Sunday, July 26, 2009

***Je tiens à vous remercier pour vos messages...***


***Je tiens à vous remercier pour vos messages...Condoléances & Anniversaire***

Vous êtes trop nombreux pour que je puisse remercier chacun et chacune individuellement, mais sachez que cela m'est allé droit au coeur, et que vous m'avez donné du courage dans ces moments si difficiles!



Bien à vous,

Morgane BRAVO

Wednesday, July 22, 2009

*Karoutchi : «Je reste à la disposition du président»...*

***L'ancien secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement, aujourd'hui ambassadeur de la France auprès de l'OCDE, s'exprime pour la première fois depuis son départ du gouvernement.

LE FIGARO. - Vous avez quitté le gouvernement il y a un mois. Avez-vous vécu ce départ comme une injustice ?
Roger KAROUTCHI. - Quitter le gouvernement est forcément un moment difficile, surtout quand on a le sentiment du devoir accompli. En deux ans, nous avons fait adopter plus de 80 lois et mené à son terme une révision constitutionnelle dont l'issue était loin d'être acquise à l'avance. J'ai mal vécu, pour l'honneur de l'Assemblée, «l'affaire du rideau», c'est-à-dire la manœuvre du PS pour empêcher le vote de la loi Hadopi. Mais en devenant ministre, je savais qu'une telle fonction n'était pas un contrat à durée indéterminée assorti d'un préavis de départ. Je n'éprouve donc aujourd'hui ni ressentiment ni amertume.

Ce départ n'a-t-il pas entaché vos relations personnelles avec Nicolas Sarkozy ?
Notre relation amicale de plus de trente ans crée un lien entre nous. Mais elle ne me donne aucun droit. Dès le lendemain de mon départ, j'ai été reçu par Claude Guéant pour évoquer l'avenir. J'ai revu Nicolas Sarkozy à deux reprises, tout comme François Fillon. Le président de la République m'a confié une nouvelle mission en me nommant ambassadeur auprès de l'OCDE. Je l'accomplis avec ferveur et bonheur.

Accepter ce poste d'ambassadeur plutôt que revenir au Sénat, comme la Constitution vous le permet désormais, est-ce l'amorce d'un retrait de la vie politique ?
En aucune manière ! J'ai hésité à revenir au Sénat, auquel je suis profondément attaché. Mais puisqu'une nouvelle étape s'ouvre pour moi, autant découvrir des horizons nouveaux. À l'OCDE, je représente et défends la France sur des sujets comme la transparence financière, les paradis fiscaux, l'exportation, l'emploi. Autant de thèmes majeurs dans la perspec­tive de la sortie de crise. D'autant que l'OCDE travaille étroitement avec le G8 - bientôt peut-être le G14 -, dont la France prendra la présidence début 2011. Mais cette mission est totalement compatible avec une activité politique. À l'UMP comme à la Région Ile-de-France, je compte m'impliquer plus encore et reste naturellement à la disposition du président de la République pour toutes les missions et fonctions qu'il me confiera à l'avenir.

Que comptez-vous faire à l'UMP ?
Xavier Bertrand m'a demandé d'être conseiller politique du mouvement et de m'intéresser aux relations avec les milieux intellectuels, avec le monde de la culture et de l'Éducation, ce qui correspond à ma formation et à mes centres d'intérêt.

2009 fut aussi marquée par votre échec face à Valérie Pécresse dans la primaire interne à l'UMP pour conduire la liste en Ile-de-France. Quel sera votre rôle dans cette campagne ?
Dès le lendemain de la primaire, Valérie Pécresse m'a demandé de conduire la campagne en tandem avec elle et d'être tête de liste dans les Hauts-de-Seine. Ensemble, nous mènerons une campagne dynamique au service d'un projet révolutionnaire.

Votre feuille de route, c'est le Grand Paris dessiné par Sarkozy ?
Bien entendu. Mais avant la mise en œuvre de ces projets d'avenir, il faut répondre aux problèmes concrets et immédiats des Franciliens. Ils sont par exemple 3 millions à prendre chaque jour le RER, dont certaines lignes sont gérées par la SNCF et d'autres par la RATP. Est-ce logique ? Je souhaite que l'on aille vers une entreprise unifiée des transports dans la Région.

L'UMP peut-elle reprendre la Région à Jean-Paul Huchon ?
Oui, si nous partons unis à la bataille. En 2004, l'UMP et les centristes avaient chacun leur liste. Il faut cette fois partir unis, comme ce fut le cas aux européennes. Si une liste de la majorité franchit la barre des 30 % au premier tour, c'est autour d'elle que se créera la dynamique de victoire au second tour.

Le Figaro
22/07/2009

Thursday, July 16, 2009

*Reportage sur le programme de rétablissement du caractère maritime du Mont Saint Michel...*

*Xavier Bertrand rencontre José Maria Aznar...*


José Maria AZNAR & Morgane BRAVO

***Le 1er juillet, le Secrétaire général du Mouvement populaire, Xavier BERTRAND était en déplacement à Madrid où il a rencontré José Maria AZNAR. Il est intervenu sur le campus de la Fondation d’Analyse et d’Etudes Sociales (FAES - fondation créée par José Maria AZNAR en 1989).

