***Technique japonaise de massage pratiquée à même les habits, sur chaise ergonomique, et utilisée avec succès dans le monde des affaires, le Shiatsu permet aux employés, managers et cadres de Direction un véritable mieux-être à leur poste de travail, tant au niveau physique que psycho-émotionnel et intellectuel, gage d’une meilleure performance.
20 années de pratique m’ont permis de mettre au point une technique de Shiatsu qui procure plus de dynamisme et d’enthousiasme au travail, plus de vigilance et de clarté dans la capacité à réagir, améliore la qualité du relationnel d’équipes et favorise la motivation… tout bonus pour les participants, tout bonus pour l’entreprise !
A cela s’ajoutent les bénéfices d’ordre personnel, à savoir le soulagement du dos, la récupération de la fatigue grâce à un sommeil profond et réparateur pour mieux travailler le lendemain, le soulagement des jambes lourdes, la régularisation des petits bobos de tous les jours et la majorité des petits problèmes psy, tout cela pour améliorer la qualité de vie au travail, retrouver la forme et la bonne humeur. En prime, pour ceux et celles que cela intéresse tout particulièrement, améliorer ses performances sportives !
Tout l’art du praticien Shiatsuki est de savoir sur quels points appuyer pour déclencher des résultats concrets et remarquablement satisfaisants : c’est là tout notre savoir-faire.
A titre exceptionnel, Eric SAUNIER vous propose une ‘Journée Porte Ouverte’ dans votre entreprise, en région parisienne sud, centre et ouest afin que vous puissiez expérimenter les bienfaits de cette pratique et ses répercussions bénéfiques dans votre activité.
Parlez-en dès maintenant à votre DRH, votre Prévention sociale, votre CAS ou votre CE.
Renseignements :
ERIC SAUNIER FORMATION
Tel : 01 39 56 54 96
E.Mail : ericsaunier@free.fr
Site : www.businessrelax.fr
Bien à vous,
Morgane BRAVO
2007 Création du Blog. *Paris est une ville française, capitale de la France et le chef-lieu de la région l’Île-de-France. Connue dans le monde entier pour ses monuments et sa vie artistique et culturelle, Paris est aussi une ville importante dans l’histoire mondiale, un centre politique et économique majeur, ainsi q’un point de passage pour les transports internationaux. Paris est, avec Londres, la capitale mondiale de la mode et du luxe! L’Actualité:PARIS,Île-de-F. France du XXIème siècle!*
Monday, April 12, 2010
Sunday, April 11, 2010
*Le Buzz est mort, vive l'Influence...?*
Morgane BRAVO***Droits Numériques : entrevue avec Hervé Morin
Morgane BRAVO (droite)http://bit.ly/4tDlTd
Le Buzz est mort, vive l'Influence!
En fait,
La Génération "Y" entre 20 et 30 ans...???
ET...PLUS DE 30 ans...!
A SUIVRE...! ;-)
*HUBS, BLOGS, 2.0 : "Le Buzz est mort, vive l'Influence"...?*
http://bit.ly/djEJXl
Bien à vous,
Morgane BRAVO
http://www.bravo-associatesw.com
Monday, April 5, 2010
***Conseil régional d'Île-de-France...***


***Le conseil régional d'Île-de-France est le conseil régional administrant la région Île-de-France.
Il siège à Paris, dans le 7e arrondissement, et est présidé depuis 1998 par le socialiste Jean-Paul Huchon.
Avec 209 élus, 10.000 agents et un budget de plus 4,6 milliards d'euros, le conseil régional agit pour améliorer le quotidien des Franciliens.
*Le rôle du conseil régional
Institution aux responsabilités variées, le conseil régional bâtit son action autour de six priorités : transports, développement économique, logement, éducation, formation et environnement.
*Les domaines d'intervention
La Région intervient dans de nombreux domaines de la vie quotidienne, avec l’objectif constant d’améliorer la vie des Franciliens.
*Le budget
Voté en décembre 2009 par les conseillers régionaux, le budget définit les grandes priorités d'action de la Région.
*Des plans d'action pour préparer l'avenir des Franciliens
Le Schéma directeur de la Région Île-de-France (Sdrif) et le Contrat de projets État-Région (CPER) dessinent l'avenir des Franciliens pour les vingt prochaines années.
*Une démocratie de participation
Le conseil régional multiplie les initiatives pour consulter les Franciliens, les impliquer et les informer des décisions de la Région.
***L'Île-de-France

Une région aux multiples facettes
L’Île-de-France a de quoi surprendre : terre attrayante par la diversité de ses paysages, de ses habitants et de leur histoire, terre attractive par ses atouts économiques, par la richesse de son patrimoine et son foisonnement culturel.
