Friday, July 30, 2010

Verts*Jean-Vincent Placé: «  Je suis un homme de pouvoir »*

Jean-Vincent Placé, n°2 des Verts, bouscule les clichés sur les écologistes. A 42 ans,ce Coréen d'origine s'est forgé une réputation de redoutable apparatchik. Interview découverte.

Quel métier rêviez-vous de faire quand vous aviez 10 ans?
Homme politique ou professeur d'histoire. J'adore cette matière. C'est dans les livres de l'écrivain Octave Aubry sur Napoléon que j'ai appris à lire, après mon arrivée en France, à l'âge de 7 ans.  
Qu'aimeriez-vous faire en 2012?
J'espère faire partie de ceux qui dirigeront le pays. Je rêve du ministère du Budget ou de celui de l'Intérieur, par attachement à l'ordre républicain. Les écologistes ne sont pas que des spécialistes de l'environnement!  
Comment assumer son ambition politique sans passer pour un arriviste?
Dans le monde de l'entreprise ou dans le sport, il est bien vu d'afficher ses ambitions. Pourquoi en irait-il différemment en politique? Je suis un homme de pouvoir. Je viens d'être nommé vice-président délégué aux transports au conseil régional d'Ile-de-France. Pourquoi pas être candidat au Sénat, l'an prochain?  
Avez-vous pris la grosse tête, après être passé en juin chez Ruquier à l'émission On n'est pas couché?
Pas du tout. Les retours ont été très positifs. Les gens ont apprécié, je crois, de voir que je n'esquivais pas les questions. Et, puis, j'ai une gueule particulière, pas banale, qui marque.  
Cohn-Bendit: une star entourée de courtisans
Qu'est-ce qu'on ne peut pas dire à Daniel Cohn-Bendit?
On ne peut pas lui dire grand-chose. C'est une star entourée de courtisans, qui parle beaucoup. Il devrait accepter la contradiction.  
Et à Cécile Duflot?
D'arrêter de manger des bonbons Haribo!  
Quels sont vos rapports avec Eva Joly, que vous aviez qualifiée de "vieille éthique"?
Je n'ai jamais dit cela. Ma phrase a été mal comprise. Je connais peu Eva, que je vouvoie. Nous n'avons pas eu de conversation approfondie. C'est un peu bizarre, je le reconnais.  
Qui appréciez-vous dans les autres partis?
Martine Aubry a remis le PS au travail. Elle s'intéresse clairement aux questions écologiques. A droite, Jean-Pierre Raffarin et Alain Juppé ont une stature d'hommes d'Etat. Le second est devenu un expert en matière écologique.  
Votre pire souvenir politique?
Le 21 avril 2002. Avec Noël Mamère, nous avons été parmi les premiers à appeler à voter pour Jacques Chirac.  
Je connais la franc-maçonnerie
Et votre meilleur souvenir?
En 2006, quand Cécile Duflot a pris la tête des Verts. Nous nous sommes faufilés entre les écuries du parti. Ce fut le début d'une aventure qui a abouti à Europe Ecologie.  
Certains vous disent franc-maçon et assurent que cet engagement joue un rôle important pour vous...
C'est une question d'ordre privé. Mais je connais la franc-maçonnerie et j'ai du respect pour ses combats : séparation de l'Eglise et de l'Etat, réflexion sur la bioéthique, etc.  
Votre héros?
Richelieu ! Quand Daniel Cohn-Bendit m'a traité de "Richelieu", cet hiver ["C'est le Richelieu des Verts, il est sans foi ni loi, il se réclame de Mitterrand et de la ruse, tout ce que je déteste", avait lâché "Dany", NDLR], il ne pouvait pas me faire plus plaisir. Richelieu a été l'homme du rayonnement et de l'unité de la France.  
Un mot pour vous définir?
Complexe.
L’EXPRESS
Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Financement : petits arrangements entre amis à gauche...France*


CNCCFP
Structure de financement de six partis politiques français en 2008, selon la commission des comptes de campagne et des financements politiques.