Xavier BERTRAND a présenté « l’agenda des réformes en France » à un groupe d’élèves espagnols, britanniques et latino-américains.

A la question « la France peut-elle se réformer ? », Xavier BERTRAND a répondu que « le modèle français a un véritable avenir si on le réforme ! ». Il a rappelé à l’auditoire que Nicolas SARKOZY était « un réformateur » et qu’en France « le mouvement des réformes s’était accéléré depuis 2007 (retraite, fonction publique, service minimum) ». Le Secrétaire général du Mouvement populaire a ajouté que « la division, dans ce domaine, n’est pas entre la droite et la gauche, elle est entre ceux qui sont dans l’immobilisme et ceux qui soutiennent le progrès et le changement ».

S’agissant de l’avenir des droites européennes, Xavier BERTRAND a qualifié l’ex-gouvernement espagnol mené par José Maria AZNAR de « référence pour la droite européenne pour son courage et sa capacité à faire changer les choses ».

Ensuite, le Président AZNAR a présenté un rapport de la fondation sur l’Europe : Europa, propuestas de libertad. Pour lui l’Europe devrait être davantage ouverte, prospère et sûre. « Si nous voulons sortir de la crise il faudra réformer nos politiques économiques et réformer le marché du travail ». Sur la question de l’énergie, il a apporté son soutien au nucléaire. Il a également abordé la question de la sécurité et notamment de la lutte contre le terrorisme et de la collaboration franco-espagnole sur ce sujet.

Au-delà de disposer d’une force militante très importante, le Partido popular dispose donc d’un Think tank qui lui est dédié et qui produit de nombreux rapports qui ont vocation à enrichir le débat d’idées et ses capacités de proposition.

Ce déplacement s’est achevé par un déjeuner entre Xavier BERTRAND et José Maria AZNAR.

Thursday, July 9, 2009

*François Fillon, Premier ministre, répond à Laurent Fabius...*

*Les Français "pires touristes au monde"...*

***Les Français s'affichent toujours comme les pires touristes au monde, selon une étude internationale réalisée auprès des hôteliers par TNS Infratest pour Expedia. Ils cumulent les tares en étant les plus réfractaires aux langues étrangères, les plus râleurs et pingres, mais aussi les plus impolis. A l'inverse, les Japonais et les Anglais se révèlent être les touristes les plus agréables.

Les professionnels interrogés dans le cadre de l'étude soulèvent les difficultés pour les touristes français à s'exprimer en anglais et leur habitude à insérer ici et là des mots en français dans l'espoir de se faire comprendre.Ils déplorent aussi le manque de pourboire et leur propension à se plaindre à tout bout de champ. Enfin, il semblerait que "la courtoisie à la française" ait vécu et que dorénavant les Français n'aient plus aucun savoir-vivre, toujours selon les hôteliers interrogés. Seule consolation, les touristes français s'avèrent être les plus discrets.

Ce classement révèle que les sud-européens sont les plus mal-vus par les professionnels. Après les Français arrivent les Espagnols et les Grecs.Au sommet du classement, arrivent pour la 3e année consécutive les Japonais. Discrétion, courtoisie, diplomatie... les voyageurs du pays du Soleil Levant agrègent les meilleures qualités. Petit bémol : ils arrivent avant-derniers en ce qui concerne la maîtrise de la langue du pays d'accueil.

Les Anglais et les Canadiens composent avec eux le Top 3. Les premiers remontent même dans le classement des touristes les plus généreux passant de la 30ème place à la 2ème entre 2008 et 2009. Quant aux seconds, ils prennent la place des Allemands, relégués au troisième rang (-1), et sont félicités par les hôteliers pour leur politesse, leur hygiène et leur calme.

Relaxnews
Le Figaro
08/07/2009

Friday, July 3, 2009

*Françoise Hardy - Fais moi une place...*

*À quoi servira le grand emprunt ? Les priorités des scientifiques et des patrons...*

