Tuesday, June 29, 2010

*Reclassement des cadres : l'Apec n'aurait qu'un quart du marché*


***L'Association pour l'emploi des cadres a remporté, selon nos informations, 22 % du marché de l'aide au retour à l'emploi des cadres lancé par Pôle emploi en mars. Ingeus et Adecco font figure de grands gagnants.

L'Association pour l'emploi des cadres (Apec) s'interrogeait déjà sur son avenir, voici qui ne va pas lui faciliter la tâche. Jusqu'à présent, l'organisme paritaire s'occupait de l'aide au reclassement de quelque 30.000 cadres chômeurs pour le compte de Pôle emploi dans le cadre d'une cotraitance, en plus de ses activités d'aide au parcours professionnel des cadres en poste. Mais la réglementation européenne a imposé de mettre en concurrence cette activité. Pôle emploi a donc lancé un appel d'offres portant sur l'accompagnement de 70.000 cadres sur deux ans le 24 mars. La commission des marchés de Pôle emploi a arrêté vendredi la liste des heureux élus.
Du champagne pour Ingeus

L'Apec n'aura pas la mauvaise surprise de se voir carrément exclue du reclassement des cadres sans emploi, contrairement à de gros cabinets comme Sodie ou Altedia, ce qui ne devrait pas manquer de faire grincer des dents. Mais l'organisme paritaire n'a obtenu qu'une petite partie du marché : 22 %, soit 10 millions d'euros. La situation est moins dramatique qu'il n'y paraît, dans la mesure où les quelque 180 équivalents temps plein travaillant avec les cadres au chômage suivaient 180 à 220 personnes chacun, alors que la nouvelle norme sera de 60 maximum. Mais l'Apec n'est pas sortie d'affaire pour autant. D'abord parce qu'elle va devoir limiter son activité à Paris et une partie de Rhône-Alpes, les deux seules zones où elle a été retenue. Ensuite, parce que le chiffre de 70.000 cadres avancé dans l'appel d'offres est un maximum, le seuil plancher étant fixé à 30.000. Si 22 % de 70.000 correspondent arithmétiquement à 250 équivalents temps plein, 22 % de 30.000 ne donnent que 110 postes…
Il est un autre opérateur qui, en revanche, aura de quoi sabler le champagne : c'est Ingeus. L'entreprise, qui a été la première à s'installer sur l'aide au reclassement des chômeurs lorsque l'Unedic avait lancé sa première opération sur le sujet, est en effet la grande gagnante de l'appel d'offres sur les cadres, puisqu'elle devrait emporter 39 % du marché, pour un total de 19 millions d'euros. C'est d'autant plus important pour elle qu'elle n'avait obtenu aucun lot dans le précédent appel d'offres, conclu l'été dernier et qui portait sur quelque 320.000 demandeurs d'emploi, 150.000 licenciés économiques et 170.000 chômeurs en grande difficulté.
Dix jours pour contester

Le troisième opérateur à avoir été choisi est la société d'intérim Adecco, avec 21 % du marché soit 9,8 millions d'euros. Viennent ensuite deux cabinets régionaux, Initiatives, avec 17 % et 7,8 millions d'euros et, loin derrière, Intra Conseil, avec 1 %.
Les cabinets de reclassement qui ont été recalés devraient en être informés aujourd'hui par courrier. Ils auraient dix jours pour répondre et éventuellement contester ce résultat.

http://www.lesechos.fr/info/france/020633415952.htm?xtor=EPR-1000-[la_une_soir]-20100629

LEÏLA DE COMARMOND,
Les Echos
29/06/10

Bien à vous,
Morgane BRAVO

Wednesday, June 23, 2010

*Les fonctionnaires mères de 3 enfants : doivent faire un choix rapide*

***Quinze mille femmes profitent chaque année de la possibilité qui leur est offerte de partir en retraite à tout âge. Les syndicats reconnaissent à demi-mot que ces règles, qui datent de 1924, ne sont plus justifiables.

