Saturday, January 30, 2010

BREF APERCU : Soirée du deuxième anniversaire de La Cantine !

***Soirée du deuxième anniversaire de La Cantine...2010!



Après deux années d’existence, « La Cantine » lancée par l’association Silicon Sentier a fêté son anniversaire.

La Cantine est une plateforme de visibilité et d’échange. L’association regroupe aujourd’hui plus d’une centaine de jeunes entreprises innovantes, en grande majorité des TPE.

*BREF APERCU*

*Photos : Morgane BRAVO



























http://lacantine.org

***FELICITATIONS...UNE SUPER SOIREE!

Bien à vous,

Morgane BRAVO

Friday, January 29, 2010

Exposition : La grande crue de 1910 et aujourd'hui ?

***Pavillon de l'eau :

* Exposition de photographie d'Hervé Bernard sur le Paris de 2009 subissant une crue importante notamment due au réchauffement climatique.
* de photos d'archives sur la grande crue de 1910 (Archives de la Parisienne de Photo)

Pavillon de l'eau, 77 avenue de Versailles, 75016 Paris, M° Javel ou Mirabeau
jusqu'au samedi 17 avril 2010
lundi au vendredi de 10 h à 18 h
et le samedi de 11 h à 19 h

http://www.regard-sur-limage.com/spip.php?article368

Thursday, January 28, 2010

*Taxe professionnelle : Christine Lagarde s’adresse aux entreprises...*



***Paris, le 28 janvier 2010
Madame, Monsieur,

Conformément à l’engagement pris par le Président de la République en février 2009, la loi de finances
pour 2010 a supprimé la taxe professionnelle pour toutes les entreprises.

Cette réforme est l’une des plus importantes qui aient jamais été engagées en faveur de ceux qui,
comme vous, produisent, embauchent et investissent sur notre territoire. Elle marque une étape nouvelle
et déterminante dans la politique de soutien à l’investissement et à l’emploi constamment poursuivie
par le Gouvernement depuis 2007, et s’inscrit à ce titre en cohérence avec le triplement du crédit d’impôt
recherche, l’exonération des heures supplémentaires, le plan de relance de l’économie ou encore
les priorités du grand emprunt.

Le texte adopté par le Parlement respecte l’équilibre trouvé à l’issue de la concertation que j’ai menée
en 2009 avec vos représentants et avec les représentants des élus locaux :
- la taxation des investissements productifs est définitivement supprimée dès le 1er janvier 2010,
tant pour les nouveaux investissements que pour le stock des investissements passés ;
- les entreprises concourent désormais au financement des collectivités par le biais d’une contribution
économique territoriale (CET), composée d’une part foncière et d’une part assise sur leur valeur ajoutée ;
- le taux de la cotisation sur la valeur ajoutée est déterminé selon un barème progressif fixé au niveau
national, qui favorise les PME ;
- les communes sur le territoire desquelles est implantée votre entreprise continueront à voter les taux
de la cotisation foncière, mais ceux-ci ne pourront plus, désormais, évoluer plus vite que ceux des impôts
payés par les ménages.

Au total, la charge fiscale pesant sur les entreprises établies en France sera réduite de 6,3 Md€,
soit un allégement d’impôt de plus de 5 700 €/an en moyenne pour chacune des quelque
1 100 000 entreprises concernées par la suppression de l’imposition des investissements productifs.
En 2010, cet allégement sera encore plus important (12,3 Md€), ce qui permettra d’accompagner
la reprise de notre économie.

Concrètement, le coût des investissements productifs que vous déciderez sera ainsi réduit,
pour un investissement sur 10 ans, de plus de 20%.

J’ai veillé à ce que toutes les catégories d’entreprises, petites ou grandes, et tous les secteurs d’activité,
y compris le commerce et les services, soient en moyenne gagnants à cette réforme.
Je me suis aussi attachée à ce que les PME, qui sont à l’origine de l’essentiel des créations d’emplois,
en soient les principales bénéficiaires.
Un simulateur sera mis à votre disposition début février sur le site Internet economie.gouv.fr,
afin de vous permettre d’évaluer l’impact de la réforme sur votre entreprise.

En définitive, mon ambition est d’offrir à chacun d’entre vous un cadre fiscal plus favorable et plus compétitif
pour vous aider à investir davantage, à embaucher, à développer vos activités sur le territoire français
et à conquérir de nouveaux marchés.
Je suis convaincue que la suppression de la taxe professionnelle y contribuera, et aidera notre pays
à relever le défi de la croissance et de la compétition internationale.

Souhaitant que l’année 2010 soit plus que jamais placée sous le signe du goût d’innover et d’entreprendre,
je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de ma considération distinguée.

* Descriptif de la réforme : http://www.economie.gouv.fr/actus/reforme-taxe-professionnelle.html

Bien à vous,

Morgane BRAVO

Monday, January 25, 2010

*"Fadela Amara doit s’impliquer dans le projet du Grand Paris"..

***Alors que Nicolas Sarkozy présentera d’ici quelques semaines l’Atelier international sur l’urbanisme du Grand Paris, chargé de définir un projet urbain pour la capitale du futur, l’architecte Roland Castro souhaite que l’Elysée tienne toutes ses promesses : "l’attente des franciliens est forte, le président de la République doit nous donner les moyens d’agir. Des moyens financiers bien sûr, mais aussi de communication." Pour éviter tout blocage, l'architecte en appelle à une implication plus forte des élus locaux et à une indispensable réforme des règles d’urbanisme. Il souhaite que la secrétaire d'Etat à la ville s'implique davantage dans les débats.

Capital.fr : Nicolas Sarkozy présentera prochainement l’Atelier international sur l’urbanisme du Grand Paris. Qu’attendez-vous de cette nouvelle annonce ?
Roland Castro : Cet atelier, auquel seront associés les 10 équipes d'architectes du Grand Paris, des ingénieurs, des agents de l’Etat et des élus, sera chargé de définir un projet urbain global pour la capitale du futur. Dès cette année, et sur la base des travaux que nous avons déjà rendus, nous établirons des scénarios concrets qui très vite devront déboucher vers des projets de construction et de réaménagement. Cet atelier aura pour autre mission d’inciter à assouplir un certain nombre de règles d’urbanisme trop contraignantes. L’attente des franciliens est forte. Le Président de la République doit tenir ses promesses et nous donner les moyens d’agir. Des moyens financiers bien sûr, mais aussi de communication. Il est indispensable que l’Atelier d’urbanisme du Grand Paris puisse régulièrement rendre compte des avancées de ses travaux au public.

Capital.fr : Beaucoup d’élus locaux dénoncent la main mise de l’Etat sur les futures prises de décisions. N’y-a-t-il pas là un risque de blocage politique ?
Roland Castro : L'Etat doit comprendre que le Grand Paris ne pourra pas se faire sans les élus locaux. Pour éviter tout blocage, l’Etat devra favoriser le dialogue avec les collectivités et n’user de son droit de préemption qu’en dernier ressort pour l’aménagement des sols, comme le prévoit le projet de loi voté par les députés en décembre. L’ensemble des collectivités franciliennes devront aussi être davantage impliquées dans les prises de décision. Pourquoi ne pas mettre en place des groupes de travaux par territoire et par projet ? Il serait par exemple opportun de regrouper tous les maires du bord de Seine - d’Argenteuil à Gennevilliers - pour réfléchir, avec les architectes, à un projet d’aménagement des rives…

Capital.fr : Quels sont les principaux défis du Grand Paris ?
Roland Castro : La Capitale du XXIème siècle devra être une ville écologique. Il faudra donc développer des espaces verts et construire des bâtiments nouveaux, certes mieux isolés, mais aussi recouverts de végétaux. Elle devra aussi favoriser la mixité, d’où l’urgence de simplifier le code de l’urbanisme pour permettre l’émergence de quartiers mêlant plus facilement bureaux, logements, commerces… Il faudra enfin repenser une ville où tous les quartiers se valent, où la banlieue vit en cohésion avec le centre urbain. En rupture totale avec cette logique d’apartheid sur laquelle se sont développées jusqu’à présent l’ensemble des métropoles.