Organisation administrative
La région Île-de-France comprend 1.281 communes et huit départements. Chef-lieu de la région et capitale d’État, Paris (75) a la particularité d'être à la fois une commune et un département. Paris est entourée par les départements de la première couronne : Hauts-de-Seine (92), Seine-Saint-Denis (93), Val-de-Marne (94) ; puis par les départements formant la grande couronne : Seine-et-Marne (77), Yvelines (78), Essonne (91) et Val-d’Oise (95).
Situation géographique
Avec une superficie de 12.000 km², dont 80% d’espaces naturels ou agricoles, l'Île-de-France représente 28% du territoire national. Elle se situe au cœur d’un ensemble beaucoup plus vaste, le Bassin parisien, dont les limites touchent les massifs anciens des Ardennes, les Vosges, le Morvan, le nord du Massif central et la Bretagne. Situé à Neuilly-en-Véxin (95), le point culminant de la région s’élève à 217 m.
Plus de 14.000 ha du territoire francilien sont couverts d'eau : un millier d’étangs, 4.440 km de fleuves, rivières et ruisseaux permanents, auxquels il faut ajouter 2.600 km de cours d’eau temporaires.
Démographie
L’Île-de-France est la région la plus peuplée de France avec 11.7 millions d'habitants, soit environ 19 % de la population française (source : Insee, estimation au 1er janvier 2008). Les franciliens (nom des habitants de l'Île-de-France) sont principalement concentrés à Paris et en première couronne.
Taux de natalité
Plus d’une naissance sur cinq en France a lieu en Île-de-France.
Age
56,8 % de la population a moins de quarante ans.
Espérance de vie à la naissance
Elle est parmi les plus longues en France : 83,5 ans pour les femmes et 77,5 ans pour les hommes (source : Insee, 2002)
Diversité
Fruit des migrations de province puis de l’arrivée de populations étrangères, l’Île-de-France reste la région qui accueille le plus d’immigrants depuis les années 1930.
Climat
Le climat francilien est de type tempéré atlantique, caractérisé par des hivers peu rigoureux et des étés doux. Les températures moyennes mensuelles s’étalent de 2,5°C en janvier à 20,5°C en juillet. La moyenne annuelle varie entre 10 et 12,5°C. La température dans la partie urbaine est systématiquement supérieure de 1,5 à 2°C à celle de l’espace rural. Les précipitations sont modérées, entre 550 et 800 mm en moyenne, assez bien réparties sur l’année.
http://www.iledefrance.fr
***A SUIVRE...!
Bien à vous,
Morgane BRAVO
Sunday, April 4, 2010
*P. KALTENBACH : Conseil Régional...en charge des Affaires Internationales...*

Philippe KALTENBACH
***Elu Vice-président du Conseil Régional en charge des Affaires Internationales et Européennes
J’ai été élu, ce jour, Vice-président du Conseil Régional d’Ile de France.
J’intègre l’équipe de Jean-Paul Huchon et serai en charge des affaires internationales et européennes.
Cette importante délégation permet à la première Région d’Europe, forte de 11 millions d’habitants, d’être un acteur majeur de la coopération européenne et de développer le partage de compétences à l’international.
Avec un budget de 30 millions d’euros, la Région s’engage dans de nombreuses actions de rayonnement et de solidarité. Il existe actuellement 4 partenariats en Europe et 12 accords de coopération dans le monde.
Les candidats de la liste de rassemblement de la Gauche et des écologistes se sont entendus pour tripler les crédits consacrés à la coopération décentralisée durant la nouvelle mandature. A terme, ceux-ci devraient représenter 0.7% du budget soit près de 35 millions d’euros.
Mon élection fait naturellement écho à la victoire historique de la Gauche le 21 mars dernier dans les Hauts-de-Seine, où elle est devenue majoritaire pour la première fois depuis la création de ce département.
La Gauche sort renforcée de ce scrutin et se place désormais dans une logique de reconquête du fief des Sarkozy père et fils dans la perspective des prochaines élections présidentielles.
Cette délégation aux affaires internationales et européennes est un défi passionnant. Le rayonnement de l’Ile de France dans le Monde est croissant.
Nos actions dans le cadre de la coopération décentralisée sont essentielles pour le développement des échanges de compétences Nord-Sud.
Le Conseil Régional remplit aussi un rôle de premier plan dans la coopération européenne. Les Régions sont devenues un échelon "clé" dans la mise en œuvre des politiques communautaires.
Mon objectif est de promouvoir l'Europe des Régions, échelon démocratique essentiel pour nos concitoyens au sein de l'Union, objectif à l'opposé de la politique de M. Sarkozy qui, à contre sens du mouvement de l'Histoire, vise à recentraliser autoritairement les pouvoirs du Grand Paris.
Philippe KALTENBACH
http://www.philippekaltenbach.com/2010/03/jai-été-élu-viceprésident-du-conseil-régional-en-charge-des-affaires-internationales-et-européenne.html
A SUIVRE...!