La possibilité pour les fonctionnaires mères de trois enfants de partir en retraite à tout âge, à condition d'avoir effectué quinze ans de service, sera supprimée par la réforme des retraites. 15.000 femmes en profitent chaque année, pour un coût de plusieurs centaines de millions d'euros. La fin de cette particularité - contestée par Bruxelles qui y voit une discrimination envers les agents de sexe masculin - suscite à peine l'objection des syndicats. Ils reconnaissent à demi-mot que ces règles «natalistes» datant de 1924 ne sont plus justifiables.

En revanche, le mode d'extinction du dispositif est controversé. Les femmes remplissant les deux critères requis avant le 1er janvier 2012 pourront encore en bénéficier. Mais les conditions financières seront nettement moins favorables pour toutes celles qui déposeront leur demande à partir du 13 juillet prochain, jour de la présentation du projet de loi en Conseil des ministres. L'article 18 du texte prévoit en effet que, dès cette date, ce sont les règles de retraite en vigueur pour l'année de naissance de la mère qui compteront, et non plus celles de l'année où elle a rempli la double condition de nombre d'enfants et de durée de service.

Dispositions protectrices

Concrètement, «jusqu'ici, une femme née en 1962 et qui, en 2002, avait déjà 3 enfants et quinze ans de services, pouvait partir avec les règles en vigueur en 2002, soit avant la réforme Fillon, explique Brigitte Jumel (CFDT). Le montant de sa pension était alors strictement proportionnel à son nombre d'annuités cotisées, divisé par 37,5 ans. Si elle dépose son dossier le 13 juillet ou après, ce sont les règles en vigueur pour la génération 1962 qui s'appliqueront. Soit un calcul sur 41,25 annuités, avec la réforme annoncée la semaine dernière, et surtout une décote pour toutes les années manquantes, comme prévu par la loi Fillon».

Le secrétariat d'État à la Fonction publique ne nie pas ces dispositions mais assure qu'elles sont en réalité «protectrices». Il faut en effet six mois entre le dépôt de la demande de retraite et le premier versement de la pension. Et ce sont les règles valables au moment de cette liquidation, et non lors du dépôt du dossier, qui s'appliquent. Autrement dit, explique l'entourage du secrétaire d'État Georges Tron, sans cette «clause du 13 juillet», une fonctionnaire ayant déposé son dossier en mai dernier, pour partir en novembre prochain - période où la loi sur les retraites devrait être entrée en vigueur - se serait vu appliquer les modalités de calcul moins favorables. Celle-ci est donc destinée, assure le gouvernement, à «couvrir» toutes les mères qui souhaitent partir d'ici à la fin de l’année.

http://www.lefigaro.fr/retraite/2010/06/22/05004-20100622ARTFIG00784-les-fonctionnaires-meres-de-3-enfants-devront-faire-un-choix.php

Le Figaro

Bien à vous,

Morgane BRAVO

Wednesday, June 9, 2010

*Grand Paris : un bilan d’étape...*

***Philippe Subra, professeur à l'Institut français de géopolitique (Paris-IIX)

Le compromis trouvé par les députés et les sénateurs, le 22 mai, sur le projet de loi sur le Grand Paris reflète assez bien l'équilibre des forces entre les élus franciliens et le secrétaire d'Etat au développement de la région capitale, Christian Blanc. Celui-ci voulait pouvoir aménager librement (c'est-à-dire, au besoin, sans l'accord des maires) un vaste périmètre autour de chacune des quarante stations du nouveau réseau de transports : il devra finalement se contenter d'un rayon de 400 mètres au lieu des 1500 espérés. La Région pourra, quant à elle, soumettre à un débat public son projet Arc express, concurrent du projet de métro de Christian Blanc, malgré l'amendement sénatorial, probablement commandé par celui-ci, qui visait à l'en empêcher. C'est un résultat inespéré pour les élus de gauche. Et qu'ils doivent avant tout à la rébellion d'une partie de leurs collègues de base de la droite francilienne, alors que les ténors de l'UMP, Valérie Pécresse, Roger Karoutchi, Patrick Devedjian, sont restés singulièrement silencieux depuis leur défaite aux régionales de mars. Mais le projet de nouveau métro, baptisé par les média "Double Boucle" ou "Grand Huit", reste bien sûr d'actualité.