Comment se finance la gauche française ? Comme pour la majorité présidentielle, objet d'une enquête précédente, les partis de l'opposition échangent entre eux des flux financiers parfois complexes. Le Monde.fr a cherché, à partir des données de 2008 – les dernières disponibles – de la commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP), à décrypter la façon dont l'opposition gère ses finances.
  • Un  financement centré sur les cotisations
Le Parti socialiste disposait, en 2008 d'un budget total de 59 166 852 euros, soit plus que l'UMP (52 108 172 euros). Une manne qui provient avant tout des cotisations des adhérents (12 369 123 d'euros, 20,9 % du total) et des élus socialistes, qui reversent 10 % de leur rémunération (pour un total de 13 166 686 euros, soit 22,3 % du budget du parti). En regard, l'UMP ne recueille que 13 % de ses fonds par les cotisations, et préfère compter sur les dons (14,2 % de ses recettes) et l'aide de l'Etat (66,2 % des recettes, contre 38,4 % pour le PS).
La structure de financement du PC est proche de celle du PS (31 559 485 euros de recettes en 2008, dont 50,3 % grâce aux cotisations de ses élus). Le parti communiste reçoit beaucoup de dons également (14,2 %, autant que l'UMP), mais demande moins à ses adhérents. Les Verts comptent aussi beaucoup sur leurs élus (1 539 873 de cotisations, soit 29,8 % de leurs recettes totales qui sont de 5 166 761 euros).
  • Ecart de réciprocité avec le PCF
Comme l'UMP, le Parti socialiste échange de l'argent avec d'autres partis politiques, selon des accords électoraux. Le total de ses recettes en provenance d'autres partis était de 89 885 euros en 2008, dont près de la moitié provenaient du Parti communiste.
Selon la CNCCFP, le montant du transfert du PC vers le PS se montait en 2008 à 53 700 euros. Une somme qui correspond à des accords de campagne entre les deux partis dans les Bouches-du-Rhône, lors des municipales de 2008. Mais curieusement, seuls 42 400 euros apparaissent à l'actif du PS en provenance du Parti communiste. Un écart de "réciprocité" qui, selon la Commission, pourrait être dû à des méthodes de comptabilisation différente entre le PC, la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône et le siège national.
"Il s'agit d'une participation aux frais de campagne que le Parti communiste a abusivement identifiée à un don", assure-t-on au sein du PS. Les 11 300 euros débités des comptes du PC sont donc bien entrés dans les caisses de la fédération du Parti socialiste, mais en paiement de quoi ou de quels services ? "Il n'existe pas de traduction comptable", esquive-t-on, rue de Solférino. Deux ans après la campagne des municipales, le PS n'est pas en mesure de fournir une réponse. Pour sa part, la CNCCFP n'a pas pour mission de contrôler les dépenses des partis, mais de s'assurer que l'origine des ressources et que les flux entre partis sont légaux.
  • Accords électoraux et réversions
Le reste des dons au PS provient essentiellement de deux petits partis : Aimer Angers, lié au maire PS de cette ville, Jean-Claude Antonioni, avec un don de 20 050 euros. Selon Régis Juanico, trésorier du PS, cette association sert à "avoir un support spécifique pour récolter les contributions des élus de la majorité socialiste de la ville", rendu nécessaire par le fait que la majorité angevine est plus large que le PS.
Une autre association d'élus, l'Union des socialistes pour Midi-Pyrénées, a donné 24 835 euros à Solférino. "La réversion correspond aux contributions des élus PS, l'association ne sert qu'à cela et ne reçoit aucun don de personnes privées, précise Alain Fauconnier, trésorier du parti dans la région et vice-président du conseil régional. Elle nous sert à financer des campagnes locales sans devoir solliciter les instances nationales." Enfin, les Verts ont versé 2 600 euros au PS : la somme correspond à une rétrocession de financement public suite à des accord électoraux en 2008.

*Le PS finance le Parti radical de gauche

Le Parti socialiste reverse des sommes importantes aux autres partis de gauche. Et en premier lieu, au Parti radical de gauche (PRG) : 418 233 euros en 2008, soit près du quart des recettes du parti de Jean-Michel Baylet"C'est un accord électoral, lorsque nous présentons des candidats communs, les petits partis ont moins d'élus et voient leur dotation publique baisser. Il s'agit donc de compenser le manque à gagner", explique Régis Juanico, le trésorier du PS. Pour 2010, le PRG touchera ainsi 150 000 euros de Solférino.