Bien à vous,
Morgane BRAVO
*Reconstruisons le Château de Saint-Cloud...*

Maquette du château (Musée historique du parc)

Vue de la Galerie d'Apollon
Cascade par Le Pautre (1660-1665)
***Reconstruisons le Château de Saint-Cloud :
Le château de Saint-Cloud, aujourd'hui détruit, était un château royal situé à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) dans un site surplombant la Seine. Il ne subsiste aujourd'hui que le parc de 460 hectares (dénommé officiellement « Domaine national de Saint-Cloud »).
Saint-Cloud :
Le domaine national de Saint-Cloud est aujourd'hui affecté au ministère de la culture et donné en gestion au Centre des monuments nationaux. Il est ouvert au public et il est même possible d'y circuler en voiture, moyennant l'acquittement d'une taxe.
Reconstruction du château de Saint-Cloud :
Depuis 2006, l'association "Reconstruisons Saint-Cloud !" milite activement en faveur de la reconstruction du château dont subsiste l'ensemble des fondations, soit 25 % de l'édifice, que ce soit en termes de volume ou de coût financier (selon l'Architecte en Chef des Monuments Historiques, M. Pierre-André Lablaude).
S'inspirant directement de l'actuelle construction (totalement autofinancée) du château fort de Guédelon dans l'Yonne, cette association propose que la reconstruction du château de Saint-Cloud soit effectuée également dans le cadre d'un chantier ouvert au public dont les entrées payantes serviraient au financement des travaux, permettant ainsi la création d'un musée vivant des métiers d'art. Ce projet - soutenu entre autres par Jack Lang - reçoit un excellent accueil, aussi bien des partis politiques (de droite et de gauche), que de la presse...
N'étant pas situé en plein cœur de Paris mais à cinq kilomètres de la capitale, d'une part, se trouvant au milieu d'un espace vert de 460 ha, d'autre part, la reconstruction du château de Saint-Cloud apparaît à beaucoup - notamment pour des raisons urbanistiques - comme un projet plus réaliste que la reconstruction du palais des Tuileries...
Le Château de Saint-Cloud en 1855 par William Wyld***Un projet économique, autofinancé,
s'inscrivant dans une logique de développement durable.
Une reconstruction qui va dans le sens de l'Histoire...
La reconstruction du château de Saint-Cloud ne peut surprendre que ceux (et ils sont nombreux) qui ignorent que, en Europe, le mouvement grandissant de reconstruction à l’identique des monuments disparus a vu pourtant le jour voilà près d’un siècle et demi et, pour être plus précis, en France, au lendemain de la Commune de Paris… Aussi est-il particulièrement curieux de constater, qu’après avoir été hier pionnière en ce domaine, la France se trouve aujourd’hui en queue de peloton d’un mouvement qu’elle a elle-même initié, même si elle a récemment reconstruit le parlement de Bretagne et le château de Lunéville incendiés. D’autant plus curieux que si, à l’époque, il était encore possible d’émettre des doutes quant à la pertinence de ces reconstructions à l’identique et au jugement que ne manqueraient pas de porter les générations futures, plus d’un siècle après, ces dernières ont rendu un verdict sans appel. C’est pourquoi, aujourd’hui, il ne se trouve plus de français à regretter qu’ait été reconstruit l’Hôtel de Ville de Paris, le Palais de Justice ou le Palais-Royal (devenu le siège du Conseil d'État, du Conseil Constitutionnel, de la Comédie Française, et du Ministère de la Culture...). Et ce n’est pas parce que, à la fin du XIXème siècle, des considérations politiques ont pu conduire les autorités du moment à ne pas reconstruire le château de Saint-Cloud, qu’au XXIème siècle, ne pourrait pas se poser à nouveau la question de cette reconstruction.
Que les choses soient claires, il ne s’agit nullement d’une démarche politique. Pas même d’une démarche identitaire… Non ! Partant seulement du constat que quelque chose de magnifique a été qui, malheureusement, aujourd’hui n’est plus, il convient selon nous de réparer un accident regrettable de l’Histoire. C’est pourquoi, si l’on considère que personne ne s’oppose au principe même de cette reconstruction, immédiatement, se pose alors la question du financement de celle-ci. Considérant que, pour diverses raisons, il ne saurait être accepté que des fonds publics servent à financer les travaux, dès lors, seuls des financement privés sont envisageables. Ce qui n’est d’ailleurs pas forcément un inconvénient dans la mesure où, si ces financements sont bien orientés et utilisés à bon escient, ils peuvent conduire à des résultats plus rentables, que ce soit en terme d’intérêt immédiat de cette reconstruction pour le grand public ou, une fois le bâtiment achevé, en matière d’équilibre et même de bénéfices du compte d’exploitation, celle-ci pouvant dès lors devenir pour partie commerciale. Notre association « Reconstruisons Saint-Cloud ! » ne disposant que d’un pouvoir de proposition, nous nous bornerons à faire des suggestions aux pouvoirs publics. Notamment en proposant à ceux-ci une solution financière principale, à laquelle peuvent s’adjoindre d’intéressantes solutions financières complémentaires, qui auraient pour mérite de permettre à cet édifice situé dans un cadre exceptionnel d’avoir une utilité autre, qu’exclusivement culturelle.