Capital.fr : Justement, quel regard portez-vous sur la politique menée par Fadela Amara en direction des banlieues ?
Roland Castro : Fadela Amara fait de son mieux avec les faibles moyens dont elle dispose. Toutefois, en tant que ministre de la ville, il est de son devoir de s’impliquer davantage dans le projet du Grand Paris. Pour résoudre le problème de la banlieue nous ne ferons pas l'économie d’un redécoupage du foncier. Dans toutes les grandes banlieues, l’Etat et les établissements publics sont aujourd’hui en possession de friches que nous pourrions exploiter pour donner naissance à de nouveaux lieux de vie avec des logements, des entreprises, des espaces verts... En Ile-de-France, on compte, par exemple une dizaine de forts militaires aujourd’hui inutilisés, mais qui sont autant de petits Monmartre potentiel. Réinvestir tous ces lieux aidera à recoudre le tissu urbain de la banlieue.

Capital.fr : Que pensez-vous de la politique d’urbanisme de Bertrand Delanoë ?
Roland Castro : Bertrand Delanoë et Anne Hidalgo ont réussi à se détacher de l’obscurantisme des élus Verts farouchement anti-tours… c’est une très bonne chose. Comme en témoigne, le quartier des Batignolles où les futurs réaménagements de la porte de Charenton, la mairie de Paris engage aussi une politique d’urbanisme ouverte sur la banlieue : il y a un effort de "couture" entre la capitale et la petite couronne, qui change de la vision autocentrée à laquelle les élus parisiens nous avaient habitués jusqu’à présent.

Capital.fr : Après avoir tenté de vous présenter à la dernière élection présidentielle sous l’étiquette du "Mouvement de l’utopie concrète", allez- vous vous relancer en politique ?
Roland Castro : Le Grand Paris, est en soit une utopie concrète, un rêve réaliste pour lequel je souhaite m’engager et militer jusqu’au bout. Les projets présentés par les dix équipes d’architectes sont tous réalisables, à condition qu’ils soient soutenus par des moyens financiers ambitieux et une vraie volonté politique. Quant à moi je n’ai renoncé à rien : les thèses du "Mouvement de l’utopie concrète" sont revisitables à la lumière de la crise.

Guillaume Chazouil
Capital
25/01/2010

Sunday, January 24, 2010

Les élus du 93 soutiennent le projet du Grand Paris

***Les maires de l'Est parisien comptent sur le futur métro pour doper leur ville.

Sous l'écume des flots, il reste la vague de fond. Deux mois après le vote par les députés de la loi sur le Grand Paris, qui doit être soumise au Sénat au printemps, Christian Blanc a repris son bâton de pèlerin pour travailler, sur le terrain, avec les élus franciliens. Le secrétaire d'État chargé du Développement de la région capitale a symboliquement choisi de se rendre à l'est de Paris, sur la zone Aulnay-Clichy sous Bois, qui constitue l'un des neuf «territoires de projet» envisagé pour le futur Grand Paris. Sans doute l'un des plus difficiles à bâtir. À Aulnay, Clichy-sous-Bois, Montfermeil, Livry-Gargan ou Sevran, le sentiment d'abandon touche de nombreuses populations qui conjuguent taux de chômage élevé et difficultés de transports majeures, compliquant d'autant les recherches d'emplois.

Une guerre sans merci
Loin de la guerre sans merci que se livrent la droite et la gauche pour la présidence de la Région Île-de-France et à des années-lumière des critiques émises par certains députés envers le projet de loi, symbole selon eux de la mainmise de l'État sur leurs compétences, les élus locaux - majoritairement de l'opposition - se révèlent farouchement favorables au Grand Paris. S'il s'inquiète pour sa gouvernance et son financement, Stéphane Catignon, maire (PC) de Sevran, y voit un moyen «de transformer la mégalopole parisienne en véritable métropole, intégrant ses communes limitrophes».

Maires de Clichy-sous-Bois et de Montfermeil, le socialiste Claude Dilain et l'UMP Xavier Lemoine, composent pour leur part un attelage bipartisan afin de «se raccrocher à ce grand projet, sans quémander, mais tout simplement parce qu'il ne peut y avoir de métropole mondiale avec des poches de grande pauvreté».

Tous, à l'image d'Alain Calmat, maire PS de Livry-Gargan, souhaitent récupérer sur leur territoire, l'une des quarante gares prévues pour le futur métro automatique qui entourera le Grand Paris. «Nous allons développer un puissant réseau de transport qui vous permettra de communiquer, de vous développer et de vous relier aux autres territoires franciliens», promet Christian Blanc, pour qui, «il ne peut y avoir de Grand Paris sans cohésion sociale». Et un peu d'unité politique.

Cyrille Lachèvre
Le Figaro
22/01/2010

Thursday, January 21, 2010

*Roger KAROUTCHI : Voeux du Groupe Majorité présidentielle IDF‏*



Roger KAROUTCHI

***Roger KAROUTCHI,
Président du groupe Majorité Présidentielle
du Conseil Régional d’Ile-de-France

Nous a convié à une réception à l’occasion de la nouvelle année 2010.

Le vendredi 20 Janvier à 18h30, au Conseil Régional d’Ile-de-France.

*BREF APERCU* :

Photos : Morgane BRAVO












Morgane BRAVO & Philippe STREIFF, Conseiller technique au Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de la mer, auprès de la Déléguée Interministérielle à la sécurité routière. Ancien pilote de F1.

LA SUITE : http://www.rogerkaroutchi.com/spip.php?article436

***UN SUCCES! Roger KAROUTCHI très applaudi!!! En présence des élus franciliens de la majorité présidentielle... Ambiance amicale et très conviviale!

Bien à vous,

Morgane BRAVO

Wednesday, January 20, 2010

*Une loi pour imposer un quota de femmes en entreprise*

***Le projet de Marie-Jo Zimmermann et Jean-François Copé est présenté ce mercredi devant les députés.

Anne Lauvergeon, présidente d'Areva, Patricia Barbizet, directeur général d'Artemis, Laurence Parisot, présidente du Medef, Virginie Morgon, membre du directoire d'Eurazeo, ont un point commun : elles appartiennent au club très fermé des femmes qui siègent dans les conseils d'administration de groupes du CAC 40. Car les instances dirigeantes des grandes entreprises demeurent une affaire d'hommes, malgré les efforts réalisés par BNP Paribas, Michelin, L'Oréal, Pernod Ricard et la Société générale qui comptent plus de 20% de femmes dans leurs conseils.

Et la situation n'évolue pas depuis plusieurs années. Ce surplace explique que la France soit un des mauvais élèves de l'Europe avec seulement 9 à 10% de femmes dans les conseils des grandes firmes. Un chiffre qui la place loin derrière la Norvège (41%), la Suède (27%) et la Finlande (20%).

Mais la situation va changer. Marie-Jo Zimmermann, députée UMP de la Moselle, et Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, défendent ce mercredi devant les députés une loi qui imposera en six ans un quota de 40% de femmes dans les conseils d'administration des sociétés cotées. La France suit l'exemple de la Norvège et de l'Espagne. Le Parlement norvégien a voté en 2003 une loi qui a imposé l'égalité hommes-femmes dans les conseils à partir du 1er janvier 2008. Les députés espagnols ont adopté en 2007 un texte qui impose 40% de femmes à partir de 2015.