L'outil à sa main dont l'Etat s'est doté, la Société du Grand Paris, sera créé et les élus n'y joueront toujours qu'un rôle marginal. Rien ne garantit enfin que le schéma directeur régional, adopté par la Région en septembre 2008 et dont le préfet d'Ile-de-France bloque la transmission pour avis au Conseil d'Etat, entrera un jour en vigueur. Le serait-il qu'il n'aurait de toute façon guère de sens dans le contexte actuel : que peut en effet valoir un document de planification qui ignore des faits aussi lourds de conséquences qu'un nouveau métro de 130 kilomètres de long et le développement de neuf territoires de projets, accueillant une grande partie de la future croissance de la région ?

L'adoption par le parlement du projet de loi sur le Grand Paris signifie simplement que la partie entamée il y a trois ans entre dans une nouvelle phase : la guerre de mouvement menée avec un certain brio par le président de la République et son ministre – lancement de l'opération à Roissy en juin 2007, annonce de la consultation des architectes en septembre, nomination du Christian Blanc en mars 2008, présentation du projet et des travaux des architectes en mars 2009, adoption du projet de loi en mai 2010 – laisse la place à une guerre de positions dont l'issue est très incertaine.

Trois facteurs pourraient s'avérer décisifs. D'abord la façon dont se dérouleront les deux débats publics que devrait organiser la CNDP à partir de l'automne 2010 sur le projet Arc Express et sur celui du Grand Huit. C'est la première fois depuis 1995, c'est-à-dire depuis qu'existe cette procédure de consultation sur les grands projets d'infrastructures, que deux débats sur deux projets à la fois partiellement concurrents et partiellement "fusionnables" seront menés en parallèle. Autrement dit : personne ne sait comment faire. L'expérience de la quarantaine de débats menés depuis quinze ans montre que la réussite d'un tel exercice dépend d'une alchimie subtile, et assez rarement obtenue, où se mêlent transparence de l'information, devoir d'argumentation, respect de l'adversaire, égalité de traitement entre tous les acteurs, qu'ils soient économiques, administratifs, politiques ou associatifs.

RIEN N'EST JOUÉ

Au vu de la façon dont l'affaire du Grand Paris a été menée jusqu'ici, de part et d'autre, le moins que l'on puisse dire est que la réunion de ces conditions n'est pas acquise. Les deux débats publics peuvent être l'occasion d'une clarification bien nécessaire du contenu des deux projets et de leurs modalités ; ils peuvent permettre aux citoyens et aux associations, jusque-là bien absents du débat sur le Grand Paris, de faire entendre, enfin, leur voix et leurs arguments. Mais ils peuvent aussi être instrumentalisés par les rivalités politiques, comme le dossier du Grand Paris n'a cessé de l'être depuis trois ans, chacun campant sur sa posture "pro-Blanc" ou "anti-Blanc". Ou pris en otage par la mobilisation des riverains dans une logique Nimby ("Not in my backyard"). Un débat public n'est jamais une simple trêve dans l'affrontement des camps, où les uns et les autres confronteraient leurs arguments. Il s'y joue toujours du pouvoir et les rapports de forces entre acteurs en sortent rarement inchangés. Rappelons enfin que la teneur d'un débat public n'engage en rien le maître d'ouvrage. Celui reste libre de sa décision ; décision que le débat a seulement pour fonction d'éclairer, en permettant à tous les arguments d'être mis sur la table. Chacun des deux maîtres d'ouvrage, la Région pour Arc express, la Société du Grand Paris pour le Grand Huit, pourra donc rester sur ses positions à l'issue du débat public, sans que la compatibilité des deux projets ait avancé d'un pouce.

La crise économique constitue une deuxième inconnue. Pour peu qu'elle se poursuive ou s'aggrave, ce qui est tout sauf improbable, c'est tout l'équilibre financier du projet de Christian Blanc qui risque de s'effondrer. Le financement du nouveau réseau repose en effet pour une part sur des recettes fiscales générées par les opérations immobilières autour des stations du futur métro. Dans une économie en panne de croissance, ces opérations ont toutes les chances d'être assez limitées. Le recours massif à l'emprunt risque d'être difficile à justifier si l'Etat s'engage dans une politique de réduction de la dette publique. Enfin, alourdir la contribution des entreprises d'Ile-de-France au financement des infrastructures ne va pas de soi dans un contexte de crise. La Société du Grand Paris pourrait donc être amenée à solliciter la participation financière des collectivités territoriales. Celles-ci, du coup, y gagneraient la possibilité de revenir dans le jeu et un moyen de pression particulièrement efficace pour influer sur le contenu du projet et – pourquoi pas ? – le fusionner avec le projet Arc express, en réduisant la double boucle à une simple bouclette.