Les socialistes donnent et reçoivent également des petites sommes de leurs partenaires traditionnels de la gauche plurielle : 3 200 euros ont été transférés au PCF. Selon Régis Juanico, "il s'agit de remboursement de frais lors de meetings donnés en communs".
Enfin, le PS finance "en vertu d'accords politiques" deux mouvements d'outre-mer, le parti tahitien Tavini huiraatira d'Oscar Temaru(40 000 euros) et le Mouvement populaire franciscain de Martinique (44 493 euros).
  • Pas de financement de clubs politiques à gauche
Contrairement à l'UMP, qui fournit des subsides parfois généreuses à l'activité de certains de ses membres, comme Edouard Balladur ou Eric Besson (le journaliste Laurent de Boissieu en fournit une liste exhaustive sur son blog), la gauche ne finance pas de "micro-parti" pour ses élus, même si ceux-ci y ont parfois recours, à l'instar de Manuel Valls.
Celui-ci a fondé fin 2009 A gauche, besoin d'optimisme, une "association de financement de parti politique" destinée à lui permettre de récolter des dons, de façon similaire à ce que font de nombreux responsables UMP. L'association a récolté peu de fonds, mais embarrasse le PS. Le député-maire d'Evry a annoncé qu'il était prêt à changer ses statuts.
Le PS tolère toutefois l'existence de Désirs d'avenir, le parti de Ségolène Royal, qui a changé de statut en 2009 pour devenir une association, ce qui lui permet de recevoir des dons sans limite – là où un particulier ne peut verser que 7 500 euros par an à un parti – mais n'ouvrent pas droit à une déduction fiscale.
  • La "boîte aux lettres" du Parti communiste
Si le PCF ne reçoit pas de dons d'autres partis, la CNCCFP constate de nombreux flux vers d'autres formations politique en 2008 : 22 246 euros vers le Mouvement républicain et citoyen deJean-Pierre Chevènement, 4 701 euros vers Mars Gauche républicaine (une formation qui depuis a rejoint le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon) et 57 267 euros au Comité des citoyens montreuillois (parti de Jean-Pierre Brard, ancien maire de Montreuil). "Le Parti communiste sert de boîte aux lettres, explique Serge Leblond, trésorier du PC. Il s'agit d'un simple accord administratif avec les élus de ces partis : ils se joignent au groupe parlementaire Gauche démocrate et républicaine à l'Assemblée nationale et le Parti communiste rétrocède la somme correspondant à leur électorat, sur lequel se base le financement public des partis."
  • Des liens entre Verts et mouvements régionalistes
Régions et peuples solidaires, qui fédère des partis régionalistes et autonomistes, doit l'essentiel de ses recettes aux contributions reçues des Verts : 108 867 euros, dont 65 120 ont été réglés par le parti écologiste. "Il s'agit d'un simple accord électoral avec quelques mouvements régionalistes, explique Mickael Marie, trésorier national des Verts : dans plusieurs circonscriptions, nous avons soutenu leurs candidats, dans d'autres, ils ont soutenu les nôtres. Naturellement, il s'accompagne d'une réversion d'une partie du financement public. Chaque année, et jusqu'à la fin de la mandature, les Verts transféreront cette somme à Régions et peuples solidaires."
Une partie de cette réversion des Verts a été transférée à des partis régionaux. En 2008, 9 250 euros ont été donnés par Régions et peuples solidaires aux nationalistes corses de Partitu di a nazione corsa, 17 750 à l'Union démocratique bretonne, 6 500 au Partit occitan et 1 159 euros à l'Unser land (parti alsacien).
Moins complexe qu'à droite, le financement de la gauche n'est donc pas exempt de flux financiers entre les partis, ni d'alliances parfois opportunistes entre formations différentes, dans un but de financement.

*Lien : http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/07/29/financement-petits-arrangements-entre-amis-a-gauche_1393104_823448.html

Samuel Laurent et Eric Nunès
Le Monde

Bien à vous,
Morgane BRAVO

Wednesday, July 21, 2010

Monday, July 19, 2010

*Les téléphones portables sont des nids à microbes...*

Il est peut être temps que les étudiants en médecine se spécialisent en «soins électroniques». Les téléphones portables, les claviers d'ordinateur et des objets d'utilisation courante sont des vecteurs de bactéries, de dangereux nids à microbes capables de transmettre diverses infections.