Un autofinancement et d'éventuels financements annexes.
Pour ce qui est de la solution financière principale, partant du constat qu’il existe en France depuis plus de dix ans deux chantiers ouverts au public où, dans le cadre d’un ‘’parc d’attraction’’, les entrées payantes des visiteurs financent avec succès les travaux de reconstruction, nous proposons une solution comparable pour la reconstruction du château de Saint-Cloud, permettant ainsi la création d’un "musée vivant des métiers d’art à la française". C'est pourquoi, dans un courrier qu'il m'a adressé le 24 février 2009, M..Pierre Chevalier, le Président de la « Société d'Encouragement aux Métiers d’Art », a exprimé son soutien à notre projet.
A ceux qui douteraient qu’une transposition de ces modèles économiques au site de Saint-Cloud soit pertinente, nous répondrons qu’elle l’est d’autant plus que les sites de la frégate du XVIIIème siècle l’Hermione à Rochefort ou du château fort de Guédelon dans l’Yonne, sont situés dans des endroits particulièrement excentrés et peu touristiques, qui auraient dû les conduire à un échec commercial et financier. Or, en dépit de ces handicaps, c’est tout le contraire qui s’est produit, le grand public les ayant au contraire plébiscités, comme en atteste les 250 000 visiteurs annuels permettant de salarier cinquante personnes. Et c’est ainsi que Guédelon est devenu le premier site touristique payant du département de l’Yonne et le deuxième de la région Bourgogne. A cet égard, en effet, et contrairement aux deux exemples précités, le site du Domaine national de Saint-Cloud bénéficierait d’une situation exceptionnellement privilégiée, dans la mesure où, premièrement, cette commune (desservie par le train, le tramway, le bus, le métro et la Seine) est également très proche de Paris qui est, non seulement la capitale de la France, mais également la ville la plus visitée au monde. Deuxièmement, il convient de souligner que ce site (desservi par l'autoroute de Normandie qui le borde) se trouve sur l’axe Paris-Versailles, lequel est l’axe le plus touristique de la planète. Troisièmement, rappelons que la région parisienne est la plus peuplée de l'hexagone, puisqu’elle rassemble à elle seule 12 millions d’habitants, soit davantage que des pays comme la Suisse ou la Belgique; autrement dit, autant de visiteurs potentiels. Surtout que ce chantier étant par nature évolutif, les visiteur devraient (au fur et à mesure de la progression des travaux) revenir... et donc payer plusieurs fois !
*Laurent Bouvet, Fondateur de l’Association "Reconstruisons Saint-Cloud !"*Site officiel de l'association :
http://www.reconstruisonssaintcloud.fr
*VIDEO : "Ils veulent reconstruire le château de Saint-Cloud" :
http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafYE-M.html
*Soutiens des Partis Politiques :
http://www.reconstruisonssaintcloud.fr/Soutiensdespartispolitiques.html
*GROUPE FACEBOOK : « RECONSTRUISONS LE CHATEAU DE SAINT-CLOUD ! »
http://www.facebook.com/group.php?v=wall&gid=46321139735
*Photos du Château : Wikipédia
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Saint-Cloud
***Excellent Projet...Notre humble soutien...;-) Reconstruisons le Château de Saint-Cloud!
-Un projet économique, autofinancé,
s'inscrivant dans une logique de développement durable!
-Une reconstruction qui va dans le sens de l'Histoire...
-Un autofinancement et d'éventuels financements annexes.
-Une reconstruction possible créatrice de richesses et d'emplois nouveaux...!
*Reconstruisons le Château de Saint-Cloud...France*
http://bit.ly/cDpj96
A SUIVRE...!
Bien à vous,
Morgane BRAVO
*Le Grand Paris comme un New York ?...*
***Comme prévu le Grand Paris se résorbe inexorablement dans de sombres questions de transports dont nous ne doutons pas qu'elles vont absorber les budgets, puis rapidement dissoudre les projets. On aurait tort de le reprocher, comment pourrait-il en être autrement? A cette échelle du territoire et quelque soient les discours, seuls les transports déterminent l'urbanisme -on ne construit que près d'une voie- et comme les routes contemporaines n'empruntent en définitive jamais autre chose que les anciennes voies gauloises -pas forcément dans le détail, mais toujours dans leur destination- on comprend très vite que tout ce "foisonnement d'idées innovantes" des débats sur le Grand Paris ne résistera pas bien longtemps au principe de réalité : La vallée conduit la route comme une boule de flipper, en se riant des conférences. On ne déplace pas une voie ferrée avec des mots, même bons, même assisté par photoshop. Gageons que les réseaux de transport qui se construiront seront ceux prévus finalement de longue date par le Ministère de l'Équipement, et qu'il aurait construit même sans le Grand Paris. Pour impressionnants que soient donc ces investissements, la véritable nouveauté ne peut pas venir de ce coté là.