Reste enfin l'échéance de 2012. Le Grand Paris est d'abord un projet de Nicolas Sarkozy et celui-ci n'a cessé de le présenter comme l'un des "grands chantiers" de son premier mandat. L'appui qu'il a prodigué à Christian Blanc a été jusqu'ici capital pour permettre au secrétaire d'Etat d'imposer, à marche forcée, un projet ambitieux et contesté, malgré l'opposition de très nombreux élus locaux. Le résultat de la prochaine élection présidentielle influera donc de manière décisive sur l'avenir du projet de Grand Paris. Dans l'hypothèse d'une réélection de Nicolas Sarkozy, celui-ci pourrait être poursuivi, en l'adaptant sans doute aux conditions économiques du moment. Si à l'inverse c'est son adversaire socialiste qui l'emporte, les collectivités territoriales, majoritairement de gauche en Ile-de-France, reprendraient en partie la main. Ce qui ne signifie pas, d'ailleurs, que le projet élaboré par Christian Blanc serait automatiquement et entièrement remis en cause – trop d'élus ont intérêt à ce que telle ou telle partie du schéma retenu soit réalisée – mais en tout cas permettrait qu'il soit fortement amendé et que son mode de gestion, la "gouvernance" du projet, soit partiellement revu. Rien n'est donc joué.

Philippe Subra a publié Le Grand Paris (Armand Colin, 2009).

Philippe Subra, professeur à l'Institut français de géopolitique (Paris-IIX)

LE MONDE
09.06.10

Bien à vous,

Morgane BRAVO

*Quand bien même les masques tombent : François Celier...*


***Le combat continu

Dimanche tranquille à Paris. 6 juin 2012 (15h-17h)
© François Celier, Journaliste.


Selon les informations d’internet, à 15heures tapantes, formant un petit groupe d’une dizaine de personnes, nous étions en place. Las, pour défaut de déclaration préalable à la Préfecture de Police, nous sommes poliment priés de ne pas nous tenir devant l’entrée de la rue Rabelais conduisant à l’Ambassade d’Israël à Paris.

Or, des hommes de foi, des patriotes, des sionistes franco-israéliens doivent de se tenir prêts, en dépit de la défection de leaders juifs (no comment), ou d’autorisation hypothétique.

Que faire ? Bien que désappointés, alors que nous allions renoncer, voilà qu’un groupe d’une trentaine de jeunes juifs courageux, drapeaux israéliens en mains, armés d’un modeste porte-voix, se rassemblaient sous les arbres de l’Avenue Matignon, en bordure de l’Avenue des Champs-Elysées.

La commissaire de police avec qui, en tant que non-juif, je m’entretenais, me signala qu’elle venait d’obtenir à l’instant l’agrément de ce que notre présence pacifique soit acceptée « sous les arbres », sans autorisation de défiler sur un trottoir des Champs-Elysées et sans tolérer le moindre désordre. Je rejoignis vivement ces jeunes sionistes.

Me connaissant pour avoir lu mes articles, un des responsables de l’opération me demanda de prendre la parole, dès que le speech, militant et bien structuré d’un meneur de cette jeunesse hardie (juché sur un banc) serait terminée.

Entre temps, la petite quarantaine de personnes que nous formions alors, composée de jeunes militants juifs, fut rejointe par une centaine de personnes, juives pour la plupart, mais aussi de quelques non-juifs et chrétiens.

Je fis un discours qui partait du cœur et de ma longue marche aux côtés d’Israël, exhortant à la fierté d’être juifs et patriotes et de tout ce représentait Israël, irrationnellement honni par l’ensemble des nations...

Durant une heure que dura notre manifestation pacifique (néanmoins symbolique), il n’y eu qu’une brève tentative de « jeunes », hurlant leurs slogans mahométans, mystiques et idéologiques usuels.