***MICHEL GODET* - «Mettre de l'eau sur les plantes qui poussent»

La priorité, à mes yeux, n'est pas tant de trouver de nouveaux projets nationaux dans lesquels investir que d'aider concrètement ceux qui marchent déjà. Il faut se promener avec un arrosoir et mettre de l'eau sur les plantes qui poussent naturellement ! Si on veut développer l'activité et l'emploi, il est notamment essentiel de partir des initiatives locales pour les mutualiser et organiser la contagion des bonnes pratiques dans les territoires. C'est déjà ce que fait le Centre national de l'entrepreneuriat, un institut du Cnam. Les petits ruisseaux font de grandes rivières (mais fallait-il pour cela ce grand emprunt, qui fera peser un fardeau de plus sur les générations futures ?). Quelques idées simples à mettre en œuvre, aussi, en vrac. Faisons de la santé une vraie priorité, en consacrant davantage de fonds à la prévention (5 % seulement des dépenses de santé, aujourd'hui). Et cessons de faire la quête pour la lutte contre le cancer. Si c'est important, que la collectivité la prenne plus sérieusement en charge ! Autre suggestion : rouvrons les internats de province pour les jeunes des quartiers en difficulté. Et investissons massivement dans la formation technique et professionnelle de notre jeunesse. Il faut revaloriser les métiers manuels. La France va avoir besoin d'électriciens, de plombiers, de professionnels de la construction durable (isolation, énergie solaire...). Donnons-leur un coup de pouce ! Autre piste : l'instauration d'une prime à la mobilité doublée d'une exonération de droits de mutation pour ceux qui déménagent loin de chez eux dans le but de décrocher un emploi. Il y a 75 000 offres d'emplois qui ne sont pas satisfaites dans la métallurgie, faute de main-d'œuvre locale !

*Professeur au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), auteur du Courage du bon sens, Odile Jacob, 2009.

PAUL ANDREU*- « Repenser l'aménagement »

Cet argent doit unifier, réunir et rendre les gens solidaires. Il doit permettre de libérer l'action individuelle de manière collective. Ainsi, un effort concentré sur l'aménagement du territoire me semble essentiel. En zone urbaine, un investissement massif sur les communications permettrait de libérer des populations prisonnières de transports vieillissants ou mal desservies. En zone rurale, l'équilibre entre agriculture et paysages doit constituer la priorité dans un cadre collectif. Car tout se tient: de l'harmonie entre agriculture et paysages dépend la cohérence du tissu rural, des villes et du territoire tout entier.

*Architecte.

MAURICE LÉVY* - «Bâtir le Grand Paris»

Il faut mettre en œuvre le Grand Paris ! C'est un grand et beau projet, un défi même si l'on veut que Paris continue d'être une ville phare aux yeux de tous, alors que la compétition entre les « villes monde » est plus vive que jamais. Bâtir la grande métropole de demain, c'est aussi relancer l'économie de la capitale, la croissance française et l'emploi. C'est une vraie priorité nationale, de nature à entraîner l'industrie et le bâtiment, mais aussi à améliorer la qualité de vie de tous, y compris en banlieue. Je pense aussi aux générations futures : Paris doit devenir la Cité du développement durable.

*Président du directoire de Publicis Groupe.

JEAN-PAUL BETBÈZE* - «Avant tout, que ces projets soient rentables »

Il est nécessaire que les rendements attendus des différents investissements soient supérieurs au coût de l'emprunt. Car la logique n'est pas celle d'un emprunt qui financerait des projets, mais bel et bien de programmes rentables que la communauté nationale décide de financer par l'emprunt. Dans cette perspective, les calculs et hypothèses sont essentiels qui doivent non seulement évaluer les résultats attendus projet par projet, mais également établir des projections en prenant en compte les interactions entre ces investissements. Sur cette base, les choix retenus - nouvelles technologies de traitement de l'information, éducation, écologie, logistique, agriculture, santé au premier rang - doivent aboutir notamment à la triple mobilisation des entreprises, des lieux de recherche et des territoires.

*Jean-Paul Betbèze, chef économiste de Crédit AgricoleSA.

PIERRE KOSCIUSKO-MORIZET* - «Rendre internet accessible à tous»

En France, 60 % des foyers sont connectés à internet, dont une large part en haut débit. Ce chiffre, souvent présenté comme un exploit, situe pourtant notre pays loin derrière l'Allemagne (75 %), la Grande-Bretagne (80 %) ou encore les pays du nord de l'Europe (85 %). L'une des priorités que je suggère au gouvernement, dans l'idée de relancer l'économie française et de bâtir l'avenir, serait de rendre internet accessible à tous. C'est ce qu'a récemment fait la Corée, d'une façon très déterminée. Résultat : la plupart des foyers coréens sont aujourd'hui connectés au haut débit ! Pour parvenir à de tels résultats, il faudrait agir, en France, sur les prix de connexion (ils sont toutefois déjà relativement bas), mais aussi favoriser l'équipement des ménages les plus défavorisés en ordinateurs. L'investissement à réaliser est important (plusieurs milliards d'euros), sans doute délicat à « prioriser » en période de crise, mais il sera rentable d'ici à dix ans. Ce n'est pas compliqué. Il suffit juste de mettre l'argent sur la table. C'est le moment de le faire, alors que le numérique s'impose plus que jamais dans l'esprit du grand public comme un enjeu sociétal et national. Un enjeu en matière d'information, de pouvoir d'achat (on peut acheter moins cher sur le net), d'emplois, de communication et même de désenclavement. Comment trouver un emploi, de nos jours, lorsque l'on vit dans une zone isolée, et que l'on n'a pas accès à internet ? N'hésitons pas : c'est le moment d'agir.