Pour atteindre l'objectif de 40%, Marie-Jo Zimmermann observe qu'il va falloir trouver 1.350 femmes cumulant deux mandats ou 555 cumulant cinq mandats. Un pari impossible, assurent les opposants. Faux, rétorquent les partisans du changement. Les compétences existent. Et les initiatives se multiplient. L'Institut français des administrateurs et l'European Professional Women's Network-Paris ont mis en place le programme «Women on Boards».

«Faire preuve de créativité»
Véronique Morali, présidente de Fimalac Développement et de Terrafemina, membre du conseil d'administration de Coca-cola Enterprises aux États-Unis, Caroline Apffel, associée du cabinet Heidrick & Struggles, Marina Eloy-Jacquillat ont lancé en décembre l'antenne française du Women Corporate Directors, un réseau de femmes membres de conseil d'administration. Une trentaine de femmes ont participé à la première réunion. Elles échangent des idées, se forment. «Le vivier existe, à condition de faire preuve de créativité et d'élargir le spectre des compétences. Nous pouvons aller chercher des femmes à l'étranger et nous pourrions également nous inspirer de l'exemple des Anglo-Saxons, de la Norvège et de la Finlande en allant chercher des femmes qui ont exercé des responsabilités dans les conseils des universités, de fondations, des ONG. Nous devons également ouvrir aux femmes entrepreneurs qui exercent, par exemple, des responsabilités dans des entreprises familiales», assure Catherine Apffel.

La féminisation des conseils est également en marche sous l'influence des investisseurs. Dunya Bouhacene vient de lancer le Women Equity for Growth et le premier fonds d'investissement européen qui privilégie les entreprises favorisant la mixité dans leurs équipes de direction. Un mouvement irrésistible est donc lancé. Et les bouleversements pourraient être grands. Avec la fin des cooptations et un rajeunissement des administrateurs.

Yann Le Galès
Le Figaro
19/01/2010

Saturday, January 16, 2010

*Eric Besson veut créer une charte des droits et des devoirs...*


***Eric Besson va proposer au président de la République d'instaurer une charte des droits et devoirs que les Français signeraient au moment de leur majorité. C'est ce que le ministre de l'immigration a déclaré vendredi soir lors d'un débat sur l'identité nationale à Marseille.

A la question d'un jeune homme sur l'opportunité de faire signer à chaque Français "une sorte de contrat commun (...) établissant des principes à la fois moraux et politiques qui constituerait un ensemble de règles et de droits", M.
Besson a répondu : "Tout jeune Français au moment où il bascule dans sa majorité à 18 ans et va recevoir sa carte d'électeur pourrait se voir proposer de signer un serment, une charte, quelque chose qui l'attache à la République", ajoutant que si "l'on est dans l'ordre du symbole, c'est un symbole qui peut toucher".

Quelque 200 personnes, toutes conviées par carton d'invitation, ont assisté à ce deuxième débat marseillais, organisé à la préfecture. La discussion a tourné davantage autour de l'intégration des immigrés et plus particulièrement des musulmans et maghrébins. Elle s'est déroulée dans le calme hormis une prise de bec qui a opposé des membres de l'assistance au maire UMP de la ville, Jean-Claude Gaudin, sur les démonstrations de joie des supporters de l'équipe d'Algérie de football après sa victoire contre l'Egypte.

A Marseille, "où la communauté musulmane est très forte nous faisons l'effort de formation, d'accueil, de recherche d'emplois et de logements pour que tout le monde soit traité de la même manière. Cependant nous voulons aussi la réciprocité. Quand il y a des matches de football, quand après il déferle 15.000 musulmans sur la Canebière et qu'il n'y a que le drapeau algérien, cela ne nous plaît pas", a déclaré M. Gaudin lors d'une rencontre avec des militants UMP précédant le débat. "Vous m'avez blessé, ma famille et les 200.000 musulmans qui vivent à Marseille", a déclaré un élu municipal d'origine algérienne. Une enseignante d'histoire-géographie s'est déclarée "heurtée par les propos tenus". "Nous ne sommes pas 15.000 musulmans mais 15.000 franco-algériens. Il y avait aussi de nombreuses personnes qui portaient les couleurs des drapeaux français et algérien et la fête s'est bien passée", a-t-elle affirmé.

Avant le débat, quelque 200 personnes ont manifesté contre sa tenue et pour réclamer la suppression du "ministère de l'indignité nationale" et la régularisation des 6.000 grévistes sans papiers, à l'appel notamment de La Cimade, de RESF, de la LDH et de syndicats.

Le Monde
16.01.10

*Réseaux sociaux : une charte pour encadrer les dérives sur internet*


Les signataires de la charte

***Les réseaux sociaux explosent, les dérapages numériques aussi. Pour sensibiliser les candidats à la nécessité de maîtriser leur image sur le net et les recruteurs aux règles éthiques du sourcing on line, l’association A Compétence Egale mobilise les grands acteurs de l’entreprise et du recrutement qui viennent de signer une charte de bonne utilisation des réseaux et d’internet.

Ils sont venus, ils sont tous là… De Syntec Recrutement à l’ANDRH, de l’Apec à Prisme, du Medef au CJD, de l’IMS à Etique et Recrutement… sans oublier le seul réseau, Viadeo. Une brochette impressionnante d’acteurs du recrutement (voir encadré) ont posé leur signature en bas de la charte réseaux sociaux, internet, vie privée et recrutement lancée par l’association A compétence Egale (voir encadré). Cette initiative avait été annoncée le 12 novembre dernier, au cours de la journée sur le droit à l’oubli numérique initiée par Nathalie Kosciusco-Morizet, secrétaire d'Etat chargée de la Prospection et du Développement de l'économie numérique (voir notre article).

Pour le meilleur et pour le pire d'internet

A l’heure où tout cadre qui se respecte doit avoir un profil sur Facebook, un autre sur Viadeo, blogguer éventuellement, twitter assurément, l’identité numérique prend une importance considérable. Avec ses avantages (communication sur son expertise, mise en liens professionnels, infos sur les opportunités) et les inconvénients (mélange des genres pro-perso, dérapages verbaux…). Et tout ça se paye, dans un sens comme dans un autre. Des cadres témoignent tous les jours sur le fait d’avoir été repéré par un recruteur, ou d’être tombé sur la bonne opportunité grâce à leurs réseaux sociaux. Et des recruteurs racontent comment ils ont renoncé à embaucher des candidats, au vu de certaines facettes de leur image numérique (35% des recruteurs, selon une étude américaine).

Les compétences, toujours les compétences

Il était temps à la fois de sensibiliser les candidats à leur façon de communiquer sur le web et les recruteurs dans leurs pratiques de recrutement. La sélection d’un profil pour un poste donné ne devant reposer que sur les compétences et les qualifications et ne pas tenir compte des images de la dernière fête arrosée du candidat en question. La charte invite ainsi les recruteurs à limiter le recours aux réseaux personnels de type Facebook ou Copains d’avant et de privilégier l’utilisation des réseaux pro type Viadeo ou Linkedin, de ne pas utiliser les moteurs de recherche ou les réseaux sociaux comme outils d’enquête pour s’informer sur les candidats et de sensibiliser tous les acteurs du recrutement en entreprise ou en cabinet. "Même en période de crise, les cabinets de recrutements mènent des démarches pro-actives pour chercher des talents et il leur est difficile aujourd'hui de ne pas utiliser ce sourcing complémentaire que constituent les réseaux sociaux, explique Alain Gavand, président de A Compétence Egale. Or les risques de dérapages sont nombreux car il est facile d'avoir accès à des données sur l'apparence d'un candidat, ses origines, sa vie familiale ou ses moeurs, informations qui ne doivent pas être prises en compte dans le cadre d'un recrutement."