La consultation du Grand Paris nous satisfait, un peu, car c'est l'ébauche d'un intérêt pour un urbanisme de projet et non réglementaire, une reconnaissance de la capacité à imaginer d'une profession, mais elle nous hérisse, beaucoup, car les architectes et leurs projets ne sont que de la pub pas très chère pour une opération de communication, la volonté de remplir le vide intersidéral de la politique d'aménagement du territoire par un coût médiatique. La décentralisation a explosé toute vision d'ensemble, et toute volonté d'en avoir. La France n'est plus capable de grands réseaux d'infrastructure, n'arrive pas à faire le montage du canal seine-nord Europe, met des décennies à faire une ligne TGV quand parallèlement sont supprimés toutes les voies ferrées pénétrantes "vertes" et vertueuses. La France se désertifie, au grand bonheur des sangliers, chevreuils et lapins, tout en se faisant gangréner par une consommation d'espace délirante en lotissements et zone artisanales et commerciales indigentes, l'équivalent d'un département part chaque année en espaces "urbanisés".
Aucune réflexion face à un phénomène aux conséquences économiques, environnementales, sociologiques lourdes. Nous avons une gouvernance du verbe, pas de la réflexion ni de l'action. L'architecture est un enjeu de civilisation a dit N. Sarkozy, mais on est dans les faits très loin des années ou culture et réflexion avaient une signification... Rappelons que les lois de l'architecture datent de 1977 et 1985, nul doute que de telles lois seraient de la science-fiction aujourd'hui, comme le démontrent la dégradation constante du rôle des concepteurs dans les textes réglementaires (CMP) et, globalement, dans le processus de production du bâti et du cadre de vie. A quand un nouveau souffle, la reconnaissance de l'intelligence, la création d'un grand ministère de l'architecture et du cadre de vie ?
Nous regardons la Consultation internationale sur l'avenir de la métropole parisienne. Que le Grand Paris est américain! D'abord dans le discours du Président de la République bien entendu, qui nous livre sans surprise son imaginaire amoureux dans lequel on peine à trouver dans ses mots quelque chose de grand qui soit français: "New York", "Londres", "le film Avatar", "une grande entreprise américaine". Et si un jour notre président, lassé, nous quittait pour les États-unis? Nous divaguons.
Puisque ce rêve baigne le souhait présidentiel, personne ne s'étonnera de retrouver ce désir étasunien dans les images des équipes d'urbanisme du Grand Paris. On les a retenues pour cela. Citons en vrac :
- un Central-parc bordé de gratte-ciels, au lieu d'être simplement vert et beau comme le parc de Versailles.
- des gratte-ciels américains comme s'il en pleuvait. Disséminés n'importe où et particulièrement là où personne n'en veut. Choquer fait évidemment partie intégrante de la stratégie, mais dans quel but ?
- la disparition des clôtures : les anglo-saxons ne clôturent pas, les latins si; la clôture est donc ringarde.
- des aérotrains monorail de Disneyworld,
- La liaison de la Capitale avec la mer, comme Londres, comme New York.
- et partout du nomadisme, du nomadisme, du nomadisme. Un bâtiment touchant le sol est visiblement une horreur. L'avenir est d'habiter un container.
Copier les États-Unis n'est plus signe de vulgarité, mais de grandeur. La ligne bleue des Vosges a maintenant la silhouette de grosses maisons de banlieue d'un film américain crétin. La culture française s'est longtemps demandée: "qui nous délivrera des grecs et des romains ?" Et bien aujourd'hui c'est fait. Notre antique et leste Périclès est désormais obèse, porte un jeans, un tee-shirt, et joue au casino. La messe (valant Paris) est dite: nous sommes gallo-américains.