*Chef d'entreprise, cocréateur du site de vente en ligne Price Minister.

JEAN-PIERRE CLAMADIEU* - «Développer tous azimuts les technologies vertes»

La lutte contre le changement climati que, c'est la grande priorité. Le défi est considérable. Pour les seules infrastructures, les besoins se comptent en dizaines de milliards d'euros. Pas question évidemment que l'Etat finance, seul, un tel programme. Mais l'emprunt actuel pourrait être le déclencheur de l'incontournable mutation qui nous attend tous vers une société verte. Cela suppose un développement tous azimuts des technologies permettant la conception de voitures propres jusqu'au stockage ou à la destruction du CO2, la mise en place de nouveaux process industriels, le développement des énergies alternatives (notamment le solaire, qui accuse un certain retard), l'isolation thermique des bâtiments, sans oublier l'amélioration et le développement de nos transports publics (réseau ferré, métros, tramways, etc.). Cerise sur le gâteau, ce sont des investissements rentables à terme et qui génèrent des emplois. Une étude a montré que la mise en application du Grenelle de l'environnement créerait à elle seule plusieurs centaines de milliers d'emplois ! Nous avons là un coup formidable à jouer pour prendre une place majeure.

*Président-directeur général de Rhodia, président de la commission développement durable du Medef.

AXEL KAHN* - « Investir dans l'agroalimentaire » -

Il faut porter un effort con centré sur les modes de trans fert entre recherche et activité économique. Nos laboratoires et nos univer sités sont d'une qualité remarquable, mais les retombées sur les entreprises demeurent insuffisantes. Si l'on investit 1 à 2milliards d'euros sur des initiatives partenariales à travers, par exemple, les crédits d'impôt recherche déjà existants, on peut briser la barrière de verre entre les deux mondes. Le préalable est de donner aux doctorants la possibilité d'atteindre les niveaux de direction d'entreprises, réservés aujourd'hui aux grandes écoles. Cet effort massif d'irrigation devrait ainsi aboutir à un décloisonnement radical de la recherche dont nous avons impérativement besoin pour doper la croissance et construire la France de l'après-crise. L'autre axe, celui-ci vertical, consiste à privilégier un secteur d'excellence. J'investirais massivement sur le secteur agroalimentaire, dont la qualité et la puissance sont reconnues d'un bout à l'autre de la planète. Et qui régénère tout notre territoire sans risque de délocalisation.

*Médecin généticien, président de l'université Paris-Descartes.

PR PIERRE CORVOL* - «Des millions d'euros pour la recherche»

Dotons la recherche des moyens de relever les grands défis de notre siècle. Nous avons la chance d'avoir en France des chercheurs de très grande qualité. Notre réservoir de compétences est magnifique, notamment en physique, en mathématiques, en biologie... Mais cette recherche effectuée en amont peine à passer le cap de l'application. Faute d'argent. Quand on veut valider un concept, démontrer que l'hypothèse sur laquelle on travaille a une application clinique ou thérapeutique concrète, que tel procédé d'imagerie peut être efficace, il arrive un moment où il faut mettre, à chaque fois, plusieurs millions d'euros sur la table. Apporter les fonds nécessaires à la recherche, tout en favorisant un meilleur couplage entre celle-ci et l'industrie, est une priorité de grande envergure, y compris sur le plan économique et en termes d'emploi. Chaque découverte génère en effet des retombées colossales. Il reste encore de gigantesques progrès à faire, notamment dans le traitement des maladies neurodégénératives ou l'éradication des maladies infectieuses, par exemple. Il faut mener le combat sur tous les fronts.

*Membre de l'Académie des sciences, administrateur du Collège de France.


Ghislain de Montalembert et Marc Durin-Valois
Le Figaro
03/07/2009

*Pourquoi les collectivités locales veulent leur propre banque*

***Matignon a donné son feu vert à la mise en chantier d'une agence publique de financement du secteur public local. Comment pourrait-elle fonctionner? Les explications de Jacques Pélissard, président de l'association des maires de France, à l'origine du projet.

Vous défendez la création d'une banque des collectivités territoriales. Quel serait le but d'un tel organisme ?

Aujourd'hui, les collectivités locales ont parfois du mal à trouver de l'argent pour financer leurs investissements. Elles sont aussi trop dépendantes du circuit bancaire classique, notamment les petites communes. L'idée de cette agence de financement des collectivités locales, c'est que les collectivités puissent, ensemble, se financer sur les marchés obligataires. Et avec cet effet de masse, obtenir de meilleures conditions sur les taux d'intérêt. L'agence serait ouverte à toutes les collectivités, les communes, les départements, les régions, sur une base de volontariat.

L'Etat jouera-t-il un rôle dans ce dispositif ?