Parler de son employeur : un exercice délicat

La charte se veut également pédagogique pour les utilisateurs en les informant de la nécessité à veiller sur la nature des informations qu’ils diffusent et au choix des personnes qui pourront y avoir accès. "Des précautions qui portent tant sur la vie privée que la confidentialité à respecter concernant son employeur, actuel ou à venir, précise Maryvonne Labeille, présidente de Syntec Recrutement. Nous venons par exemple d'embaucher un candidat et il n'était pas encore arrivé dans l'entreprise qu'il annonçait déjà sur internet sa satisfaction d'avoir été recruté. Sauf que nous n'avions pas encore diffusé l'information en interne."

Segmenter ses identités et cloisonner les informations

Pour l'Apec également, cette démarche s'inscrit naturellement dans sa mission de conseils aux cadres. "Accompagner les cadres dans leur vie professionnelle, c'est également les conseiller sur le bon usage des réseaux et les frontières à respecter entre la vie privée et la vie publique", explique Jean-Pascal Szelerski, directeur de apec.fr. Viadeo, réseau social professionnel, a toujours milité pour la séparation des genres. "Internet se segmente et il est important de segmenter également ses identités et d'utiliser les réseaux pour ce qu'ils sont, explique Olivier Fecherolle, directeur général France de Viadeo. Sur Facebook, je gère ma communauté d'amis; sur Viadeo, mon identité correspond à ma carte de visite professionnelle. Il est important de cloisonner et de maîtiser les informations que l'on diffuse sur le web."

Le droit de se contredire et de s'en aller

Les utilisateurs sont également incité à vérifier la possibilité de supprimer un jour ces données pour faire valoir leur droit à l’oubli numérique, c’est-à-dire « le droit de se contredire et le droit de s’en aller », selon les termes d’Alex Türk, président de la Cnil (Commission nationale informatique et libertés). En février, une vidéo expliquant aux utilisateurs comment mieux gérer son identité numérique sera largement diffusée par les adhérents de la charte et devrait toucher quelques millions d'internautes. Et un kit pratique d'application des articles de la charte sera mis à la disposition des recruteurs et des employeurs. Dans trois mois, un bilan consignera les premiers effets de cette initiative et permettra de faire évoluer la charte si nécessaire. Et au printemps devrait fleurir dans le calendrier parlementaire la proposition de loi visant à mieux garantir le droit à la vie privée à l'heure du numérique, proposé par le sénateur Yves Détraigne.

En attendant, tous les acteurs du recrutement peuvent apposer leur signature sur le texte, en ligne évidemment.

http://www.courriercadres.com/content/réseaux-sociaux-une-charte-pour-encadrer-les-dérives-sur-internet

15 janvier 2010

Courrier Cadres

Friday, January 15, 2010

*François Fillon présente ses vœux à la presse...*

***François Fillon présente ses vœux à la presse le vendredi 15 janvier 2010 à Matignon.


Bien à vous,

Morgane BRAVO

Thursday, January 14, 2010

*Les Français travaillent plus que les Allemands, nettement moins que les Américains...*


***La France, qui passe souvent pour un pays où l'on travaille peu, n'a pas totalement usurpé sa réputation : selon une étude de l'Insee, intitulée "Soixante ans de réduction du temps de travail dans le monde", rendue publique mercredi 13 janvier, elle affichait, en 2007, une durée moyenne de travail de 1 559 heures par an, ce qui la place au huitième rang d'un panel regroupant dix pays développés – le Japon, les Etats-Unis, la République de Corée, les Pays-Bas, l'Allemagne, l'Italie, la Suède, le Royaume-Uni et l'Espagne.

Les Français travaillent un peu plus que les Néerlandais ou les Allemands, mais nettement moins que les Espagnols, les Japonais, les Coréens ou les Américains, qui détiennent les records de durée du travail.

En France comme dans la plupart des pays développés, le temps de travail a fortement baissé depuis la fin de la seconde guerre mondiale. De 1950 à 2007, la durée moyenne annuelle est ainsi passée de 2 230 à 1 559 heures, ce qui représente un recul de 30 %.

Selon les auteurs de l'étude, Gérard Bouvier et Fatoumata Diallo, cette baisse est liée à la fois au développement du salariat, à la diminution de la durée hebdomadaire collective du travail, à l'augmentation des jours de congés et à la progression du temps partiel.

GAIN DE PRODUCTIVITÉ

Dans les années qui suivent la Libération, le déclin de l'agriculture, qui impose des emplois du temps très chargés, est, en France, le principal facteur de la baisse du temps de travail. De 1950 à 1966, la part des salariés passe ainsi de 65 % à 76 %, expliquant pour l'essentiel le recul de la durée moyenne du travail. "Dans quasiment tous les pays, le déclin de l'emploi agricole a déterminé le rythme et l'ampleur de la salarisation, qui atteint aujourd'hui un taux proche de 90 %, comme en France", souligne l'étude de l'Insee.

Dans les années 1960 et 1970, les gains de productivité permettent de relâcher la pression sur le marché du travail : le recours aux heures supplémentaires est moins fréquent et une troisième semaine de congés payés est négociée en 1968. L'effet sur la durée moyenne de travail est sensible : de 1958 à 1974, elle continue à baisser, passant de 1920 à 1 763 heures de travail par an. Cette tendance se renforce dans les années 1970 sous l'effet du premier choc pétrolier, qui provoque un ralentissement de la croissance.

A partir des années 1980, les mesures sur le temps de travail se succèdent pour tenter de freiner la hausse du chômage : baisse de la durée hebdomadaire à 39 heures en 1982, cinquième semaine de congés payés la même année, nouvelle baisse de la durée légale du travail en 1998 et en 2000. "Les mutations de la composition de l'emploi (déclin de l'emploi industriel, croissance des emplois de services, plus souvent à temps partiel) ont également contribué à cette baisse de la durée", soulignent M. Bouvier et Mme Diallo.

Car le développement du travail partiel devient, à partir des années 1990, le moteur essentiel de la baisse du temps de travail. En France, de 1990 à 1998, la part des salariés à temps partiel explose, passant de 9,5 % à 15 %. Très répandu dans le secteur des services, le temps partiel, qui concerne principalement les femmes, est souvent subi dans les professions peu qualifiées.

Il se développe cependant dans tous les pays développés : en 2007, il représentait 13 % des emplois aux Etats-Unis, 17 en France, 19 % au Japon, 25 % en Allemagne, au Royaume-Uni et en Suède, 47 % aux Pays-Bas.

La France n'a pas été épargnée par cette forte augmentation du temps partiel mais elle semble moins touchée que certains de ses voisins. Dans l'Hexagone, la baisse récente de la durée moyenne annuelle du travail est donc liée à un autre phénomène : la réduction collective du temps de travail. "Avec les lois Robien (1996) puis Aubry (1998, 2000), la durée du travail hebdomadaire théorique a de nouveau nettement baissé, passant de 38,4 en 1998 à 35,9 heures en 2006", conclut l'étude.

Anne Chemin
Le Monde
14.01.10

*François Fillon rappelle à Jean-Marc Ayrault que les institutions sont respectées*

***François Fillon rappelle à Jean-Marc Ayrault que les institutions sont respectées à l'occasion des questions d'actualité à l'Assemblée Nationale le mercredi 13 janvier 2010.