L'Express rapporte qu'une étude de l'Université de Manchester a révélé que le combiné téléphonique contiendrait cinq cent fois plus de bactéries... qu'un siège de toilettes! Les chercheurs expliquent cette découverte qui pourrait sembler paradoxale:

«Le mobile, manipulé par des mains pas toujours propres,comporte d'avantage de bactéries de peau que n'importe quel objet, à cause de la chaleur générée par le téléphone, parfaite pour leur développement. Ces bactéries sont gardées bien au chaud dans nos sacs et nos poches»

Dans un univers hospitalier, ces objets sont encore plus néfaste. Selon l'Express, des chercheurs turcs de l'université d'OndokuzMayis ont ainsi découvert des microbes sur presque 95% des téléphones portables des médecins et infirmiers.

20minutes.fr a mis le téléphone en tête de son glossaire des objets que nous manipulons tous les jours sans prendre conscience de leur toxicité, le décrivant comme «une usine à germes que vous passez votre temps à vous frotter contre la bouche alors qu'elle contient 500 fois plus de microbes que la lunette des toilettes».

Mais le clavier de l'ordinateur n'est pas plus propre. Il est lui aussi plus sale qu'une lunette de toilettes, et peut même causer des intoxications alimentaires, explique le site.

Le sac à main dans lequel traine toutes sortes d'objets est tout aussi contaminé que le portable et le clavier. Sans oublier la télécommande, l'éponge dans la cuisine, la poignée de porte des toilettes, le pot de crème hydratante, la barre du métro, le tube de baume ou de rouge à lèvres, etc.

Le nettoyage régulier des claviers d'ordinateur et des téléphones portable peut permettre d'éloigner les bactéries, mais le Hamilton Spectator rappelle que le meilleur moyen d'y faire face reste de se laver les mains.

http://www.slate.fr/lien/25055/telephone-nid-microbes

Slate

Bien à vous,

Morgane BRAVO

Tuesday, July 13, 2010

*PME : comment recruter sur les réseaux sociaux ?...*

***Viadéo, Facebook ou encore LinkedIn,... Panorama des réseaux sociaux qui peuvent aider les PME à recruter.

Hier anecdotique, le recrutement via LinkedIn, Viadeo, voire Facebook, est devenu aujourd'hui incontournable. Près de la moitié des recruteurs utilisent un réseau social pour trouver des candidats, selon une enquête publiée par RegionsJob.com. Mieux : 24% ont déjà recruté au moins une fois grâce à ce type de plateforme. Or, les TPE-PME sont plutôt en pointe dans le domaine. « Il est plus facile pour une petite et moyenne entreprise d'utiliser ces outils, comparés à des grands groupes où il existe tout une série de process à respecter et de réticences à surmonter », estime Jacques Froissand, PDG du cabinet Altaïde et « pape » du recrutement 2.0 en France.

« Les réseaux sociaux sont bien adaptés aux PME qui recrutent peu et essentiellement des profils expérimentés », renchérit Damien Créquer, associé au cabinet Taste, dont les six chargés du « sourcing » passent 50% de leur temps sur LinkedIn et consorts. A titre d'exemple, 95% des inscrits sur Viadeo sont en poste. « Les réseaux sociaux permettent de toucher des personnes qui ne sont pas présentes sur les sites emploi », souligne Mélanie Cauchois, consultante au cabinet Menway.
Enfin, ces nouveaux outils sont peu onéreux. Attention, toutefois, à ne pas trop les surestimer. Passage en revue des atouts et inconvénients des réseaux sociaux les plus connus pour y recruter en toutes connaissances de cause.

Jean-Philippe Dubosc
L’Entreprise.
12/07/2010

Bien à vous,

Morgane BRAVO

*Bousculé par l'affaire Bettencourt : Sarkozy se pose en homme de « sang-froid »*

***Interviewé hier soir sur France 2, le chef de l'Etat a tenté de clore le volet politique de l'affaire Bettencourt. Le ministre du Travail, Eric Woerth, qu'il a défendu, devra néanmoins quitter son poste de trésorier de l'UMP. « Réformer, c'est bousculer des intérêts », a-t-il insisté en cherchant à se poser en président entièrement absorbé par son « devoir ».