Non. Depuis la décentralisation, les collectivités sont majeures et vaccinées. Nous avons certes besoin d'un système de garantie globale, mais nous ne souhaitons pas que ce soit l'Etat qui nous l'apporte. Les collectivités doivent garantir elles-mêmes, sur leurs fonds propres, le passif de la future agence. Il n'est pas question de revenir à un système comme la CAECL, qui était géré par la Caisse des Dépôts et qui a été supprimée en 1987 pour donner naissance au Crédit local de France.

Un tel dispositif ne comporte-t-il pas certains risques ? Il y a des communes dont les finances sont particulièrement mal en point, et qui pourraient plomber l'ensemble du système...

C'est vrai... C'est pourquoi il faudra aussi mettre en place un dispositif de notation financière des collectivités co-emprunteuses. Et surveiller notamment le ratio "endettement/recettes". Une commune particulièrement mal notée ne pourrait pas être acceptée dans l'agence.

A quelle échéance celle-ci sera-t-elle mise en place ?

C'est beaucoup trop tôt pour le dire. Avec Gérard Collomb, président de l'association des communautés urbaines de France, nous avons rencontré à Matignon le directeur de cabinet de François Fillon. Il a manifesté un intérêt certain pour le dispositif, mais rien n'a été décidé. Il faut encore régler un certain nombre de problèmes, notamment la forme juridique que prendrait un tel organisme.

Thomas Bronnec
L'Expansion
03/07/2009

***Découvrez une chanson de Guillaume Depardieu***

*Michael Jackson : Une des dernières répétitions*

Thursday, July 2, 2009

*Nicolas Sarkozy veut faire de La Défense "la City de la France"...*

***Nicolas Sarkozy était en déplacement ce matin à La Défense. Après une visite du chantier de rénovation de la tour First, il a présidé une table ronde au CNIT, sur l’avenir du quartier d’affaires et sur le Grand Paris. Le but n’était pas d’opposer les points de vue des intervenants, mais de réunir des spécialistes des transports, de l’urbanisme ou encore de l’enseignement pour les inviter à travailler ensemble.

Le PDG de la RATP, Pierre Mongin, qui a rappelé que son entreprise transportait plus de trois salariés sur quatre se rendant à La Défense, a annoncé que la RATP allait investir 2 milliards d’euros d’ici à 2012 pour la rénovation des moyens de transports desservant les lieux.

Ainsi, la ligne A du RER accueillera des trains à deux étages et augmentera sa capacité de transport de voyageurs de 30%. La ligne 1 sera automatisée et pourra transporter 15% de personnes en plus. L’extension du tramway T2 au Pont de Bezons permettra également une hausse de capacité de 15%. Les investissements seront financés aux deux tiers par la RATP et l’Etat actionnaire et pour un tiers par le Stif et la région Ile-de-France.

Même si, a conclu Pierre Mongin, c’est du projet de rocade de métro que viendra la réponse aux problèmes de transports des voyageurs vers La Défense depuis l'ensemble de la région.

Le PDG de la SNCF, Guillaume Pépy (Neuilléen de naissance, soit dit en passant), a évoqué le prolongement d’Eole, le RER E jusqu’à La Défense ainsi que la possibilité d’y voir un jour arriver le Thalys et l’Eurostar.

« Etre à la hauteur de la génération qui nous a précédé »

"C’est le bon moment pour relancer la construction d’une cité financière", a pour sa part déclaré Laurent Batsch, le président de l’université Dauphine, qui verrait bien sa fac installer des locaux au sein du quartier des affaires et y assister un jour au développement d’"un très grand centre de recherche et d’initiative", une "Financial Valley", où les jeunes diplômés français seraient fiers de travailler plutôt que d’aller garnir les rangs de la City, à Londres.

"Toute la question qui est posée, c’est : est-ce que nous serons à la hauteur de la génération qui nous a précédé ?, a ensuite commenté Nicolas Sarkozy. En 1960, ici, il n’y avait qu’un bidonville. Ils ont fait, sur rien, un exemple architectural. La Défense était à l’avant-garde quand ils l’ont décidée. Mais elle a vieilli et a risqué de mourir." Le président de la République s’est donc livré à un nouveau plaidoyer pour la construction de tours – construites en haute qualité environnementale – comme il l’avait déjà fait le 29 avril en inaugurant l’exposition actuellement visible à la Cité de l’architecture.

« Que la France soit en tête dans les services et notamment les services financiers »

"Je ne renonce pas à ce que la France soit en tête dans les services et notamment les services financiers", s’est-il exclamé. Il a également insisté pour que les responsables politiques travaillent ensemble quel que soit leur bord, donnant tout de même un petit coup de canif au syndicat Paris Métropole : "Paris Métropole peut grossir, je n'y verrai que des avantages. Mais il faut que les représentants du centre et de la droite soient désignés par des représentants du centre et de la droite, et pas par des représentants de la gauche."

Concernant plus directement Neuilly, il a réaffirmé sa volonté de voir enfouie la RN 13, en déclarant : "On ne me vendra pas un projet où sur les contre-allées il y a des voitures et au milieu il y a des voitures." Ce qui ne tranche pas vraiment le débat entre les projets d’enfouissement total et partiel qui sont proposés.