Bien à vous,

Morgane BRAVO

Wednesday, January 13, 2010

*Le retour des Seniors: les nouveaux rois de l'entreprise?*

***La prochaine décennie pourrait marquer le retour des plus de 55 ans. Emmanuel Grimaud, ancien élève de l'Insead (MBA 94D), président du Club Rémunérations et Protection Sociale de l'Insead Alunmni Association France, et président fondateur de Maximis Retraite, dresse un état des lieux de la loi sur l'emploi des seniors et constate que des mesures simples peuvent améliorer son efficacité.

"Il est aisé de constater que depuis quelques années le législateur met l'accent sur le travail et l'employabilité des seniors.Tout d'abord, la loi sur la réforme des retraites de 2003 a augmenté la durée de cotisation pour une retraite à taux plein, et les lois de finances suivantes ont eu pour but de limiter l'usage des préretraites. Celles-ci avaient été abondamment utilisées dans les décennies précédentes, avec une volonté souvent partagée employeurs-syndicats-salariés de faire partir les seniors bien avant l'âge officiel de la retraite.

En 2005, l'introduction de la gestion prévisionnelle des carrières et des compétences (GPEC) avait mis l'accent sur l'anticipation des carrières et en particulier des seniors.
Rien n'y fît, la France gardait le taux d'emploi des seniors le plus bas d'Europe (mais également le taux d'emploi de jeunes le plus bas, de nombreux économistes y voyant une forte corrélation: faire partir les plus âges ne donnent pas de travail aux jeunes, au contraire....).

Fin 2008, le gouvernement avait annoncé les prémices d'un plan. C'est chose faite avec la loi de finances 2009. Celle-ci prévoit l'établissement d'un plan pour les seniors dès le 1 er janvier 2010. A cette date, les employeurs de plus de 50 salariés doivent avoir négocié ou mis en place un plan d'action. Il devra contenir des engagements chiffrés en termes soit de maintien dans l'emploi des travailleurs âgés soit de recrutement des travailleurs âgés. Le plan doit comporter 3 axes parmi un panel de propositions (tutorat,bilan retraite, conditions de travail, anticipation des carrières, formation....).
Pour ceux qui ne respecteraient pas cette règle une pénalité de 1% de la masse salariale est applicable depuis le premier janvier. Même si le gouvernement a annoncé qu'il fera preuve de tolérance, les professionnels craignent que les URSSAF n'appliquent rigoureusement les sanctions.
En fin d'année, le ministre a accordé un délai supplémentaire de 3 mois aux sociétés de moins de 300 employés. Quelques jours après la mise en place effective de la loi, le constat est mitigé.
Dans les grands groupes, les équipes des ressources humaines ont concocté en un temps record les mesures nécessaires pour se mettre en conformité. Pour les PME, beaucoup espèrent pouvoir s'abriter derrière un accord de branche qui leur sera applicable.
Et pourtant, malgré l'urgence, très peu de branches ont signé des accords ou ont donné des recommandations. Les entreprises ne possédant pas de direction des ressources humaines, de syndicats, se retrouvent prises au dépourvu, avec les mêmes obligations que les grands groupes et encourent le risque de payer la pénalité.
Si le bâton est bien visible,peut on en dire autant de la carotte? On ne peut en effet que s'étonner du décalage entre un discours gouvernemental qui se veut volontaire et des textes législatifs qui dressent moult obstacles ou sont clairement démotivants.

Vers un nouveau CDD Senior?
Par exemple, on demande à l'employé qui veut faire un cumul emploi retraite de terminer son contrat de travail et d'en signer un nouveau. Or, avec l'interdiction faite à l'employeur de mettre à la retraite un salarié avant 70 ans, l'employeur est hésitant à signer un nouveau CDI. Le CDD ,rigide, de surcroît limité à 18 mois, n'est pas satisfaisant.
Il suffirait pourtant de re-lifter le CDD senior en ne le limitant plus aux personnes qui ont passé 3 mois au chômage et en le rendant prorogeable autant de fois que le souhaitent les parties pour que le salarié et l'entreprise s'engagent dans une relation équilibrée et durable: gagnant-gagnant. La poignée des CDD seniors signés depuis sa naissance suffisent à démontrer son inadéquation avec les besoins des acteurs du marché.

La possibilité de travailler jusqu'à 70 ans?
Partant d'une bonne intention, cette mesure a surtout l'effet de servir de repoussoir pour les employeurs dans l'embauche des salariés seniors. Alors qu'il avait fallu des années pour supprimer la contribution Delalande qui était un frein à l'embauche, le contrat jusqu'à 70 ans, (utilisé par certains salariés pour obtenir de meilleures indemnités de départ lorsque l'employeur doit se séparer d'eux) pourrait bien reprendre ce rôle.

Le cumul emploi retraite libéralisé?
C'était l'une des grande nouveautés de la réforme des retraites 2008. Las, l'obligation d'avoir son taux plein (excluant les retraités ayant liquidé préalablement à taux minoré ou ceux qui n'ont pas une carrière classique) , de liquider les retraites étrangères (alors qu'elles se liquident à 65 ans dans quasiment toute l'Europe) ou de terminer le contrat de travail (excluant de fait les mandataires sociaux, ou les élus d'associations par exemple) rendent souvent compliquée la mise en place du cumul emploi retraite.

La surcote en faveur d'une activité prolongée?
Devant le peu d'efficacité de la mise en place de la surcote en 2003, la loi a porté celle-ci à 5% par année travaillée. Intéressant? Si l'on considère qu'elle ne s'applique qu'à la retraite de base et donc qu'une année travaillée ne rapporte que 50 euros mensuels de retraite supplémentaire, il ne faut pas s'étonner que nos compatriotes continuent à être nombreux à rêver de faire "valoir leus droits à la retraite". Il suffirait pourtant que les caisses complémentaires (Arrco, AGIRC) appliquent la même surcote pour enfin susciter un intérêt de la part des salariés. Ce serait en plus les mêmes caisses qui y gagneraient par l'encaissement de cotisations additionnelles et le décalage des retraites servies.
Autant de mesures simples mais qui pourraient avoir une efficacité réelle et rapide.
Alors les seniors sans emploi, est-ce une fatalité?

Sûrement pas. D'ailleurs, on voit se dessiner depuis plusieurs années une tendance inverse. Puisque les entreprises ne veulent pas des seniors comme salariés, ceux-ci reviennent par une autre porte en tant que prestataires de services.
Et avec un succès non négligeable, on les voit souvent cumuler l'avantage financier et intellectuel d'avoir une activité, tout en ayant un rythme de travail choisi et une pression moindre.

La pyramide des âges joue en leur faveur, et ceux qui étaient délaissés par leurs entreprises,pourraient bien devenir des acteurs courtisés dans les prochaines années. Leur savoir-faire, leur professionnalisme, leur expérience, leurs réseaux commencent à être considérés comme des atouts et non plus comme des handicaps.
La vitalité des chiffres de création d'entreprise et d'auto-entrepreneurs trouve ici une partie de son explication.
A plus grande échelle, on constate également un léger frémissement. Le taux d'emploi des 55-64 ans a progressé depuis le début de l'année pour atteindre son plus haut niveau (39,1% contre 37,9% un an plus tôt), certes encore loin de nos voisins européens (45,6%) ou des objectifs des accords de Lisbonne (50% en 2010).
La prochaine décennie pourrait donc bien marquer le retour des plus de 55 ans (au fait, à quel âge est-on senior?) sur la scène de l'activité économique, mais il n'est pas certain que cela soit du à la loi sur l'emploi des seniors, tout au moins tant que ses défauts ne seront pas corrigés."

