Sunday, July 26, 2009

***Je tiens à vous remercier pour vos messages...***


***Je tiens à vous remercier pour vos messages...Condoléances & Anniversaire***

Vous êtes trop nombreux pour que je puisse remercier chacun et chacune individuellement, mais sachez que cela m'est allé droit au coeur, et que vous m'avez donné du courage dans ces moments si difficiles!



Bien à vous,

Morgane BRAVO

Wednesday, July 22, 2009

*Karoutchi : «Je reste à la disposition du président»...*

***L'ancien secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement, aujourd'hui ambassadeur de la France auprès de l'OCDE, s'exprime pour la première fois depuis son départ du gouvernement.

LE FIGARO. - Vous avez quitté le gouvernement il y a un mois. Avez-vous vécu ce départ comme une injustice ?
Roger KAROUTCHI. - Quitter le gouvernement est forcément un moment difficile, surtout quand on a le sentiment du devoir accompli. En deux ans, nous avons fait adopter plus de 80 lois et mené à son terme une révision constitutionnelle dont l'issue était loin d'être acquise à l'avance. J'ai mal vécu, pour l'honneur de l'Assemblée, «l'affaire du rideau», c'est-à-dire la manœuvre du PS pour empêcher le vote de la loi Hadopi. Mais en devenant ministre, je savais qu'une telle fonction n'était pas un contrat à durée indéterminée assorti d'un préavis de départ. Je n'éprouve donc aujourd'hui ni ressentiment ni amertume.

Ce départ n'a-t-il pas entaché vos relations personnelles avec Nicolas Sarkozy ?
Notre relation amicale de plus de trente ans crée un lien entre nous. Mais elle ne me donne aucun droit. Dès le lendemain de mon départ, j'ai été reçu par Claude Guéant pour évoquer l'avenir. J'ai revu Nicolas Sarkozy à deux reprises, tout comme François Fillon. Le président de la République m'a confié une nouvelle mission en me nommant ambassadeur auprès de l'OCDE. Je l'accomplis avec ferveur et bonheur.

Accepter ce poste d'ambassadeur plutôt que revenir au Sénat, comme la Constitution vous le permet désormais, est-ce l'amorce d'un retrait de la vie politique ?
En aucune manière ! J'ai hésité à revenir au Sénat, auquel je suis profondément attaché. Mais puisqu'une nouvelle étape s'ouvre pour moi, autant découvrir des horizons nouveaux. À l'OCDE, je représente et défends la France sur des sujets comme la transparence financière, les paradis fiscaux, l'exportation, l'emploi. Autant de thèmes majeurs dans la perspec­tive de la sortie de crise. D'autant que l'OCDE travaille étroitement avec le G8 - bientôt peut-être le G14 -, dont la France prendra la présidence début 2011. Mais cette mission est totalement compatible avec une activité politique. À l'UMP comme à la Région Ile-de-France, je compte m'impliquer plus encore et reste naturellement à la disposition du président de la République pour toutes les missions et fonctions qu'il me confiera à l'avenir.

Que comptez-vous faire à l'UMP ?
Xavier Bertrand m'a demandé d'être conseiller politique du mouvement et de m'intéresser aux relations avec les milieux intellectuels, avec le monde de la culture et de l'Éducation, ce qui correspond à ma formation et à mes centres d'intérêt.

2009 fut aussi marquée par votre échec face à Valérie Pécresse dans la primaire interne à l'UMP pour conduire la liste en Ile-de-France. Quel sera votre rôle dans cette campagne ?
Dès le lendemain de la primaire, Valérie Pécresse m'a demandé de conduire la campagne en tandem avec elle et d'être tête de liste dans les Hauts-de-Seine. Ensemble, nous mènerons une campagne dynamique au service d'un projet révolutionnaire.

Votre feuille de route, c'est le Grand Paris dessiné par Sarkozy ?
Bien entendu. Mais avant la mise en œuvre de ces projets d'avenir, il faut répondre aux problèmes concrets et immédiats des Franciliens. Ils sont par exemple 3 millions à prendre chaque jour le RER, dont certaines lignes sont gérées par la SNCF et d'autres par la RATP. Est-ce logique ? Je souhaite que l'on aille vers une entreprise unifiée des transports dans la Région.

L'UMP peut-elle reprendre la Région à Jean-Paul Huchon ?
Oui, si nous partons unis à la bataille. En 2004, l'UMP et les centristes avaient chacun leur liste. Il faut cette fois partir unis, comme ce fut le cas aux européennes. Si une liste de la majorité franchit la barre des 30 % au premier tour, c'est autour d'elle que se créera la dynamique de victoire au second tour.

Le Figaro
22/07/2009

Saturday, July 18, 2009

Thursday, July 16, 2009

*Reportage sur le programme de rétablissement du caractère maritime du Mont Saint Michel...*

*Xavier Bertrand rencontre José Maria Aznar...*


José Maria AZNAR & Morgane BRAVO

***Le 1er juillet, le Secrétaire général du Mouvement populaire, Xavier BERTRAND était en déplacement à Madrid où il a rencontré José Maria AZNAR. Il est intervenu sur le campus de la Fondation d’Analyse et d’Etudes Sociales (FAES - fondation créée par José Maria AZNAR en 1989).

Xavier BERTRAND a présenté « l’agenda des réformes en France » à un groupe d’élèves espagnols, britanniques et latino-américains.

A la question « la France peut-elle se réformer ? », Xavier BERTRAND a répondu que « le modèle français a un véritable avenir si on le réforme ! ». Il a rappelé à l’auditoire que Nicolas SARKOZY était « un réformateur » et qu’en France « le mouvement des réformes s’était accéléré depuis 2007 (retraite, fonction publique, service minimum) ». Le Secrétaire général du Mouvement populaire a ajouté que « la division, dans ce domaine, n’est pas entre la droite et la gauche, elle est entre ceux qui sont dans l’immobilisme et ceux qui soutiennent le progrès et le changement ».

S’agissant de l’avenir des droites européennes, Xavier BERTRAND a qualifié l’ex-gouvernement espagnol mené par José Maria AZNAR de « référence pour la droite européenne pour son courage et sa capacité à faire changer les choses ».

Ensuite, le Président AZNAR a présenté un rapport de la fondation sur l’Europe : Europa, propuestas de libertad. Pour lui l’Europe devrait être davantage ouverte, prospère et sûre. « Si nous voulons sortir de la crise il faudra réformer nos politiques économiques et réformer le marché du travail ». Sur la question de l’énergie, il a apporté son soutien au nucléaire. Il a également abordé la question de la sécurité et notamment de la lutte contre le terrorisme et de la collaboration franco-espagnole sur ce sujet.

Au-delà de disposer d’une force militante très importante, le Partido popular dispose donc d’un Think tank qui lui est dédié et qui produit de nombreux rapports qui ont vocation à enrichir le débat d’idées et ses capacités de proposition.

Ce déplacement s’est achevé par un déjeuner entre Xavier BERTRAND et José Maria AZNAR.