Se saisir de la première éclaircie dans l'affaire Bettencourt pour tenter de clore la polémique et réexpliquer aux Français sa politique. Telle était la mission que s'était assignée hier soir Nicolas Sarkozy, interviewé sur France 2 par le journaliste David Pujadas. L'exécutif comme la majorité comptaient beaucoup sur cette intervention télévisée pour permettre au chef de l'Etat de reprendre la main au moment où sa cote de popularité atteint son plus bas niveau depuis son élection en 2007 - 33 % d'opinions favorables selon un sondage LH2 pour « Le Nouvel Observateur » publié hier. Une heure durant, Nicolas Sarkozy a donc justifié, chiffres à l'appui, ses réformes afin de convaincre qu'il s'acquitte de son devoir de « régler toutes les questions concrètes qui se posent aux Français ». Lui qui s'était tenu à une relative réserve médiatique depuis la défaite de son camp aux régionales afin de présidentialiser son image a veillé à s'exprimer calmement et à éviter tout terme polémique, cherchant à se poser en « homme d'équilibre et de sang-froid ». Comme s'il voulait rôder le profil de « président-protecteur » dont il entend faire son credo pour la prochaine présidentielle.

Encore fallait-il répondre aux questions sur l'affaire Bettencourt. Tentant de clore le volet politique de cette affaire, le chef de l'Etat s'est appuyé sur le rapport « extrêmement fouillé » du chef de l'Inspection générale des finances, Jean Bassères, dédouanant l'ancien ministre du Budget Eric Woerth de toute intervention écrite dans le traitement de la contribuable Liliane Bettencourt. Eric Woerth est « un homme honnête (...), qui vient de subir la calomnie et le mensonge avec une dignité qui fait honneur à la classe politique », a-t-il souligné, précisant que le ministre du Travail porterait jusqu'au bout la réforme des retraites.

« Campagne de calomnie »

Afin de contrer le soupçon de conflit d'intérêts dénoncé par la gauche, il a néanmoins souhaité la création d'une commission transpartisane afin de « modifier » la législation sur le sujet et « conseillé » à Eric Woerth, qui y est prêt (voir ci-dessous) d' « abandonner » son poste de trésorier de l'UMP. L'exécutif estime qu'un tel changement de pied ne sera plus perçu comme un aveu de culpabilité. Interrogé sur le soupçon de financement illégal de sa campagne présidentielle de 2007, qui demeure, il a nié être « un intime » de Liliane Bettencourt et dénoncé une « campagne » de « calomnie » motivée par ses réformes qui « bousculent des intérêts » et « gênent un certain nombre de gens ». Pas question pour autant de revenir sur le bouclier fiscal, même si le montant rétrocédé à la milliardaire - 30 millions d'euros -a pu choquer. Après avoir défendu le procureur de Nanterre, Philippe Courroye - « un homme compétent » -, le chef de l'Etat n'a pas voulu commenter le souhait du PS de le voir dessaisi au profit d'un juge indépendant - « que la justice décide ». « Je n'ai absolumenent rien à cacher », a-t-il insisté.

« Autopersuasion », selon Aubry

Contrairement aux dirigeants de l'UMP qui ont manié ces jours-ci l'invective à l'égard du site Mediapart, le chef de l'Etat s'en est bien gardé - « ce n'est pas mon rôle ». Toujours par souci d'apparaître comme un homme « honnête », guidé par l' « équilibre » et la « justice ». « Je me méfie autant des gens qui idolâtrent l'argent que des gens qui le détestent », a-t-il souligné. Cherchant à reprendre langue avec l'électorat traditionnel de la droite, il a promis une amplification de l'action du gouvernement en matière de sécurité, d'agriculture et de médecine libérale. Il a surtout défendu longuement la réforme des retraites, réfutant que le report de l'âge légal puisse être injuste. « La première injustice, c'est de ne pas avoir d'argent pour payer la retraite des retraités », a-t-il insisté, précisant que les pensions de 1,5 million de personnes sont financées « par la dette ». S'il est prêt à modifier - un peu -le projet de loi, Nicolas Sarkozy a affirmé que les « manifestations » programmées en septembre n'auront « pas d'incidence » sur le contenu du texte. Martine Aubry n'a vu dans cette intervention qu' « autosatisfaction » et « autopersuasion ».