Fondée en 1957, l'Insead est la première école de gestion en Europe pour le niveau MBA et figure parmi les toutes premières mondiales. Chaque année, plus de7000 dirigeants d'entreprises de 75 nationalités différentes y sont formés (1000 MBA, et 9500 en formation continue pour dirigeants). L'Association des anciens élèves de l' Insead en France est la plus ancienne mais aussi une des plus actives de sa communauté mondiale de plus de 37000 Alumni (anciens élèves). Elle regroupe près de 6000 anciens présents dans tous les secteurs: industrie, commerce, services. Chaque année, ses 40 clubs thématiques organisent près de 200 rencontres (séminaires, ateliers, conférences, déjeuners, cocktail...).

Yann Le Galès
Le Figaro Blog
11 janvier 201

*Le Medef favorable à une taxe carbone européenne*

***L'annulation par le Conseil constitutionnel, le 29 décembre, de la taxe carbone met le gouvernement en difficulté sur une des mesures phares de sa politique environnementale. Nicolas Sarkozy s'est donné jusqu'au 1er juillet pour introduire dans la fiscalité nationale ce nouvel outil qui doit inciter ménages et entreprises à limiter leurs émissions de gaz à effet de serre.

Ce qui était prévu pour les ménages ne sera pas modifié, pas plus, a priori, que les exonérations accordées à l'agriculture, à la pêche et au transport routier. La discussion est en revanche totalement rouverte sur le sort de l'industrie. Le Medef a demandé de reporter toute décision à 2011.

Le président de sa commission du développement durable, Jean-Pierre Clamadieu, par ailleurs PDG du groupe chimique Rhodia, estime que, plutôt que de s'obstiner à créer une taxe carbone française, il serait préférable d'y réfléchir à l'échelle européenne.

Le Medef reste-il favorable à l'instauration d'une taxe carbone en France ?

Oui, mais à deux conditions. Premièrement, que la taxe carbone que devront payer les entreprises donne lieu à une restitution claire, comparable au chèque vert que recevront les ménages. La taxe carbone ne doit pas être une recette nouvelle pour l'Etat.

Deuxièmement, il faut trouver une articulation acceptable avec le système européen d'échanges de quotas d'émissions de CO2. Une taxe carbone à 17 euros aurait un impact économique insupportable pour le millier de sites industriels qui sont déjà dans ce système. Elle porterait atteinte à l'ossature du tissu industriel français.

D'un point de vue économique, superposer une taxe au système européen, qui agit sur les émissions de gaz à effet de serre en réduisant progressivement les quotas accordés aux gros émetteurs de l'industrie, n'a pas de sens. La combinaison des contraintes européennes et des principes posés par le Conseil constitutionnel rend très difficile la recherche d'une solution satisfaisante.

Pour le gouvernement, la suppression de la taxe professionnelle, qui allège la charge fiscale des entreprises de plusieurs milliards d'euros, vaut compensation. N'est-ce pas suffisant ?

La réforme de la taxe professionnelle, qui est une très bonne décision, ne peut justifier une taxe carbone qui ne serait pas compensée par un mécanisme identifiable. Le lien entre ces deux prélèvements est ténu, et les entreprises qui acquittent le premier ne sont pas forcément celles qui seront les plus concernées par la nouvelle fiscalité écologique.

Cette question n'avait pas été examinée d'assez près par la commission d'experts présidée par Michel Rocard, à laquelle j'ai participé. Il faut rouvrir le dossier. Plusieurs solutions existent mais j'observe avec intérêt l'exemple de la Suède, où l'on a choisi de compenser la taxe carbone par une baisse des cotisations sociales. Les entreprises suédoises bénéficient par ailleurs d'un taux de taxe carbone réduit de 80 %, pour préserver leur compétitivité.

Michel Rocard propose de remplacer le système européen d'échanges de quotas par une taxe carbone européenne. Qu'en pensez-vous ?

Le système des quotas d'émissions est le seul outil existant à l'échelle de l'Europe, et il fonctionne. Il permet d'agir sur un tiers des émissions européennes et a permis à l'Union d'être la seule région du monde à respecter les engagements pris dans le cadre du protocole de Kyoto. Il est en voie d'être copié par les Etats-Unis, l'Australie, la Nouvelle-Zélande… Ce serait une très mauvaise idée de le démanteler.

Cela étant, il y a la place, à côté de ce marché qui traite seulement de la situation des gros émetteurs, pour une approche communautaire de la fiscalité des émissions diffuses dans le transport, l'agriculture, le bâtiment…

L'Union européenne est-elle le bon échelon pour instaurer la taxe carbone ?

Ce serait, bien sûr, la meilleure solution.

La conférence de Copenhague sur le climat a-t-elle constitué pour vous un échec total ou a-t-elle permis de faire un pas ?

Il faut appeler les choses par leur nom: Copenhague est un échec. Je regrette que l'Europe, qui est la région la plus engagée dans la lutte contre le changement climatique, n'ait pas réussi à entraîner le reste du monde. Nous avons abouti à un accord a minima, dicté par les contraintes politiques des Etats-Unis et de la Chine.

Deux scénarios sont maintenant possibles : l'enlisement et le recul de la préoccupation pour le climat sur l'agenda international, ou un sursaut qui passe par l'engagement des grands pays émetteurs dans un plan d'action comportant des objectifs concrets. Nous sommes bien sûr pour la deuxième solution, car la lutte contre le changement climatique demeure pour nous une priorité.

Il n'est pas nécessaire d'aboutir à un accord à 190 pays et il faut réfléchir à une enceinte de négociation plus adaptée que les Nations unies, qui ont montré leurs limites.

L'Union européenne doit-elle continuer à aller de l'avant et porter son objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 20 % à 30 % d'ici à 2020 ?

Non. Les conditions ne sont pas réunies pour que l'Europe aille plus loin dans l'objectif de réduction de ses émissions. Il faut avoir une approche pragmatique : l'Europe doit être capable d'exercer son leadership sans sacrifier la compétitivité de son industrie. Elle ne doit pas être naïve.

Elle ne peut résoudre seule la question du climat, alors que ses émissions ne représentent que 16 % du total mondial. Si elle est seule à mener le combat, ce sera la double peine: son industrie sera fragilisée et le réchauffement climatique ne sera pas enrayé.

M. Sarkozy souhaite protéger l'industrie européenne du dumping environnemental en instaurant une taxe carbone aux frontières. Est-ce une bonne idée ?

Conceptuellement oui, mais difficile à mettre en œuvre. Le risque serait qu'elle déclenche une guerre commerciale dont personne ne sortirait gagnant. La bonne solution, c'est la convergence des politiques dans le cadre d'un accord mondial contraignant.

Laurence Caramel
LE MONDE
12.01.10

***A SUIVRE...!

Bien à vous,

Morgane BRAVO

Tuesday, January 12, 2010

*Le Québec fait ses adieux à Philippe Séguin...*

***Hommage unanime de la classe politique française

Paris — C'est un Québec réconcilié qui a rendu hommage hier à Philippe Séguin. Le ministre des Relations internationales, Pierre Arcand, et la représentante du Parti québécois, Louise Beaudoin, se sont rendus ensemble aux obsèques de ce vieil ami du Québec dans la cathédrale Saint-Louis des Invalides.

Autour du cercueil de l'ancien président de l'Assemblée nationale terrassé par un infarctus la semaine dernière, toute la classe politique française s'était unanimement réunie pour un hommage d'une ampleur surprenante pour un homme politique qui n'était que président de la Cour des comptes et n'avait jamais été premier ministre.

CHRISTIAN RIOUX
LE DEVOIR
12 janvier 2010

*Discours de Nicolas Sarkozy aux Obsèques de Philippe Séguin*



Bien à vous,

Morgane BRAVO

Monday, January 11, 2010

*Obsèques de Philippe Séguin...*


***Le premier ministre Jean Charest a confirmé vendredi que la province sera représentée par le ministre Pierre Arcand lors des funérailles du politicien français Philippe Séguin lundi à Paris.