Le plus effrayant dans tout cela est que jamais la singularité de Paris n'est traitée. Son unicité. Sa spécificité. A aucun moment il n'a été recherché et montré sa précieuse distinction architecturale et urbaine, afin de la protéger face à cette mondialisation qui aplatit tout, afin de l'affirmer pour un projet convenable. Ce Grand Paris aurait pu être tout aussi bien un Grand Sao Paulo, un Grand Toronto. Dès que l'on parle du Paris historique et tant aimé, on nous répond que l'on veut le muséifier. Il s'agit bien de cela ! Un écrivain qui n'a jamais lu aucun livre ne sera jamais un bon écrivain. Une ville qui ne s'intéresse pas à sa propre architecture n'en construira jamais une nouvelle. Comme le dit cette publicité d'une radio - si tu n'as pas de nostalgie, tu n'as pas d'avenir -et comme nous le dit aussi à chaque page et bien mieux que nous l'écrivain le plus grand: l'art véritablement novateur recherche le temps perdu. Si nous voulons véritablement relancer la Capitale vers un avenir désirable, nous avons d'abord besoin de comprendre l'architecture parisienne (et des autres régions), identifier la qualité d'un ouvrage, la typicité de son origine géographique, un savoir-faire de nos entreprises reconnu et apprécié. Il ne faut pas craindre que cela bridera la création. Paris n'est pas New-York, Shanghai ou Dubaï, ne cédons pas aux clichés internationaux, tartinés de salade sur le toit pour être "vert". La qualité de l'architecture ne se mesure pas à des objets isolés emblématiques, qui flattent ego et médias, et qui sont le reflet de modes datées.
Osons l'innovation, donc, mais sans oublier l'histoire, et l'homme. La ville n'est en fait que le reflet de la société qui la produit. Elle devrait être belle, douce, écologique et solidaire, et non seulement générée par des intérêts économiques spéculatifs. Pour cela il nous faut une culture et une volonté partagées, une conscience des enjeux de société sur le long terme, une mise en chantier d'une politique urbaine à l'échelle des territoires.
Nous verrons alors éclore une architecture réellement novatrice et spécifique, poétique et romantique, exégèse d'une société apaisée, l'avènement d'un nouveau style typiquement français?
Denis Dessus, Isabelle Coste, David Orbach Architectes urbanistes, Ingénieur.
JDD Paris
1 Avril 2010
La consultation du Grand Paris nous satisfait, un peu, car c'est l'ébauche d'un intérêt pour un urbanisme de projet et non réglementaire, une reconnaissance de la capacité à imaginer d'une profession, mais elle nous hérisse, beaucoup, car les architectes et leurs projets ne sont que de la pub pas très chère pour une opération de communication, la volonté de remplir le vide intersidéral de la politique d'aménagement du territoire par un coût médiatique. La décentralisation a explosé toute vision d'ensemble, et toute volonté d'en avoir. La France n'est plus capable de grands réseaux d'infrastructure, n'arrive pas à faire le montage du canal seine-nord Europe, met des décennies à faire une ligne TGV quand parallèlement sont supprimés toutes les voies ferrées pénétrantes "vertes" et vertueuses. La France se désertifie, au grand bonheur des sangliers, chevreuils et lapins, tout en se faisant gangréner par une consommation d'espace délirante en lotissements et zone artisanales et commerciales indigentes, l'équivalent d'un département part chaque année en espaces "urbanisés".
Aucune réflexion face à un phénomène aux conséquences économiques, environnementales, sociologiques lourdes. Nous avons une gouvernance du verbe, pas de la réflexion ni de l'action. L'architecture est un enjeu de civilisation a dit N. Sarkozy, mais on est dans les faits très loin des années ou culture et réflexion avaient une signification... Rappelons que les lois de l'architecture datent de 1977 et 1985, nul doute que de telles lois seraient de la science-fiction aujourd'hui, comme le démontrent la dégradation constante du rôle des concepteurs dans les textes réglementaires (CMP) et, globalement, dans le processus de production du bâti et du cadre de vie. A quand un nouveau souffle, la reconnaissance de l'intelligence, la création d'un grand ministère de l'architecture et du cadre de vie ?
Nous regardons la Consultation internationale sur l'avenir de la métropole parisienne. Que le Grand Paris est américain! D'abord dans le discours du Président de la République bien entendu, qui nous livre sans surprise son imaginaire amoureux dans lequel on peine à trouver dans ses mots quelque chose de grand qui soit français: "New York", "Londres", "le film Avatar", "une grande entreprise américaine". Et si un jour notre président, lassé, nous quittait pour les États-unis? Nous divaguons.
Puisque ce rêve baigne le souhait présidentiel, personne ne s'étonnera de retrouver ce désir étasunien dans les images des équipes d'urbanisme du Grand Paris. On les a retenues pour cela. Citons en vrac :
- un Central-parc bordé de gratte-ciels, au lieu d'être simplement vert et beau comme le parc de Versailles.
- des gratte-ciels américains comme s'il en pleuvait. Disséminés n'importe où et particulièrement là où personne n'en veut. Choquer fait évidemment partie intégrante de la stratégie, mais dans quel but ?
- la disparition des clôtures : les anglo-saxons ne clôturent pas, les latins si; la clôture est donc ringarde.
- des aérotrains monorail de Disneyworld,
- La liaison de la Capitale avec la mer, comme Londres, comme New York.