Nicolas Sarkozy a par ailleurs annoncé qu’un projet de loi pour piloter le Grand Paris serait présenté au Parlement à l’automne. "C’est une loi qui permettra d’accélérer les procédures pour éviter les études qui n’en finissent plus." Il a promis un débat public sur le sujet à l’hiver 2010 et l’ouverture des premiers tronçons des nouvelles lignes de métro en 2017. Enfin, il a lancé un appel aux urbanistes, aux spécialistes du transport et aux membres du gouvernement : "travaillez ensemble !"

Article : Neuilly Journal
30/06/2009

*Une gare TGV à La Défense pour le Grand Paris...*

***A quoi ressemblera le quotidien d'un Francilien dans le futur ? Il prendra sans doute le métro aérien pour rallier La Défense en une demi-heure, et sautera dans un train pour aller se détendre à Londres juste après sa journée de travail.

Philippe Panerai est architecte urbaniste et auteur du livre "Paris métropole : formes et échelles du Grand-Paris". Il faisait partie du conseil scientifique chargé de suivre la consultation sur le Grand Paris, actuellement exposée à la Cité de l'architecture. Il revient sur les enjeux de la future métropole.

Comment les relations entre Paris et sa banlieue se sont développées ?

Ça fait très longtemps qu'il y a une relation entre Paris, ville des institutions et des échanges commerciaux, et la banlieue, mais le pouvoir central a toujours pris les décisions. Aujourd'hui, on assiste à un renversement. Les communes se sont fortifiées, les lois de décentralisation leur ont profité, les clivages politiques leur ont permis de se détacher de Paris. Les villes de banlieue revendiquent leur existence. Au-delà, on découvre des intérêts communs à toute l'Ile-de-France et la nécessité d'un partage. De toute manière, ça fait longtemps que les limites administratives sont en retard par rapport à ce que font réellement les gens : le Bois de Boulogne est autant fréquenté par les gens de Boulogne ou de Neuilly que ceux de Paris.

On arrête de construire sur la terre agricole

Quelles sont les problématiques soulevées par la consultation pour le Grand Paris ?

Les équipes se sont accordées sur plusieurs questions : le problème du transport ou le fait d'arrêter de construire sur les terres agricoles. Cela signifie alors qu'il faut densifier l'espace en zone urbaine.

La consultation a aussi permis de faire bouger les esprits aussi bien dans le milieu professionnel large (urbanistes, économistes, statisticiens, démographes), que chez les élus, ou le grand public. Les décisions n'appartiennent plus aux communes même, mais à l'ensemble de l'agglomération parisienne. Par exemple, l'urgence des transports, parce qu'ils sont saturés, et manquants à certains endroits. En banlieue, si vous êtes sur la ligne du RER tant mieux, sinon il vous reste les bus qui sont souvent pris dans les embouteillages.

L'amélioration des transports publics ne se fera pas du jour au lendemanin. Entre la prise de décision et la mise en service, dans le pire des cas, ça peut prendre cinquante ans. Si tout se passe vraiment bien, il faut compter au moins quinze ans.


En maximum une demi-heure au travail


Quelles sont les solutions proposées par les architectes pour y remédier ?

Plusieurs équipes se sont fixé pour objectif : pas plus d'une demi-heure pour aller travailler. Ce serait un gain pour l'économie puisque les gens, moins fatigués par le temps passé dans les transports en commun, deviendraient plus rentables dans leur travail.

Aujourd'hui, tous les emplois ne sont plus concentrés dans Paris ou dans la proche couronne, car les vieilles industries sont parties. On a donc besoin de transport qui ne passent pas par le centre. Pour ma part, je propose d'utiliser le parcours de l'A86 et d'y construire un métro aérien, sur pilotis. On retrouverait ainsi des endroits où les lignes qui pénètrent vers Paris coupent cette ligne-là, sans avoir à passer par Châtelet. Ça pourrait aussi donner de la valeur foncière à des endroits qui sont pour le moment en friches.

Les gares TGV sont saturées, si on veut avoir plus de liaisons, il ne faut pas que tout parte de Paris centre. Les connexions rapides avec la Grande-Bretagne, la Belgique et les Pays-Bas pourraient être renforcées par une gare qui serait à La Défense. Ça ne semble pas exclu, d'autant plus que la SNCF possède du terrain sur place. La Défense deviendrait alors un véritable centre, qui cumulerait deux fonctions importantes. Pour l'instant, Neuilly est principalement tournée vers Paris, le centre historique, qui est encore très vivant. Là, la ville serait entre deux centres.

Propos recueillis par Amandine Schmitt
Article : Neuilly Journal
Le 02/07/2009

Wednesday, July 1, 2009

***France Québec***

***François Fillon, Premier ministre, a reçu le Premier ministre du Québec Jean Charest le mercredi 1er juillet 09 à Matignon.