M. Séguin fut premier président de la Cour des comptes, président de l’Assemblée nationale et ministre français. Il est décédé subitement jeudi à 66 ans.

Le ministre des Relations internationales et ministre responsable de la Francophonie, Pierre Arcand, se rendra donc à Paris pour les obsèques, qui auront lieu lundi à l'église Saint-Louis-des-Invalides.

Il sera accompagné du délégué général du Québec à Paris, Wilfrid-Guy Licari.

Le Parti québécois sera pour sa part représenté par la députée et ex-ministre Louise Beaudoin.

La Presse Canadienne

***Ses obsèques sur France 2, LCI et Public Sénat :
France 2, LCI, Public Sénat, autant de chaînes qui se mobilisent aujourd’hui dès 14h45 pour retransmettre en direct la cérémonie d’hommage à Philippe Seguin aux Invalides et le discours du président de la République, Nicolas Sarkozy.

***Une grande figure de la France vient de s'éteindre!
Adieu M. Philippe SEGUIN, "vous nous manques déjà."!!!***

Bien à vous,

Morgane BRAVO

***FADELA AMARA...Estoc ou destop : estoc***

Sunday, January 10, 2010

*Paris-Québec sous les étoiles...*

Paris-Québec sous les étoiles - Le Figaro
Ce samedi 20 septembre, France 2 vous invite à Québec pour le divertissement événement « Paris-Québec sous les étoiles », enregistré depuis les plaines d’Abraham devant 100 000 personnes, pour célébrer en chansons, les 400 ans de la fondation de la ville de Québec.Daniela Lumbroso et Garou co-animent cette grande soirée qui réunit les plus grands artistes de la scène musicale française et québecoise, pour des duos, des trios, des moments uniques et inédits. Une soirée placée sous le signe de l’amitié et de l’échange…Des images de Québec mais aussi des archives mettront en lumière le lien privilégié qui unit la France et le Québec depuis tant d’années.Sur scène :Isabelle Boulay, Lynda Lemay, Céline Dion, Patrick Bruel, Michel Fugain, Robert Charlebois, Ariane Moffatt, Julien Doré, Luc Plamondon, Patrick Fiori, Daniel Lavoie, Diane Dufresne, Yves Lambert, Maurane, Hugues Aufray, André-Philippe Gagnon, Adamo, Roch Voisine, Zachary Richard…

Saturday, January 9, 2010

*Bruno Bourg-Broc : Décès de Philippe SEGUIN*


M. Bruno Bourg-Broc
Maire UMP de Châlons-en-Champagne,
député de 1982 à 2007 puis à partir de 2009.

***J’ai travaillé quotidiennement avec Philippe SEGUIN lorsque j’étais président de la commission des Affaires culturelles, familiales et sociales de l’Assemblée nationale de 1995 à 1997.

Nous avions déjà dans l’opposition agi conjointement de 1982 pour ma part jusqu’en 1986 pour défendre nos valeurs devant la représentation nationale.

J’ai toujours apprécié ses convictions, sa forte implication, son intelligence et son gaullisme, parfois intransigeant.
Il a revalorisé le rôle de l’Assemblée nationale et toujours respecté l’opposition.

Il a été un président estimé de tous et redouté pour ses coups de gueule.
J’ai eu à plusieurs reprises l’occasion de le vérifier moi-même.

Sa passion pour l’histoire et singulièrement pour Napoléon III qu’il a contribué à réhabiliter était bien connue.
Récemment encore j’ai eu l’occasion d’avoir un entretien d’une demi heure en tête à tête avec lui.

A l’occasion de la rentrée de la Chambre régionale des comptes de Champagne Ardenne il était venu me voir à la mairie où nous avions parlé des exigences du réformisme dans notre société.

La France perd un homme d’Etat et un grand serviteur.

En cet homme de conviction, gaulliste en politique je perds un ami, un camarade de combat.

Bruno Bourg-Broc


Bien à vous,

Morgane BRAVO

Friday, January 8, 2010

*Mot de Pascal Boniface à la mémoire de Philippe Seguin*


***"J'apprends avec consternation le décès de Philippe Seguin. C'est une perte pour la France et je pèse mes mots. Peu d'hommes ont, comme Philippe l'avait, le sens du devoir, le désir de servir le pays et ses citoyens, la rigueur et l'honnêteté, le tout s'appuyant sur une rare intelligence. On le savait bourru, il avait un coeur d'or. S'il avait la dent dure et le jugement acerbe, jamais il ne s'en prenait aux gens sans défense, ou situés en bas de l'échelle sociale. Ce pur produit de la méritocratie républicaine avait, chevillé au corps, le sens de l'Etat, le refus de la démagogie. Il avait un jugement sur les choses et sur les hommes.

Je perds un ami et je suis bouleversé. J'avais fait sa connaissance personnelle en février 2000. J'allais à Montréal pour une conférence sur la guerre du Kosovo. Il était enseignant au Canada cette année-là et nous devions former un panel tous les deux. En descendant de l'avion, je lui ait dit que je lui avais amené deux choses de Paris : le numéro spécial de la revue de l'IRIS consacré à la guerre du Kosovo, et le France Football de la semaine, et que je savais quelle était sa préférence.
Il était devenu membre du Conseil d'Administration de l'IRIS en 2002. Son soutien ne nous a jamais fait défaut, en toutes circonstances.

Nous avions en commun la passion des relations internationales et du football. Je ne me rappelle pas d'une divergence d'analyse entre nous sur les questions stratégiques ou la politique internationale de la France. Il nous arrivait de n'être pas d'accord sur le football. Il prit la présidence de la Fondation du Football créée il y a deux ans, et j'avais le plaisir d'être à ses côtés le Secrétaire Général, ce qui a conduit a une collaboration plus poussée encore.

Une grande figure vient de s'éteindre, pas de disparaître, car sa mémoire et son exemple seront toujours présents.

Au revoir Philippe. Tu me manques, tu nous manques déjà. "

Pascal Boniface, Directeur de l'IRIS

***En effet, une grande figure de la France vient de s'éteindre!

Adieu M. Philippe SEGUIN, "vous nous manques déjà."!!!***

Hommage solennel à Philippe Séguin mardi à l'Assemblée nationale : L'hommage lui sera rendu mardi à 16H00, à l'issue de la séance des questions au gouvernement, selon l'agenda de l'Assemblée.

Bien à vous,

Morgane BRAVO

Wednesday, January 6, 2010

****Droits Numériques..****

Morgane BRAVO (à droite)

*"Déclaration des droits fondamentaux numérique"...*
http://bit.ly/6Il9p0


*Droits Numériques... entrevue avec Hervé Morin*



D'autre part,

***LA PROPOSITION DES SENATEURS DETRAIGNE ET ESCOFFIER :
Auteurs d’une proposition de loi tendant à mieux garantir le droit à la vie privée à l’heure du numérique , les sénateurs Yves Détraigne (UC, Marne) et Anne-Marie Escoffier (RDSE, Aveyron) proposent, parallèlement, que l’ensemble de la loi « informatique et libertés » soit applicable aux grands acteurs de l’Internet, tels qu’Ebay, Google ou Facebook, installés aux Etats-Unis. :

LA SUITE : *Appliquer la loi "informatique et libertés " à tous les acteurs de l'Internet...*
http://parisinternational.blogspot.com/2009/12/soumettre-les-grands-acteurs-de_17.html


***Le Ministre Hervé MORIN, en tant que Président du Nouveau Centre , a répondu aux questions à propos de la "Déclaration des droits fondamentaux numériques (sa charte des Droit Fondamentaux Numériques)", sur le plateau de Techtoc.tv...
J'ai été ravie de participer à ce débat très intéressant et d'actualité...!