- et partout du nomadisme, du nomadisme, du nomadisme. Un bâtiment touchant le sol est visiblement une horreur. L'avenir est d'habiter un container.
Copier les États-Unis n'est plus signe de vulgarité, mais de grandeur. La ligne bleue des Vosges a maintenant la silhouette de grosses maisons de banlieue d'un film américain crétin. La culture française s'est longtemps demandée: "qui nous délivrera des grecs et des romains ?" Et bien aujourd'hui c'est fait. Notre antique et leste Périclès est désormais obèse, porte un jeans, un tee-shirt, et joue au casino. La messe (valant Paris) est dite: nous sommes gallo-américains.
Le plus effrayant dans tout cela est que jamais la singularité de Paris n'est traitée. Son unicité. Sa spécificité. A aucun moment il n'a été recherché et montré sa précieuse distinction architecturale et urbaine, afin de la protéger face à cette mondialisation qui aplatit tout, afin de l'affirmer pour un projet convenable. Ce Grand Paris aurait pu être tout aussi bien un Grand Sao Paulo, un Grand Toronto. Dès que l'on parle du Paris historique et tant aimé, on nous répond que l'on veut le muséifier. Il s'agit bien de cela ! Un écrivain qui n'a jamais lu aucun livre ne sera jamais un bon écrivain. Une ville qui ne s'intéresse pas à sa propre architecture n'en construira jamais une nouvelle. Comme le dit cette publicité d'une radio - si tu n'as pas de nostalgie, tu n'as pas d'avenir -et comme nous le dit aussi à chaque page et bien mieux que nous l'écrivain le plus grand: l'art véritablement novateur recherche le temps perdu. Si nous voulons véritablement relancer la Capitale vers un avenir désirable, nous avons d'abord besoin de comprendre l'architecture parisienne (et des autres régions), identifier la qualité d'un ouvrage, la typicité de son origine géographique, un savoir-faire de nos entreprises reconnu et apprécié. Il ne faut pas craindre que cela bridera la création. Paris n'est pas New-York, Shanghai ou Dubaï, ne cédons pas aux clichés internationaux, tartinés de salade sur le toit pour être "vert". La qualité de l'architecture ne se mesure pas à des objets isolés emblématiques, qui flattent ego et médias, et qui sont le reflet de modes datées.
Osons l'innovation, donc, mais sans oublier l'histoire, et l'homme. La ville n'est en fait que le reflet de la société qui la produit. Elle devrait être belle, douce, écologique et solidaire, et non seulement générée par des intérêts économiques spéculatifs. Pour cela il nous faut une culture et une volonté partagées, une conscience des enjeux de société sur le long terme, une mise en chantier d'une politique urbaine à l'échelle des territoires.
Nous verrons alors éclore une architecture réellement novatrice et spécifique, poétique et romantique, exégèse d'une société apaisée, l'avènement d'un nouveau style typiquement français?
Denis Dessus, Isabelle Coste, David Orbach Architectes urbanistes, Ingénieur.
JDD Paris
1 Avril 2010
Saturday, April 3, 2010
*Un rapport Attali pour développer le Grand Paris...*
***A la demande des CCI du Havre, Fécamp-Bolbec et du Pays d’Auge, Jacques Attali a été chargé d’une mission pour comprendre les enjeux du Grand Paris, mais aussi comment intégrer l’Axe Seine et la Normandie dans cette réflexion. Après plusieurs mois d’études et d’entretiens avec les différents acteurs politiques et économiques, la commission constituée pour la circonstance vient de rédiger un rapport final de 50 propositions qui seront publiées dans un livre à paraître pour la mi-mai. Rapport final que la commission a terminé hier et remis à ses commanditaires…
« Paris, Rouen, Le Havre et Caen ont un destin commun. Si Paris ne dispose pas demain d’une façade maritime, elle ne sera jamais une capitale mondiale. Si cette façade ne se situe pas en Normandie, Rouen, Le Havre et Caen sont vouées au déclin ». Le message de Jacques Attali est on ne peut plus clair. Seul le Grand Paris au travers de l’Axe Seine permettra de maintenir à flot l’économie locale. Et selon l’ancien conseiller de François Mitterrand, il y a urgence à agir et à définir les modalités du Grand Paris.
Avant d’arriver à ce constat, Jacques Attali a procédé à plus d’une centaine d’entretiens des différents intervenants qui gravitent autour du projet. A la suite de quoi une commission composée de huit experts (économistes, urbanistes, démographes…) a été constituée et présidée par ses soins. Réunie durant trois jours à Deauville, celle-ci a été chargée de rédiger un rapport final remis hier aux CCI du Havre, de Fécamp-Bolbec et du Pays d’Auge. Ce sont en effet elles qui ont mandaté cet expert réputé sur les enjeux du Grand Paris et de ses effets sur la Vallée de la Seine.