ELSA FREYSSENET,
Les Echos
13/07/10

Affaire Woerth-Bettencourt : « C'est une honte »

Affaire Woerth-Bettencourt. « On me décrit comme quelqu'un qui aurait été chez Mme Bettencourt ramasser des enveloppes depuis vingt ans, c'estune honte. » « Sur le financement politique, la vérité se fait jour » mais« les calomnies, j'y étais préparé ». « Si j'avais été un homme d'argent, j'aurais fait une autre carrière. »
Rapport à l'argent. « Qu'est-ce que c'est que cette attitude vis-à-vis de l'argent depuis quelques semaines ? […] Je me méfie autant des gens qui idolâtrent l'argent que de ceux qui le détestent. L'argent n'est pas une fin en soi, ce n'est qu'un moyen. » « La France n'est pas un pays corrompu. »

Remaniement et candidature. « La valse des ministères donne une image ridicule du pays. » Le remaniement gouvernemental interviendra « à la fin du mois d'octobre, comme je l'ai toujours indiqué ». Quant à une nouvelle candidature à la présidentielle, il se décidera à « l'automne 2011 ».
Réforme des retraites. « Il n'y a pas un pays au monde qui se soit cru autorisé à ne pas faire l'effort que je demande aux Français […]. Je veux pouvoir dire à nos compatriotes "on a travaillé pour l'avenir de vos enfants" […]. C'est la conception que je me fais de mon devoir. »

Déficits. « Je dois préparer la France au monde d'aujourd'hui, pas au monde des années 1960. » « Je ne suis pas un idéologue, j'essaie d'être un homme honnête, je dis la vérité, en tout cas la mienne. »
G20. « J'ai trois objectifs majeurs, un nouvel ordre monétaire international […], qu'on régule le prix des matières premières, notamment agricoles, et changer le modèle de gouvernance. »
Couple franco-allemand. « Mme Merkel et moi, nous avons dû apprendre à nous connaître. Nous nous faisons confiance. Il a fallu rapprocher nos opinions publiques. L'Allemagne d'aujourd'hui se vit comme un pays comme les autres. On ne peut pas faire payer à l'Allemagne le nazisme jusqu'à la fin des temps […]. Moi, j'admire le modèle économique allemand. »

Bien à vous,

Morgane BRAVO

Wednesday, July 7, 2010

*IDF : le projet de l'Ile Seguin dévoilé*


***L'architecte Jean Nouvel a dévoilé mercredi à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) les grandes lignes de son projet d'aménagement de l'île Seguin, ancien siège des usines Renault appelé à devenir une "île de tous les arts ».

En compagnie de Pierre-Christophe Baguet, député-maire (UMP) de Boulogne Billancourt, et de Patrick Devedjian, ministre de la Relance et président du Conseil général des Hauts-de-Seine, l'architecte a mis en valeur le caractère "durable" et mixte" du projet.

"L'île sera mise en relation avec sa géographie", a souligné M. Nouvel qui entend tisser des liens entre le futur quartier et son "paysage", marqué par la présence de la Seine et des coteaux avoisinants. "Notre objectif, c'est de faire un quartier vivant et attractif, de jour comme de nuit ».

Pour ce faire, la future île Seguin s'appuiera sur trois grands pôles, a souligné Pierre-Christophe Baguet, qui préside la SAEM Val-de-Seine Aménagement en charge du projet.

Sur la pointe aval, un pôle musical verra le jour, porté par le Conseil général.

Deux salles de concert seront ainsi construites, l'une de 600 à 800 places pour la musique classique et l'autre de 3.000 à 5.000 places pour les musiques amplifiées.

Le Conservatoire régional de Boulogne-Billancourt et la Maîtrise des Hauts-de-Seine s'installeront également dans ce secteur.
Sur la pointe amont, un pôle d'art contemporain sera créé, avec un "portail de l'art" de 20.000 m2 dédié aux galeristes, artistes et collectionneurs. Cet ensemble sera complété par un lieu de mémoire et d'exposition du fonds d'art contemporain de Renault, et par un équipement voué aux arts numériques, baptisé "Le Cube". La fondation Cartier, actuellement basée à Paris, pourrait également s'installer sur place.

Entre ces deux pôles, divers aménagements verront le jour, dont un ensemble cinématographique, un projet d'école supérieure d'arts numériques, et le cirque numérique Bouglione.