Félicitations à Frédéric BASCUÑANA, Fondateur de Techtoc.tv.

A SUIVRE...!

Bien à vous,

Morgane BRAVO

*Tour Eiffel 2009 : le spectacle du 31 décembre (intégralité)*

***Pour le passage en 2010, la Ville de Paris a organisé le soir du 31 décembre, sur la face de la Tour Eiffel visible du Trocadéro, un spectacle lumineux. 20 minutes de ce spectacle était une création inédite pour l’occasion. Revivez l’intégralité du spectacle grâce à cette vidéo en exclusivité. Bonne année à tous les internautes !



Bien à vous,

Morgane BRAVO

Monday, January 4, 2010

*04 janvier 2010 - Emploi des seniors : le guide pratique*

***Depuis le 1er janvier, les entreprises de 50 salariés et plus, ou appartenant à un groupe de 50 salariés et plus doivent être couvertes par un accord collectif de branche, d’entreprise ou de groupe ou par un plan d’action sur l’emploi des seniors sous peine de devoir s’acquitter d’une pénalité égale à 1% des rémunérations. Pour aider les entreprises à mettre en œuvre cette nouvelle obligation, le MEDEF a publié un guide pratique.

D’après le ministère du Travail, déjà plus de 8000 entreprises ont mis en place un dispositif en faveur des plus de 55 ans et plus de 80 branches ont signé un accord. Presque toutes les entreprises de plus de 50 salariés échapperont donc à la pénalité instaurée le 1er janvier (qui consiste en une taxe de 1 % de leur masse salariale).

Toutes les PME de moins de 300 salariés qui ne sont pas encore couvertes ont, quant à elles, obtenu un délai de trois mois pour mettre en place cette nouvelle obligation.

Pour accompagner les entreprises, le MEDEF a publié un guide pratique « L’emploi des seniors ». Il présente des exemples permettant de favoriser l’emploi des seniors et d’anticiper les évolutions démographiques dans l’entreprise.

L’emploi et le maintien dans l’emploi des seniors font partie des objectifs prioritaires du MEDEF au même titre que l’emploi des jeunes ou la formation professionnelle. Rompre avec la culture de la sortie précoce d’activité est une nécessité, ne serait-ce que pour faire face aux enjeux démographiques et préserver les régimes de retraite.

Pour y parvenir, une véritable révolution des esprits a été ébauchée et doit se poursuivre. Elle a débuté avec l’accord national interprofessionnel du 13 octobre 2005 qui vise à faire évoluer les mentalités, à sécuriser les parcours professionnels des seniors et à favoriser leur retour à l’emploi.

Cet accord a été suivi par un plan national d’action pour l’emploi des seniors, impliquant les partenaires sociaux et les pouvoirs publics. Il a conduit à de nombreuses évolutions législatives.

*LE GUIDE : http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/Emploi_seniors/Emploi_des_seniors.pdf

Bien à vous,

Morgane BRAVO

Sunday, January 3, 2010

* La France va prolonger son dispositif de régularisation fiscale...*


***La France va prolonger "autrement" son offre de régularisation fiscale à destination des personnes ayant placé illégalement des capitaux à l'étranger, déclare le ministre du Budget, Eric Woerth.

La cellule de régularisation mise en place par Bercy, qui a fermé comme prévu le 31 décembre, avait permis de récupérer plus de 500 millions d'euros de fiscalité début décembre, a-t-il déclaré sur Europe 1, précisant qu'il donnerait les chiffres complets courant janvier.

En août dernier, Paris avait annoncé disposer d'une liste de 3.000 détenteurs de comptes en Suisse soupçonnés de fraude fiscale.

La liste, qui était en partie composée de noms figurant dans un fichier informatique volé par un employé d'une filiale suisse de la banque HSBC, a été au coeur d'une bataille diplomatico-judiciaire entre la France et la Suisse en décembre.

Les autorités helvétiques, qui reprochent à Paris d'utiliser les données bancaires subtilisées, ont suspendu la ratification d'un accord de coopération fiscale qui devait permettre à la France d'obtenir des informations sur les comptes détenus par des Français en Suisse.

En France, à la demande du gouvernement, les sénateurs ont renoncé à réinscrire la Suisse sur la "liste grise" des paradis fiscaux de l'OCDE, une mesure qu'ils avaient envisagée en représailles de la suspension de la ratification.

Dans son dispositif de lutte contre la fraude fiscale, "la France agit avec insistance, avec persévérance et légalement", a réaffirmé Eric Woerth dimanche.

Début décembre, selon Bercy, 1.400 contribuables français s'étaient signalés à la cellule de régularisation.

Sur Europe 1, Eric Woerth a expliqué que près de 3.000 évadés fiscaux avaient finalement choisi de régulariser leur situation.

"SUCCÈS CONSIDÉRABLE"

Le ministre du Budget a de nouveau exclu toute amnistie fiscale, comme l'a fait l'Italie, mais a expliqué que la France allait "prolonger autrement" son dispositif de régularisation pour les Français qui décideraient "spontanément de rendre leur situation légale".

Cela se fera "non pas au travers d'une cellule spécialisée mais en donnant à l'administration fiscale les moyens de travailler dans (le) même état d'esprit", a-t-il expliqué.

"Dès janvier, je vous dirai comment le fisc s'organisera pour faire en sorte que toute personne dans une situation illégale et qui décide de rendre sa situation légale (puisse) le faire dans des conditions plus acceptables qu'un contrôle fiscal", a-t-il ajouté.

En Italie, l'amnistie fiscale a permis de rapatrier en 2009 plus de 80 milliards d'euros de fonds placés illégalement à l'étranger, soit plusieurs milliards d'euros d'impôts pour les caisses de l'Etat. Le gouvernement Berlusconi a décidé de prolonger l'amnistie jusqu'à la fin avril.

En France, "début décembre, on était à plus de 500 millions de fiscalité, ça veut dire grosso modo trois milliards de capitaux" rapatriés, a dit Eric Woerth. "Ce sont des sommes considérables et c'est un succès considérable", a-t-il ajouté.

Les fraudeurs qui ont décidé de rapatrier leurs capitaux "ont payé une somme de l'ordre de 12% de l'argent qu'ils avaient de façon frauduleuse hors de France. Ce sont des conditions acceptables", a estimé le ministre.

L'Express
03/01/2010

*MERCI POUR VOS VISITES! : EXCELLENTE ANNEE 2010!*


***MES CHERS VISITEURS,

JE TIENS A VOUS REMERCIER POUR L'INTERET QUE VOUS AVEZ PORTE EN 2009, AUX ARTICLES...DE MON HUMBLE BLOG

GRAND PARIS, FRANCE, L'UE & Worldwide*L'Actualité! ;-)
http://parisgrandparisfranceauxxiesiecle.20minutes-blogs.fr/archive/2010/01/01/merci-pour-vos-visites-excellente-annee-2010.html

*424 VISITES LE MOIS DE SEPTEMBRE 2009*

*1430 VISITES LE MOIS D'OCTOBRE 2009*

*2679 VISITES LE MOIS DE NOVEMBRE 2009*


***VISITES LE MOIS DE DECEMBRE 2009***

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***EXCELLENTE ANNEE 2010! HAPPY NEW YEAR, FELIZ AÑO NUEVO, GUTES JAHR, BUON ANNO, BOM ANO, DOBRY ROK...***

Bien à vous,

MORGANE BRAVO

http://www.bravo-associatesw.com