

Les départements et les régions verraient leurs compétences modifiées mais il n'est pas question d'empiéter sur celles des maires, selon une source régionale.

Selon cette même source, M. Balladur proposerait deux projets de loi, un projet de loi-cadre et un projet spécifique à l'Ile-de-France. Le premier serait présenté au Parlement dès l'automne 2009.

Le projet de M. Balladur primera sur celui du secrétaire d'Etat au développement de la région capitale Christian Blanc, notamment en matière de transports. Il sera rendu public auparavant.

L'attitude des membres socialistes du comité Balladur, tels Pierre Mauroy et André Vallini, n'est pas encore connue.
M. Balladur chercherait un consensus, indique-t-on de même source. Il n'est pas sûr qu'il puisse l'obtenir.

Les points durs de la discussion avec les membres de gauche du comité sont notamment le rattachement de certains départements comme l'Oise, le Loiret ou la Loire-Atlantique à telle ou telle région et la façon dont il interviendrait, le redécoupage territorial ainsi que le mode de scrutin territorial qui sera retenu à partir de 2014.

PARIS
21/02/2009
AFP

***Grand Paris : les propositions des cabinets français...***


***L'architecte Roland Castro souhaite mettre du «beau» dans les banlieues et propose un opéra au port de Gennevilliers (en haut). L'équipe du projet Christian de Portzamparc envisage la fusion des gares du Nord et de l'Est en créant à Aubervilliers la gare Europe (ci-dessus) autour d'une structure urbaine agréable, facteur de compétitivité internationale.

Cinq architectes français livrent au «Figaro» leur vision de la métropole de demain, conciliant qualité de vie et compétitivité.

Quel sera le nouveau visage de Paris ? Quinze millions d'habitants sont concernés. Les dix équipes d'architectes et d'urbanistes internationaux, chargées par Nicolas Sarkozy de concevoir l'agglomération parisienne du XXIe siècle, ont remis leurs copies jeudi au ministère de la Culture. Prochain rendez-vous, le « grand oral » du 12 mars au Conseil économique et social. «On ne sait pas ce que les politiques garderont, mais cela nous a passionnés», confie Didier Martin, coordinateur du projet Portzamparc. «Ce qui est intéressant est l'aspect complémentaire des dix équipes», souligne Yves Lion, mandataire du groupe Descartes. Et «la crise économique rend plus nécessaire encore de repenser l'agglomération parisienne», souligne l'architecte Roland Castro.

Yves Lion, équipe Descartes :«On pourrait fabriquer une vingtaine de villes de 500 000 habitants en poussant à fond l'intercommunalité, afin de recréer un sentiment d'attachement au territoire. Il faut marier l'agriculture vivrière avec la construction, simplement en travaillant avec les délaissés (segments d'autoroute à l'abandon). On pourrait aussi réduire l'îlot de chaleur de 2 °C en rendant la forêt d'Ile-de-France active avec des plantations, à la fois piège à carbone et source d'économies.»

Didier Martin, coordinateur du projet Christian de Portzamparc : «Une structure urbaine plus agréable sera un facteur de compétitivité internationale. Les gares du Nord et de l'Est fusionneront en une seule gare qui sera située vers Aubervilliers. La place laissée vacante fera la part belle à une coulée verte avec un front bâti, façon Central Park. L'autre projet est “l'Annulaire”, un métro au-dessus du périphérique qui permettrait d'aller vite et confortablement d'un bout de la métropole à l'autre.»

Antoine Grumbach :«Nous souhaiterions aménager une ville linéaire, le long du fleuve jusqu'au Havre. Je travaille sur cette phrase de Bonaparte : “Paris-Rouen-Le Havre, une seule et même grande ville dont la Seine est la grand-rue.” Toutes les grandes métropoles internationales sont portuaires. La vallée de la Seine doit être l'élément identitaire de l'agglomération, réconciliant l'intensité urbaine et la proximité de la nature.»

Roland Castro: «C'est un vrai projet de civilisation. Il s'agit de fabriquer une métropole dans laquelle il n'y a plus d'apartheid. Le rayonnement mondial de Paris est très lié à sa beauté. Nous voulons mettre du “beau” dans les banlieues, créer un opéra au port de Gennevilliers, et un quartier d'affaires à Vitry, sur une île artificielle.»

Djamel Klouche :«Le Grand Paris doit prendre en charge la ville pavillonnaire. La voiture électrique obligera à penser des villes plus agglomérées, avec des rapports de proximité, au lieu des grandes voies actuelles qui renforcent l'effet périphérie.»

Jean Nouvel :  l'architecte refuse de révéler quoi que ce soit avant le 12 mars. «Jusque-là, l'œuvre est en cours», argue-t-il. Il est l'un des seuls à parler de «tours » et à s'intéresser à Paris intra-muros.

Valérie Sasportas
Le Figaro
20/02/2009