***Réception à la Délégation générale du Québec : A l’occasion de la participation québécoise au Salon BOURGET 2009 :

http://parisinternational.blogspot.com/2009/06/reception-la-delegation-generale-du.html

Bien à vous,

Morgane BRAVO

*Affectée par la crise, la Défense devient le chantier prioritaire du Grand Paris...*

***Du haut du 38e étage de la tour First, immense carcasse de béton, en pleine reconstruction, à Courbevoie (Hauts-de-Seine), Nicolas Sarkozy s'est penché, mardi 30 juin, sur l'avenir du Grand Paris, vu cette fois de La Défense. "La crise nous donne l'obligation d'agir", a lancé le chef de l'Etat après avoir salué les ouvriers casqués de Bouygues, à la façon d'un général en chef venu galvaniser les troupes.

Il y a urgence. Le quartier d'affaires de l'ouest parisien, coeur du fief sarkozyste, ne parvient pas à commercialiser les 450 000 m2 de nouveaux bureaux autorisés par le "plan de renouveau" conçu par M. Sarkozy en 2006. Les projets de nouveau gratte-ciel, comme la tour Signal assignée à Jean Nouvel, cherchent des investisseurs. L'Etablissement public d'aménagement de La Défense (EPAD), présidé par le patron du conseil général, Patrick Devedjian anticipe un déficit de 150 millions d'euros du fait de la baisse des recettes tirées des opérations immobilières. Les finances départementales risquent de souffrir de la baisse des droits de mutation et de taxe professionnelle.

Pour sauver la Défense, il faut lui redonner du "sens", a estimé M. Sarkozy, devant près d'un millier de personnes invitées par l'Elysée au CNIT à assister à une "table ronde" sur l'avenir du quartier d'affaires. La City de Londres ayant périclité depuis la crise, la Défense a vocation à "prendre sa place", a expliqué le chef de l'Etat. Elle en a les moyens grâce à la concentration sur place de banques (Société générale), d'assureurs (Axa) et à l'installation des étudiants en finances de l'université de Dauphine, activement souhaitée par M. Devedjian au Pôle universitaire Léonard-de-Vinci, alias "la fac Pasqua".

M. Sarkozy veut surtout accélérer les projets de nouvelles dessertes de La Défense Pour prolonger le RER E à l'ouest, le président de la SNCF, Guillaume Pépy, a promis "d'avancer tout schuss" avec ses partenaires. Pierre Mongin, le patron de la RATP, s'est dit "prêt" à faire le premier le tronçon de métro automatique à l'ouest de la capitale.

Pour ce futur métro en rocade autour de Paris qui devra être en service "en 2017", a promis M. Sarkozy, "dix tunneliers travailleront en même temps" et "une trentaine de nouvelles gares" seront construites avec, autour de chacune, des "règles d'urbanisme assouplies" pour encourager les promoteurs, a-t-il expliqué. "Nous prélèverons une taxe sur la valorisation des m2 construits autour des gares pour financer les nouvelles infrastructures", a précisé M. Sarkozy.

Une loi devrait être votée à l'automne pour accélérer les procédures de lancement des chantiers de transports. Une société à capitaux publics assurera la maîtrise d'ouvrage du futur métro en rocade en associant l'Etat, la Région et les communes. Convié à la table ronde, Jean-Paul Huchon, le président (PS) de la région Ile-de-France a pu faire valoir ses projets de financement des transports. "Je n'ignore pas qu'il y a des élections. Mais si on doit attendre qu'elles soient passées pour travailler ensemble, on peut attendre longtemps", lui a lancé M. Sarkozy sous le regard un peu interdit de Valérie Pécresse, candidate UMP aux régionales en Ile-de-France.

En revanche, le maire PCF de Nanterre, Patrick Jarry, a dû se contenter d'une place dans le public. "Sarkozy ne cherche qu'à rajouter des tours aux tours pour combler le déficit de l'EPAD", déplorait-il dans les couloirs, alors que le président de la République veut réunir La Défense et Nanterre dans un seul établissement d'aménagement, sous l'égide de l'Etat.

Béatrice Jérôme
Le Monde
02.07.09.

*TGV Normandie, Eole, automatisation du métro : Nicolas Sarkozy active les travaux du Grand Paris*

***En visite hier à la Défense, le président de la République a réaffirmé la volonté de l'Etat d'aller vite pour tenir les délais du plan transport du Grand Paris. Son ministre en charge de la Relance a même évoqué la construction d'une gare TGV dans ce quartier d'affaires de l'Ouest parisien.

Les premiers tronçons de lignes de transports en commun, annoncées il y a deux mois dans le cadre du plan transports du Grand Paris, entreront en service en 2017. Nicolas Sarkozy l'a confirmé hier à la Défense et son ministre en charge de la Relance, Patrick Devedjian, a même évoqué la construction d'une gare TGV dans le quartier d'affaires de l'Ouest parisien. Destinée à accueillir un futur TGV Normandie qui prolongerait son trajet par Le Bourget jusqu'à Roissy, elle pourrait aussi recevoir des Thalys qui mettraient la Défense en relation avec la Belgique et l'Allemagne et des Euro- star en provenance de Londres.