La réaction des jeunes juifs qui m’entouraient m’étonna par leur rapidité à fondre sur ces intrus cherchant la provocation avec violence, avec un sang-froid qui leur fit honneur. Les agresseurs dare-dare.
La dispersion s’effectua dans l’ordre, avec une rumeur, de ci- delà : « On devrait faire ça chaque jour, en divers lieux, pacifiquement, jusqu’à ce que les médias tendent l‘oreille et reprennent un peu de bons sens ».

François Celier.



Monday, June 7, 2010

*Salon Transports Publics 2010...à Paris*

***La Région au salon Transports publics 2010

Du 8 au 10 juin, l’Île-de-France est au grand rendez-vous européen des acteurs des transports en commun pour montrer tous les projets qu’elle soutient.*Ayant fait de l’amélioration des transports en Île-de-France sa priorité (elle a adopté, en 2009, un plan de mobilisation de 19 milliards d’euros pour financer des chantiers réalisables d’ici 2020), la Région ne pouvait pas manquer de participer au salon Transports publics, du 8 au 10 juin, à la porte de Versailles.


Côtoyant tous les professionnels des déplacements urbains, interurbains et régionaux de France et d'Europe (autorités organisatrices, opérateurs, industriels, constructeurs et sous-traitants), elle y tient donc un stand de 24 m². Surface qui lui permet de présenter toutes les créations ou extensions de lignes de train, RER, métro, bus et tramway qui, grâce à son appui financier, verront le jour d’ici 10 ans.

Des créations de lignes dont Arc Express autour de Paris

Parmi les créations, il y a bien sûr la rocade de métro automatique longue d’environ 60 km, prévue autour de Paris, Arc Express, mais aussi, par exemple, la liaison RER D/RER B Villiers-le-Bel–Villepinte ou encore le tram-train Massy-Évry. Côté extensions, ce sont notamment les lignes de tramway T1, T2, T3 et T4, les lignes de métro 4, 8, 11, 12 et 14, ainsi que le RER E. Tout cela sans compter la transformation programmée de neuf grandes gares SNCF ou stations RATP en pôles multimodaux modernes (Nanterre-Université, Versailles-Chantiers, Juvisy-sur-Orge, Noisy-le-Grand, Châtelet-les-Halles…).


*Pour tout savoir de ces projets, les professionnels ont rendez-vous sur le stand régional, reconnaissable au grand panneau qui le surmonte, sur lequel on peut lire : « Plan de mobilisation pour les transports : la Région accélère le changement ! ». Outre une zone d’accueil, ce stand est constitué de trois espaces : l’un abrite une carte grande carte régionale (3m x 2m) ; un second présente huit panneaux (70cm x 1m) consacrés chacun à un département francilien. Quant au troisième, il est axé sur Arc Express : on y trouve une carte (1,30m x 1,80m) présentant le tracé et les correspondances, un écran plasma et un PC donnant accès au site Internet dédié au projet (www.arcexpress.fr).
Près de 250 stands et 80 innovations à découvrir

Concernant le salon Transports publics plus globalement, il a pour objectif de promouvoir le transport public et les déplacements durables en favorisant le partage des expériences et des bonnes pratiques. Au-delà, c’est une vitrine internationale des transports de demain sans pareille, qui propose cette année près de 80 innovations et plus de 30 véhicules. À découvrir ainsi : des technologies « propres » (comme les systèmes hybrides, les motorisations électriques, les dispositifs de récupération-stockage de l'énergie, les énergies renouvelables, les formations à l'éco-conduite…), des solutions pour développer l'intermodalité (centrales de mobilité, information voyageurs en temps réel, carte unique de transport, billetterie par Internet ou téléphone mobile, optimisation des correspondances…) sans oublier les « modes doux » (auto-partage, covoiturage, vélo en libre-service, bateau-bus…).

En chiffres, Transports publics 2010, ce sont quelque 30.000 m² mis à la disposition de 250 exposants (dont 1/3 d’étrangers) et 10.000 participants professionnels attendus en provenance d’environ 50 pays.


http://www.transportspublics-expo.com/fr/2010/accueil/index.php


Bien à vous,

Morgane BRAVO