Pour l’heure, pas question pour celui qui appelait de ses vœux la réalisation de cet aménagement majeur du territoire dans son rapport de 316 propositions, remis au président de la République en janvier 2008, de lever le voile sur ses conclusions. Seule concession de Jacques Attali : décliner la nature des propositions. « Ces propositions sont de trois natures : nationales, régionales et havraises. Il faut, pour mener à bien ce dossier, une véritable action globale forte où Paris inclut l’axe Seine. Il faut ensuite une gouvernance cohérente qui intègre l’ensemble des acteurs régionaux. Enfin il faut que le Port du Havre, par sa position géographique et sa capacité d’action, soit à la hauteur de ses promesses ».
Ce que l’on retiendra prioritairement, c’est avant tout l’urgence mise en avant par Jacques Attali qu’il y a à se mobiliser et à œuvrer pour ce dossier. « Aujourd’hui vous avez des projets partout en France. Des projets qui ont leur raison d’être. Mais ne perdez pas de vue que les financements, notamment liés au grand emprunt, ne sont pas inépuisables… », a-t-il prévenu. « La vitesse de réalisation du projet sera son principal écueil. Mieux vaut encore une décision imparfaite mais qui soit prise rapidement. Il sera toujours temps plus tard de procéder aux ajustements nécessaires ».
Complément d’information avec Jacques Attali, au micro de Jacques-Olivier Gasly
1- Il est primordial d’avoir une gouvernance nationale pour mener à bien ce projet.
2- Il y a urgence à avancer rapidement.
3- Le Grand Paris, un projet qui concerne aussi bien la Haute que la Basse-Normandie qui disposent de nombreux atouts.
Drakkaronline.com
2/04/2010
***Un rapport Attali pour développer le Grand Paris...:
http://bit.ly/ds2aSl
A SUIVRE...!
Bien à vous,
Morgane BRAVO
« Paris, Rouen, Le Havre et Caen ont un destin commun. Si Paris ne dispose pas demain d’une façade maritime, elle ne sera jamais une capitale mondiale. Si cette façade ne se situe pas en Normandie, Rouen, Le Havre et Caen sont vouées au déclin ». Le message de Jacques Attali est on ne peut plus clair. Seul le Grand Paris au travers de l’Axe Seine permettra de maintenir à flot l’économie locale. Et selon l’ancien conseiller de François Mitterrand, il y a urgence à agir et à définir les modalités du Grand Paris.
Avant d’arriver à ce constat, Jacques Attali a procédé à plus d’une centaine d’entretiens des différents intervenants qui gravitent autour du projet. A la suite de quoi une commission composée de huit experts (économistes, urbanistes, démographes…) a été constituée et présidée par ses soins. Réunie durant trois jours à Deauville, celle-ci a été chargée de rédiger un rapport final remis hier aux CCI du Havre, de Fécamp-Bolbec et du Pays d’Auge. Ce sont en effet elles qui ont mandaté cet expert réputé sur les enjeux du Grand Paris et de ses effets sur la Vallée de la Seine.
Pour l’heure, pas question pour celui qui appelait de ses vœux la réalisation de cet aménagement majeur du territoire dans son rapport de 316 propositions, remis au président de la République en janvier 2008, de lever le voile sur ses conclusions. Seule concession de Jacques Attali : décliner la nature des propositions. « Ces propositions sont de trois natures : nationales, régionales et havraises. Il faut, pour mener à bien ce dossier, une véritable action globale forte où Paris inclut l’axe Seine. Il faut ensuite une gouvernance cohérente qui intègre l’ensemble des acteurs régionaux. Enfin il faut que le Port du Havre, par sa position géographique et sa capacité d’action, soit à la hauteur de ses promesses ».
Ce que l’on retiendra prioritairement, c’est avant tout l’urgence mise en avant par Jacques Attali qu’il y a à se mobiliser et à œuvrer pour ce dossier. « Aujourd’hui vous avez des projets partout en France. Des projets qui ont leur raison d’être. Mais ne perdez pas de vue que les financements, notamment liés au grand emprunt, ne sont pas inépuisables… », a-t-il prévenu. « La vitesse de réalisation du projet sera son principal écueil. Mieux vaut encore une décision imparfaite mais qui soit prise rapidement. Il sera toujours temps plus tard de procéder aux ajustements nécessaires ».
Complément d’information avec Jacques Attali, au micro de Jacques-Olivier Gasly
1- Il est primordial d’avoir une gouvernance nationale pour mener à bien ce projet.
2- Il y a urgence à avancer rapidement.
3- Le Grand Paris, un projet qui concerne aussi bien la Haute que la Basse-Normandie qui disposent de nombreux atouts.
Drakkaronline.com
2/04/2010
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