La faisabilité d'une telle liaison devra cependant être encore démontrée. La possibilité de faire passer des TGV dans les tunnels du métro automatique imaginé par le secrétaire d'Etat chargé du Développement de la région capitale Christian Blanc laisse en effet plus d'un expert perplexe. Présent lors de cette annonce, Guillaume Pepy, le patron de la SNCF, s'est dit « très intéressé » mais dans l'immédiat, il a annoncé que le prolongement du RER Eole vers la Défense et le Mantois devait être prêt à l'horizon 2015. Un vrai défi pour ce chantier qui avoisine 2 milliards d'euros. Pour gagner du temps, il a proposé de créer un groupement d'intérêt public avec Réseau Ferré de France et le Syndicat des transports d'Ile-de-France. « Un projet essentiel pour les gens qui sont à l'ouest de la Défense et essentiel pour désaturer la ligne A du RER », a rappelé Guillaume Pepy en évoquant 20 trains par heure capables de relier la gare du Nord en six minutes.
Capacités accrues

Le président de la RATP, Pierre Mongin, a pour sa part rappelé les améliorations en cours sur le réseau qui transporte plus de trois passagers sur quatre à la Défense. Les 2 milliards d'euros, qui vont être engagés d'ici à 2012, vont permettre d'accroître de 30 % la capacité de la ligne A du RER en mettant en ligne dès 2011 des trains à deux niveaux. Ils comprennent aussi l'automatisation de la ligne 1 du métro qui va permettre de gagner 15 % de capacité. S'y ajoutent les prolongements du tramway T2 jusqu'au Val-d'Oise et à la porte de Versailles et l'accroissement de sa capacité de 15 % également. « Au-delà, la rocade métro du Grand Paris sera la réponse parce qu'elle permettra d'amener 40.000 voyageurs dans chaque sens à l'heure de pointe à la Défense. Elle permettra aussi de relier la Défense en une demi-heure à l'aéroport Charles-de-Gaulle », a indiqué Pierre Mongin.

Pour tenir les délais, et plus généralement ceux des projets du Grand Paris, Nicolas Sarkozy a annoncé hier qu'il... tenait les siens. Le plan Transport est presque bouclé au terme des deux mois impartis à la région Ile-de-France, à la SNCF et à la RATP. « Il est prêt pour servir de base au débat public », juge Nicolas Sarkozy en rappelant que les concessions qu'ont fait tant l'Etat que la région étaient le seul moyen d'avancer. Un esprit constructif qu'il aimerait bien voir se concrétiser à l'échelle de la région parisienne, que ce soit au sein de l'agora du Grand Paris qu'il a proposé ou de l'association Paris Métropole de Bertrand Delanoë, à condition que celle-ci mette de l'ordre dans sa manière de fonctionner. Cet esprit de concertation vaut aussi pour les équipes internationales d'architectes, qui devront constituer un « atelier international du Grand Paris », où il sera possible de croiser les compétences de ces experts, des collectivités et de l'administration.

Surtout, le gouvernement présentera à l'automne « un projet de loi spécifique pour piloter le projet du Grand Paris », a annoncé le président en rappelant que l'ampleur de l'enjeu le justifiait. « Cette loi permettra d'accélérer les procédures », en conservant « un vrai débat, une vraie enquête », a-t-il ajouté. La même loi créera des procédures d'urbanisme assouplies autour des gares pour appliquer « les idées nouvelles des urbanistes ». Enfin, un établissement ou une société à capitaux publics sera chargée de la maîtrise d'ouvrage du Grand Paris.

DOMINIQUE MALÉCOT,
Les Echos
01/07/2009

*Compte-rendu du Conseil des Ministres - 01/07/09*

***Groupe Majorité présidentielle IDF‏ : Roger KAROUTCHI***

***Roger KAROUTCHI
Président du groupe Majorité Présidentielle
du Conseil Régional d’Ile-de-France

Nous a convié à une réunion-cocktail, le mardi 30 juin 2009 à 18h30, au Conseil Régional d’Ile-de-France.

*Roger Karoutchi a été nommé mercredi en conseil des ministres au poste d'ambassadeur, représentant permanent de la France auprès de l'OCDE.



*BREF APERCU
Photos-Morgane BRAVO :


















Roger KAROUTCHI & Morgane BRAVO



***Réunion très intéressante, utile & conviviale!En présence de nombreux Elus...Eric BERDOATI Maire de SAINT-CLOUD, Rama YADE Secrétaire d'État chargée des Sports...& personnalités. Très applaudi!***

Bien à vous,

Morgane BRAVO
http://www.facebook.com/pages/Morgane-BRAVO/42491554804