Ces derniers seront articulés autour d'une grande rue commerçante, avec bars et restaurants en terrasse, et d'un grand jardin sous verrière dessiné par Michel Desvigne.

France 3

Bien à vous,

Morgane BRAVO

*MERCI, THANKS, GRACIAS : MES CHERS VISITEURS...*


***MES CHERS VISITEURS, FOLLOWERS, AMIS, CONTACTS DIRECTS, FANS...

JE TIENS A VOUS REMERCIER POUR L'INTERET QUE VOUS PORTEZ...

AUX BILLETS...DE MON HUMBLE BLOG ;-)

*** BIENVENUE* WELCOME* BIENVENIDO* WILLKOMMEN* WELKOM* BENVENUTO* BOAS-VINDAS* WITAJ* VITAJTE... ***


Bien à vous,

Morgane BRAVO

*BREF APERCU : Les Forums de la croissance : «  Paris » ...*


***Après le succès des étapes de Lyon, Nantes et Bordeaux, les Forums de la Croissance :

Le Forum de la croissance de « Paris » ,
a eu lieu le 6 juillet 2010,
au CNIT Paris La Défense.

**BREF APERCU
Photos : Morgane BRAVO





Agenda:
8h30h-9H00 : Conférence d’ouverture par Anne-Marie IDRAC, Secrétaire d´Etat chargée du commerce extérieur.

9h00-9h45 : Deloitte
10h00- 10H45 : OSEO
11h00-11h45 : Caisse des Dépôts
12h00-12h45 : Ubifrance

13h30-14h15 : SalesForce
14h30-15h15 : VMware
15h30-16h15 : CDC Entreprises
16h30-17h15 : STS Group
17h30-18h15 : DELL
18h30-19h15 : Conseil général 92
19H30 - 20H00 : Conférence et cocktail de clôture en présence de Patrick DEVEDJIAN, Ministre auprès du Premier Ministre chargé de la mise en œuvre du plan de relance, Président du Conseil général des Hauts-de-Seine





Patrick DEVEDJIAN, Ministre auprès du Premier Ministre chargé de la mise en œuvre du plan de relance, Président du Conseil général des Hauts-de-Seine.






Conférence et cocktail de clôture en présence de Patrick DEVEDJIAN, Ministre auprès du Premier Ministre chargé de la mise en œuvre du plan de relance, Président du Conseil général des Hauts-de-Seine


***Préparez la reprise en accélérant votre sortie de crise...

Olivier Midière, Organisateur des Forums de la
Croissance

*La reprise ne se décrète pas. Elle se prépare et elle se mérite. Pour faire face aux échéances immédiates, de nombreuses entreprises ont réagi par des mesures d'urgence afin de maintenir leur niveau de trésorerie, de consolider leurs financements, ou de réduire leurs coûts.
• Comment peut-on aujourd'hui accélérer le changement et préparer la reprise en capitalisant sur ces premières actions ?
• Quels sont les nouveaux moteurs de la croissance et les marchés porteurs d'avenir ?
• Comment, pour profiter de ces nouvelles opportunités, renforcer ses fonds propres, consolider sa trésorerie, redresser ses ventes ou financer ses investissements ?
• Quelles aides pour exporter et se développer à l'international ?
• Comment innover et développer sa R&D ?
• Quels choix technologiques opérer pour gagner en productivité et réduire ses coûts ?
C'est pour vous apporter les réponses à toutes ces questions et vous guider dans vos choix stratégiques que les Forums de la Croissance ont décidé cette année de réunir les meilleurs spécialistes autour des dix leviers qui vous permettront de mieux préparer la reprise tout en accélérant votre sortie de crise.


Les 10 conférences des 4 forums de la croissance 2010 présentent aux chefs d’entreprises les dix leviers qui leurs permettront de mieux préparer la reprise tout en accélérant leur sortie de crise.


Le 1er Forum de la croissance s'est tenu à Lyon, le 18 mai 2010, à la cité Centre des Congrès.

***Forum très intéressant! : L’International, Innovation, Investissement. Le Développement Numérique des Territoires ...
Les atouts de la compétitivité des Hauts-de -Seine, pour le développement économique des entreprises...

A SUIVRE...!

Bien à vous,

Morgane BRAVO